Archive | Économie

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Consommation, capitalisme moderne

Publié le 30 décembre 2008 par marc

J’aimerais avoir votre opinion sur le fait que beaucoup pensent que nous ne sommes plus des citoyens mais bien des consonmateurs potentiels.

Qu’aujourd’hui la société consommatrice amènera l’écosystème planétaire à un déséquilibre catastrophique qui entrainera peut-être jusqu’à l’instinction de la civilisation.(oui j’ai vu le film WALL-E et je l’ai même acheté)

En tout cas je peux dire que la propagande publicitaire marche tellement bien que le 26 décembre au boxing day, il y avait tellement de clients au magasin ou je travaille que j’ai eu une crise de panique.

help!…

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Pourquoi pas

Publié le 06 mars 2008 par jeremie

Admetton que vais travailler dans le pays où la vie coûte le plus chère (dont le salaire vient avec), par exemple la Suisse, que je m’arrange pour n’avoir rien à payer où presque puis lorsque j’ai assez d’argent je fait mes placements pour disons les trois prochaînes années. Pendant ce temps je vais étudier dans le pays où ça coûte le moins chers, par exemple en France où c’est quasi gratuit. Mieux encore je vais vivre dans un pays chaud où le coût de la vie est minime et je prend mes cours par corespondance en vivant sous les tropiques. Lorsque j’ai fini mes études je me trouve un boulot payant dans ce truc qui me plaît, je reffait un nouveau placement pour améliorer le rendement.

Disons que je m’assure une rentré de placement fructifié chaque 5 ans et que je m,assure par la même occasion de remettre un nouveau placement en circulation pour le récupéré dans 5 ans. Je dynamise mon argent et construit la vie de mes rêves. Qui, soit dit en passant, n’est pas un petit rêve de luxure patétique à la con mais plutôt l’organisation du monde vers la prospérité.
Ce qui fait de nous des être vivant repose (entre autre) sur le fait que la matière s’est organisée pour former un essemble d’échange très complexe soutenant l’équilibre de la vie sur un petit fil, petit mais solide.
Pour être vivant faudrait-t-il donc s’organiser et créer des échanges complexes dans le but de soutenir l’équilibe d’une “entité“. Oui je crois bien et tant qu’à être rendu à cette réflexion il me semble que cette entité ne peu qu’être notre propre nature,  LA VIE !
Alors je soutiendrai la vie jusqu’à …ma mort !!!

En attendant le communautarisme absolu je tenterai de ramener le bâteau capitaliste à la dérive dans une autre direction que sur les récifs. Je veux moi aussi d’un plus beau bâteau mais pour l’instant nous naviguons dans celui-ci.

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Raison d’être

Publié le 06 mars 2008 par jim

Prenez-note que cet article et ce qu’il contient à été écris en réaction à un article qui exprimait à quel point la présence de l’Homme était néfaste pour le monde et à quel point le monde serait mieux sans lui. (article que nous n’avons malheureusement pas réussi à récupérer suite au piratage de l’ancien serveur).

Non , non, non!

La vie est belle fondamentalement, (tatellidida)…

Voici la réalité:  ya rien, rien, rien!


je ne crois pas à la conscience universelle stupide qui pourrait prétendre que sans les hommes les animaux et les plantes pourraient vivre en harmonie sans pollution et sans souffrance!


premièrement, NOUS sommes les seuls à souffrir,

deuxièmement, sans nous, la planète n’a aucune valeur « calculable »!

troisièmement: la conscience est humaine, c’est nous que nous devons sauver, pas les pissenlits!


  1. Arrêter de vouloir voir les bons cotés du pire qui nous font « oublier » la gravité de son existence.
  2. Provoquer la fin de la souffrance humaine, en faisant souffrir ceux qui font souffrir les autres, même s’il souffrent eux même. (Frapper là ou sa fait mal, générant un choc domino)
  3. « Détruire » tout gouvernement, et toute vie sociale “arrangée” quitte à perdre la richesse de la diversité*. (Il me parait impossible de passer d’une plateforme gouvernementale à une autre très différente sans faire, au préalable une révolution)
  4. Faire voir le jour à des groupes sociaux rassemblés sous l’idée de “l’entente de principe” qui conviens également à chacun. (Tout le monde doit avoir tout à gagner / tout à perdre si ça tourne mal. Empêcher la corruption au sein du peuple)
  5. Instaurer un système social hyper strict dirigé par un petit groupe de dirigeant pour lequel l’ensemble (100% = démocratie) de la population aurait obligation de décision et où les médias et la publicité n’aurais pas de droits d’interprétation (fini la désinformation, que les faits, la vérité, pas de déformation).
  6. Les dirigeants devraient être sans cesse sujet à perdre leur poste de dirigeant, ainsi toute action scrupuleuse serait impossible. Toute action devrait être faite de manière transparente puisque décidée par le peuple, pour le peuple.
  7. Élimination de l’économie, et de l’accumulation de richesse: la survie remplace l’économie et la diversité dans un systeme néo-communiste. (nous n’avons pas besoin de 500 000 sortes de souliers de couleurs différentes, misons sur la durabilité et le confort plutôt que sur la mode) Le « Beau » trouvera sa place dans l’expression des arts et de la culture. (Regarder une peinture plutôt qu’un Hummer)

La mort et la souffrance est parfois nécessaire à la vie et “l’amour”

il est presque trop tard et c’est de notre faute,

À mort la déculpabilisation! À mort la désinformation!

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Ce que je pense des millionaires

Publié le 19 avril 2007 par jeremie

Ma résonse ne sera qu’une suite de préjuger car en plus de n’avoir jamias rencontré de millionaire, je ne le suis pas et je sais pas si je veux l’être.

Comme Jim disais il y a plusieurs sorte de millionaire et il y en a surment que je saurais apprécier. Aujourd’hui je travaillais dans le cartier nord où les gens loin d’être millionaire sont tout de même très fortuné. Je crois que je me sentais mieux là-bas, tout est propre, tout est beau. Si je compare aux lieux pauvre, c’est salle, l’énergie stagne on ne s’y plait pas, pas moi. (Quoiqu’au Mexique j’étais bien).

Je sais pas trop, si j’y vais sans trop penser, j’aurais tendance à dire que ce sont des gens qui ont trouvé des moyens pour profiter de chaque occasion pour avoir un profit et de le redistribuer dans leur capitaix, leurs projets, leurs investissements. Des gens qui ont un but et qui fonce à pleine vitesse dessu ne se souciant guère du malheur qu’ils pourraient produire car ce qui compte c’est leur réussite à eux et pas celle des autres. C’est un amalgame de merveilleuse qualité qui ne tient pas compte du malheur des autres sinon que pour en faire un profit.
Je me souvient de ce livre sur comment gagner de l’argent où l’auteur a dédicacé l’oeuvre à sa famille avec qui il n’a pas pu partagé son temps depuis le début de son livre. C’est bien car il a réalisé son oeuvre mais au prix de…
Enfin je sais pas,… c’est pas les projets communautaires, humanitaires ou autre qui font des riches, on dirait que les projets qui rapporte le plus sont les projet les plus salent.. le sucre, le pétrole, Mcdo, Walt Marde, l’eau, la porno … je vois ça un peu comme de la merde. Ils sont multimillionaire mais à quel foutu prix.

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Mon opinion sur les millionaires

Publié le 18 mars 2007 par jim

Voici ma réponse à la question précédemment posée par Gab, au sujet des millionnaires.

Ce commentaire est basé sur des lectures, des interprétations intuitives et/ou rationnelles de faits vécus, et surtout du fait d’y avoir réfléchis longtemps.

Trois catégories

Premièrement, les millionnaires sont généralement divisibles en 3 grandes sections:

  1. les nouveaux riches: les entrepreneurs ou chefs d’entreprises qui se sont frayés un chemin vers le sommet.
  2. les héritiers: ceux pour qui l’argent est venue de naissance, les nobles, les fils de la première catégorie.
  3. les autres: les chanceux, talentueux, artistes connus, etc.

Bien que les deux premières catégories fricotent ensemble, à l’occasion, la première catégorie est la plus clichée et est l’évolution de la haute bourgeoisie. Pensons à Bill Gate (Milliardaire, mais on comprend).

ceux ci sont généralement assoiffés d’argent et de pouvoir économique. Leurs meilleurs armes sont les mathématiques (statistiques), la gestion des ressources humaines, la communication (souvent manipulatrice) ces gens sacrifient leur vie pour des principes (provenant souvent le leur parents) basés uniquement sur des principes d’économies tel: «le temps c’est de l’argent», rentabilité des placement, exploitation d’un marché (jusqu’à saturation) et ensuite vendre les actions avant qu’ils ne s’écroulent.

À la base, la recherche du « bonheur » inconsciente chez eux est centralisée sur la construction d’un mode de vie inatteignable, accumulation de richesses et de biens en disproportion avec la majorité de la population, possession d’un pouvoir d’achat monétaire et prise de distance avec la population. Ces gens sont souvent stressés et, ne se remettant pas assez souvent en question, ils finissent leur vie avec des remords et tentent de se convaincre que leur vie était la meilleure.

La deuxième catégorie, encore très présente, est de moins en moins fréquente, bien qu’entre le 16e et le 18e siècle, elle fut la seule à réellement posséder les richesses. Il n’y a rien de très intéressant à dire sur eux à part qu’ils sont souvent des grands enfants capricieux car ils ont toujours eu ce qu’ils voulaient et donc, comme dirait Rousseau, ils sont si loin de l’état de nature qu’ils seront toujours malheureux.

La troisième catégorie est superficielle. C’est celle de ceux pour qui l’argent n’est importante que dans le but de « flasher », d’attirer l’attention sur soi pour combler les manques affectifs et des carences émotionnelles totalement absurdes. les meilleurs exemples sont les « Stars » d’Hollywood (ville ou l’industrie de la vedette est la principale rentabilité économique après les casinos). Stars (Étoiles) qui brilles en haut de tout le monde car pour une raison que je n’ai pas encore pu expliquer, beaucoup de gens, des groupies et des fans sans raison, admirent et se prosternent devant la grandeur de la « magnitude » de ces étoiles qui mènent, pour la plupart, une vie minable et dépourvue de toute évolution, victime de leur beauté physique ou de leur charisme. Ces gens victimes de leur « potentiel » ne l’exploiteront jamais car les médias contrôlent chaque parcelles de leur existences, comme le font les marionnettistes. Dans quelques rares cas, on voit disparaître des ondes un artiste, on apprend plus tard qu’il à essayé tel ou tel métier, pour se sortir de cette ennui qu’est le show business. Les plus modernes, n’ont pas plus de culture qu’une chenille morte à la naissance (Paris Hilton). Ils sont le résultat du « Botchage extrême d’un réseau d’argent » qui ne fait que commencer car, ceux qui ont le pouvoir, vont bientôt mourir et vont donc, tel au moment d’une alerte nucléaire, tout dévaliser pour profiter au maximum de LEUR vie, mais ça c’est une autre histoire. j’ai omis volontairement, dans ces catégories, l’histoire des sportifs professionnels qui sont parfois millionnaires. La raison est aussi simple que ça: il n’y a rien à y dire car la seule raison expliquant ce phénomène est que les gens sont encore trop stupides pour s’en être rendu compte; pendant ce temps les sportifs s’en réjouissent voyant qu’ils ont profité d’une faille évidente du système.

En conclusion, les millionnaires en général ne sont riches qu’à la banque. Ils sont soit pauvre d’esprit, soi pauvres de conscience; Ils sont le résultat et non la cause de notre système capitaliste qui les génères pour cacher d’autre chose de plus grave.

Tout ça n’est que jugement d’appréciation personnelle. Il n’en demeure pas moins qu’une planète où la richesse entre les mains d’une minorité suffirait à nourrir l’ensemble du globe reste coincée dans un compte en suisse en attendant la fluctuation des intérêts et des investissements… suffi

sur ce, j’espère que ma fatigue n’a pas rendu ce texte trop confus… Il est 2h du mat et jme lève tot demain alors bonne nuit.

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