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Émission du 16 août 2009

Publié le 15 août 2009 par jim

ATTENTION!!! Ceçi est la dernière émission de Triforce-RADIO pour cette saison.

D’ici la prochaine saison de programmation de CFLX (débutant le 13 septembre), vous aurez droit à la rediffusion de trois des meilleures émissions de Triforce qui seront diffusé les 23, 30 août et 6 septembre.

Le thème de l’émission est:

Le monde de la publicité

-> comprendre et voir les différentes positions sur le(s) sujet(s) suivant(s):

Détails de l’émission:

  1. Publicité et fonctionnement
  2. Types de publicités
  3. Publicité et éthique
Animation:
  • Jim Boulay
  • Rachel Genest
  • Stéphanie Mongeau

NOUVELLE PROCÉDURE: pour participer à cette émission, connectez vous sur Facebook et indiquez votre présence dans la case correspondant à cette émission! CLIQUEZ ICI


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Émission du 9 août 2009

Publié le 08 août 2009 par jim

Le thème de l’émission est:

Les drogues et les produits énergisants

-> comprendre et voir les différentes positions sur le(s) sujet(s) suivant(s):

  1. Types de drogues et effets
  2. Caféine, effets et application
  3. Boissons énergisantes et autres produits

Détails de l’émission:

Animation:

  • Jim Boulay
  • Guillaume Genest
  • Jules Cissé

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Émission du 21 juin 2009

Publié le 19 juin 2009 par jim

Émission du 21 juin 2009

Le thème de l’émission est:

La surconsommation
(comprendre et voir les différentes positions sur le sujet)

Votre opinion sur la (les) question(s) suivante(s):

  1. Quels sont les impacts de la surconsommation dans notre société
  2. Selon-vous, la surconsommation est-elle un problème individuel ou social
  3. Y’a t-il une alternative à la surconsommation ?

Détails de l’émission:

Animation:

  • Jim Boulay
  • Rachel Genest

Invité(s):

  • Jérémie Bourgault

Pour participer à cette émission ou pour donner votre opinion, répondez à cet article ou encore envoyez un courriel à Jim.

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Émission du 14 juin 2009

Publié le 11 juin 2009 par jim

Émission du 14 juin 2009

Le thème de l’émission est:

L’impact des technologies sur la vie privée
(comprendre et voir les différentes positions sur le sujet)

Votre opinion sur la (les) question(s) suivante(s):

  1. Est-ce que les nouvelles technologies tendent à supprimer la notion de vie privée?
  2. En tant que société, devrions-nous poser des actions concrètes afin de protéger la vie privée des individus?
  3. SI OUI: quelles actions concrètes pourraient être posées

Détails de l’émission:

Animation:

  • Jim Boulay
  • Rachel Genest
  • Talaat Bakkar

Invité(s):

  • Pat Labrie (à confirmer)

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La course en vélo

Publié le 27 mars 2009 par jim

(texte pour mon cours de Psycho)

L’analyse de ce texte se trouve dans la section des commentaires à la suite de cet article

Tout se passait dans le cadre d’une grande randonnée en vélo d’une semaine autour de Québec. Chaque jour nous partions d’un camping pour se rendre à un autre et toute la journée nous pédalions. Nous faisions tout de même des arrêts pour manger et parfois pour faire des activités spéciales. Par exemple, nous nous étions arrêtés à un endroit ou des gens nous attendaient pour faire du rafting sur rivière. C’était vraiment un défi que nous réalisions moi et quelques 100 autres personnes. Nous avons parcourus plusieurs kilomètre et franchis plusieurs lieu, mais le paroxysme fut à l’avant dernière journée. Nous nous rapprochions de Québec en direction du Mont-Saint-Anne et le dénivelé augmentait. Les pentes étaient plus nombreuse jusqu’à cette dernière pente de plus de 10 kilomètres qui nous menait jusqu’au camp où nous allions dormir. La monté allait bien, malgré la fatigue je sentais que j’allais arriver en haut sans trop de mal. C’est alors que la chambre à air fût percée par un éclat de vitre qui trainait là. Je dû alors attendre pendant 2h que tout le monde est fini de passé et que notre camion de transport m’apporte jusqu’au camping. J’étais très furieux et j’avais l’impression que de manquer cette étape m’empêcherait de me réaliser pleinement dans ce rallye.

Après être arrivé au camp, m’être installé et avoir soupé on fit l’annonce qu’aurait lieu une course de vélo de montagne. Je n’étais pas expérimenté dans cette discipline, je ne savais d’ailleurs pas ce que c’était exactement. Je croyais qu’on devrait descendre une montagne et ça me semblait attirant alors je m’inscrivis à la course. J’étais très curieux et confiant car j’avais économisé beaucoup d’énergie en écourtant mon parcourt précédemment.

Lorsque j’arrivais sur les lieux de la course on me prêta un super vélo de montagne pour remplacer mon vélo de route. Il y avait beaucoup de monde! Voici ce que je me souviens du procédé de la course : Il y a cinq personnes par course et on retient le premier de chaque course. Pour être finalistes on devait gagner trois courses de trois tours. Je ne savais pas à quoi m’attendre et j’étais très énervé. Heureusement, j’avais trouvé mes amis avant le début de la course.

La première course allait commencer, j’étais prêt à tout. Mon cerveau créait un maximum de trucs pour être plus performant. Partir avec la pédale au meilleur angle possible, me lever pour donner plus de puissance à mon premier coup de pédale, fixer mon attention uniquement sur la course etc. Je visionnais le terrain pour comprendre comment y avancer. C’était un terrain en forêt avec des roches, des racines, des trous et de la bouette, au-delà de ça c’était les arbres. Au signal de départ je donnais tout ce que j’avais. Manque d’expérience, je n’avais pas bien régler mes vitesses et le départ fut difficile mais mon cerveau travaillait bien et je les réajustais de la bonne façon. Tout allait très vite et tout ce qui contait c’était d’avancer plus vite que les autres. C’est ce que je fis et je remportais cette première course. J’étais dans un agréable mélange de joie, de fierté, de surprise et d’adrénaline.

Je jugeais cette première course satisfaisante et j’allais reproduire les bons coups et améliorer les mauvais. Cependant il me fallait plus si je voulais allez plus loin. J’entamais donc une visualisation pour tenter de décupler mes forces. Cette visualisation consistait à me voir comme une boule de feu fulgurance. Après avoir partagé mon excitation à mes amis, je fis cette méditation jusqu’à la prochaine course. Le départ était donné et « POUF » je déguerpis comme la foudre. Je me voyais comme cette boule de feu et cela était efficace. Je gagnais donc cette course aussi. J’étais donc choisi pour la finale. J’avais de la difficulté à le croire, mais je devais me concentrer pour la dernière épreuve. J’avais l’impression de me racheter de cette crevaison, laquelle m’avait peut-être aidé à gagner dans cette course.

Je visualisais encore, tout mes amis m’encourageaient, je pouvais peut-être gagner cette course aussi. La dernière course, j’allais vraiment donner le maximum. Je ne suis pas le seul, je sens que les autres aussi sont prêts. Le départ est donné et nous partons d’un puissant élan. Le pelletons est serré et j’essais de faire attention à ne pas me cogner contre les autres. Le premier et le dernier s’éloigne. Nous sommes trois au centre, mais au premier tournant celui qui me précédait perd le contrôle et atterri dans la forêt. J’ai un brin d’empathie mais là n’est pas le temps, je me dis que d’autre sont là pour ça. Je suis donc en deuxième position et le troisième me suit de près. Je pédale au maximum, je tiens le guidon très serré et sens chaque choque lorsque je prends un trou. Je me fatigue tranquillement et mon rythme décélère. C’est à ce moment que j’entends une femme qui observe la course crier quelque chose comme quoi l’autre allait me dépasser. « Pas question » me dis-je, mon dernier souffle allait venir de mon orgueil. Mon nouveau but n’était plus de rejoindre le premier mais plutôt d’empêcher l’autre de me dépasser. Je fini donc avec la deuxième position. J’étais très fier et j’étais fier du premier aussi car il nous avait très fortement dépassé. Tout le monde se félicita, c’était maintenant le temps de relaxer. C’est ce que nous fîmes !

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La météo, un sujet sécurisant?

Publié le 24 mars 2009 par jim

La météo fait parti de notre quotidien à tous.

C’est en observant une discussion fort banale, aujourd’hui, que je me suis questionné…

Dans combien de situations faisons-nous appel à la météo pour éviter le malaise ou encore la culpabilité.

Trouvez-vous que la météo soit un sujet sécurisant ?

Pour moi il ne fait aucun doute, c’est encré dans les mœurs et chacun y puise lorsque nécessaire:

L’absence d’inspiration/d’intérêt commun

Pour aborder un inconnu ou une personne avec qui on a aucun intérêt commun, aucune inspiration.

L’exemple idéal: un brigadier (une brigadière) scolaire, ou encore un chauffeur (une chauffeuse) d’autobus.

La météo peut aussi jouer un rôle important dans les salons de coiffures, les supermarchés, les bancs de parcs ou de centres commerciaux et les salles d’attente des cliniques médicales. Pour ces dernières, on peut facilement passer d’un sujet à l’autre entre, bien sûr, la météo, mais aussi les nouveaux nés, les potins ruraux et la maladie en général (celle d’oncle Artur ou du beau-frère du maire).

Comme de quoi, il n’y a pas que «quelle heure est-il» pour aborder une conversation!

Pour éviter/changer de sujet dans une conversation

La beauté de la chose c’est que quoi qu’il arrive on peut toujours utiliser la météo comme pont pour changer de sujet.

Par exemple:

GINETTE: Tu sais Robert, je trouves que tu passes trop de temps au bureau!
ROBERT: Allons Ginette, le travail c’est la santé, tu sais!

GINETTE: Mais tu reviens toujours si tard le soir je commence à me poser des questions…
ROBERT:Voyons Ginette! Oh regarde ! T’as vus ça!?

GINETTE: Quoi, non? Qu’est-ce qui ce passe!?
ROBERT :D emain il annonce 25 degrés avec du soleil, ça te dirait une partie de Golf ?

Pour conclure une discussion, pour se débarrasser de quelqu’un

Si les autres points étaient facile à utiliser avec ceux qui ignorent vos intentions celui-ci s’adresse d’avantage à ceux qui utilisent, comme vous cette technique secrète.

Méfiez-vous quand même, certaines personnes bien entrainés à ce jeu peuvent parfois être coriaces:

Colporteur: Bonjour monsieur!
Maurice: Mouais, « bonjour ? » (soupir)

Colporteur: Puis-je entrer un instant ?
Maurice: Hmmm, c’est à quel sujet ? (soupir)

Colporteur: Je voudrais vous faire découvrir toute une gamme de produits de qualité!
Maurice: (soupir) Écoutez…

Colporteur: Je vous assure, monsieur que je n’ai aucune intention…
Maurice: Regardez, dehors, comme il fait beau!

Colporteur: Je n’en ai que pour quelques minutes…
Maurice: c’est vraiment une magnifique journée n’est-ce pas?

Colporteur: Tout à fait, mais je…
Maurice: Vous savez qu’il annonce 25 degrés demain ?

Colporteur: Non, euh je ne le savais…
Maurice: Avec du soleil, en plus ! hahahaha!

Colporteur: hahaha, oui! mais les produits…
Maurice: Par contre, pour jeudi, il va y avoir de la pluie…

Dans un cas comme celui-ci, il suffit de tenir jusqu’au bout. Vous verrez que vous même, prendrez plaisir à la conversation!

La météo en tant que «sécurité préventive»

Car il n’y a pas que les mots, il y a les idées. L’être humain a toujours cherché à vouloir prédire le futur. Que ce soit par des sciences très exactes comme l’astrologie (l’horoscope) ou encore par des moyens plus ésotériques comme le tirage aux cartes, les boules de cristal, etc.

La météorologie est aujourd’hui la méthode moderne pour se rassurer. Bien qu’elle soit beaucoup moins exacte et précise que l’astrologie qui, elle, nous permet de prendre des décisions plus concrètes (augmenter nos chances de gagner à la loterie, choisir notre couleur de cheveux, savoir quand rompre ou ne pas rompre avec notre conjoint, savoir si on doit investir à la bourse ou non durant la journée, etc.).

Bien que plus floue, la météo nous permet quand-même de choisir, jusqu’à 14 jours à l’avance, le type de vêtement à emporter en voyage, acheter une passe de ski alpin, planifier l’achat d’un parapluie, d’un bunker anti-tornade, ou d’un abri anti-ouragan, d’une piscine pour l’été, d’un climatiseur ou même de l’achat de matériel fonctionnant par énergie solaire et/ou énergie éolienne.

Comme toute bonne chose a une fin (toute mauvaise chose aussi), il faut maintenant se méfier de certains médias diffuseurs qui trafiquent, par des pots de vins, les informations météorologiques pour permettre d’accroitre la rentabilité de certaines régions, centres de ski, base de plein air, parcs nationaux, destinations touristiques, événements spéciaux, etc.

La météo comme perte de temps et comme outil suicidaire

Évidemment, il ne faut pas oublier l’extrême importance des nombreuses chaines télévisés de type « canal météo » qui réussissent à diffuser durant 24 heures, non seulement la météo mais aussi des entrevues, de la publicité, des bulletins de nouvelle, des indices sur les maladies en cours (indice grippal, alerte gastro, etc.) et bien d’autres chroniques et contenu dilué (comme du jus en fontaine) et vidé de son essence (comme un pot de Nutella vide), sans doute payé par l’abondance de publicité et de commandites de mauvais goût pour lesquelles on fini par apprendre les slogans par cœur et où l’indice grippal ne peut qu’être associée à « Tylenol extra-fort ».

Nombre de gens, pour qui le canapé conserve l’empreinte de la forme des fesses, peuvent, entre deux génériques de «Super-Écran», les séries américaines mal traduites des canaux de base ou l’arrivée sur « On demand » d’une rediffusion du banquier (ou d’autres jeux questionnaires tout aussi valorisants et où l’intelligence, la culture et les connaissances des participants est d’une richesse infini), jouir de la plénitude réelle et dépourvue de toute agression (et de toute action) de ce type de canal.

Cette réalité, maintenant disponible dans toutes les langues et pour toutes les régions, permet à toute personne quadraplégique (vivant seul et ayant égaré la télécommande de son téléviseur) de mourir dans des souffrances atroces où ses derniers instants sont la vue d’une femme exagérément maquillée qui s’exprime dans un jargon vulgarisé (d’une manière inutilement complexe pour tenter de renforcer l’impression très légère de professionnalisme qui aurait pu subsister), pointant avec un bâton, une carte animée où des nuages en deux dimensions se promènent de gauche à droite d’une manière saccadée et répétitive, en alternance avec des tableaux imprécis (qui défile soit trop vite, soit trop lentement, avec des effets de transitions dignes des années 80 ou tirés de Microsoft Powerpoint), le tout au son d’une musique à 4 accords (1-4-2-5) qui joue en boucle d’une façon tout aussi répétitive, et ce, du matin au soir, du soir au matin!

Conclusion

Après mûre réflexion, ne croyez vous pas, comme moi, que la météo demeure d’une grande utilité dans notre monde, qu’elle est rassurante, tant à l’intérieur de nos relations interpersonnelles et notre communication que dans le confort de notre foyer où nous savourons notre retraite ou la fin de notre journée de travail épuisante en regardant à l’avance ce qui demain sera?

On dit que le temps qu’il fait dehors a un impact important sur notre moral et notre humeur. C’est donc magnifique de pouvoir lire dans un journal la veille si on seras de bonne humeur demain!

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10 pour cent du cerveau

Publié le 06 mars 2009 par jim

Je ne crois pas que cela vous concernes. Mais la je suis vraiment tanné d’entendre des gens sortir d’une conversation philosophique ou quel conque «hey man, dire en plus que il parait que on utilise juste 10% du cerveau» Cette fausse information est souvent mise en avant par la scientologie savamment cultivée dans les films hollywoodiens, et exploitée sans vergogne par les adeptes du paranormal. Ou encore quelqu’un qui glisse cette phrase pour essayer d’impressionner le groupe dans lequel il se trouve. Quelques uns, pour mettre le paquet, vont sortir «oui mais il parait que finalement c’est 30 % que ont utiliserait» QUOI ? D’OÙ TU SORS ÇA TOI ? ?? TA VUE ÇA OU TOI ????? QUI SÉ QUI TE DIS ÇA TOI ??

Ce texte provient du blog « Zetein-Sciences »:

D’où nous vient cette idée reçue extraordinairement tenace ?

Hé bien il semblerait qu’elle ait été portée par la phrénologie au 19ème siècle. Puis, en 1935, le neuropsychologue américain Karl Spencer Lashley constata qu’un rat pouvait continuer d’exécuter certaines tâches avec 58% du cortex cérébral en moins. Il en tira l’hâtive conclusion qu’une partie du cerveau était « dormante ». Par la suite, Freud et son inconscient sont venus renforcer cette croyance. Or, depuis, les techniques d’imagerie médicale ont permis de démontrer que si seuls 5% des neurones travaillent en même temps, la totalité d’entre eux sont bel et bien sollicités à un moment ou à un autre. Nous utilisons donc bien tout notre cerveau (qui ne rejoint donc pas la catégorie des organes vestigiaux) même si notre connaissance quant à son fonctionnement reste elle, bien partielle !

Légende urbaine démystifié

Hé enfin après tout ce temps cette légende urbaine ce retrouve bien et bien démystifié ! Remarque que ca serait assez cool de constater que l’homme utilise seulement 10 % de son cerveau. On pourrait ce dire que peut-être des personnes de génération future utiliseraient leur cerveau a un plus grand pourcentage.

Science ou pas science il s’avère que beaucoup de personnes en ce monde n’utilisent que 10% de leur cerveau. Hahahaha !

Source externe:

Ce texte provient du blog « Zetein-Sciences » et est disponible à l’adresse ci-dessous: http://zetein-sciences.blogspot.com/2008/02/dix-pour-cent-du-cerveau.html

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génétique/culturel

Publié le 09 février 2009 par jim

Aujourd’hui je vais tenter de répondre à deux questions. La première étant la suivante Pour quoi la diversité génétique est moins importante que la diversité culturelle? Et la deuxième étant, pourquoi les races humaines n’existent pas. 

Pour quoi la diversité génétique est moins importante que la diversité culturelle?

En fait, de mon évolution, de votre évolution, tout dépend de l’apprentissage culturel dont vous avez été transmit. Votre génétique dépend très peu de votre façon d’être. Vous avez surement déjà regardé un Africain ou un latino danser en vous disant «eux il ont ça dans le sang». Hé bien détrompez vous, un(e) individu(e) ne nait pas d’un talent génétiquement. Il a apprit tout comme moi, tout comme vous, de ses ancêtres antérieur. Placer un enfant latino dans les bras d’un couple Québécois et si ils sont piètre danseurs comme bien des Québécois jamais l’enfant n’apprendra à danser. La Génétique dépend très peu sur votre fonctionnement de vie. En fait, quelqu’un d’un groupe ethnique, pourrait ce trouver plus prêt génétiquement que votre voisin.

pourquoi les races humaines n’existent pas. 

Les races humaines n’existent pas, parce que premièrement  il est impossible de classer de sous catégorie d’individu et secondement parce que les humains détiennent le même répertoire de gène. Il est possible de classer deux individus, par exemple par leurs couleurs, mais qu’es ce qui arriverait si nous voulions classer un groupe de personne par leur race ? Les petits a gauches, les grands a droite, les blancs au centre, les noirs au fond…. Il y a trop de catégorie ! Alors il devient impossible de classer les gens sur une catégorie. De plus, il n’y a pas vraiment de couleur de peau il y a simplement une quantité différente de grains de mélanines dépendamment du a la différence climatique dont nous vivons. Chaque humain détienne le même répertoire génétique (a 99.9% des gènes pareils), seulement le code génétique change d’un individu à l’autre. Un peu comme un numéro de téléphone il y des chiffres de un a neuf, mais les combinaisons sont pratiquement infinie. Seul des jumeaux peuvent ce ventés d’avoir le même code génétique.

Petit jeux vraiment rigolo !

vous voullez voir visuelment a quoi ressemble les différents génétique de l’être humain ? voici qu’elle que exemple.

   -regarder votre pouce étiré, avec vous un pouce droit ou un pouce courbé ?

   – avez-vous un lobe d’oreille ou pas 

   -essayer de formé un U avec votre langue

 

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L’amour: un concept étonnant

Publié le 11 janvier 2009 par jim

L’amour, c’est un peu comme jouer aux blocs LEGO, la démarche est souvent plus importante que l’accomplissement.

Voici, une tentative d’explication des applications de l’amour dans sa vrai forme conceptuelle par rapport au mythe de l’amour absolu d’après mes réflexions et de longues nuits d’études et d’angoisse où j’ai cherché des réponses qui valaient mieux que celles enseignées par ma culture sociale. Ce texte est donc une analyse rationnel du concept d’amour et de notre relation avec lui.

Ma théorie pour expliquer l’amour ressenti repose sur un point qui, à ma connaissance, n’a jamais été développé par aucun philosophe: l’amour expliquée par la relation entre l’intériorisation et la lucidité.

Précision sur les termes employés

J’entends par « amour fondamental » ou « amour absolu », dans ce texte, cette impression presque hiérarchique voir de rapports « supériorité / infériorité » qui porte à croire que « l’amour » exerce un pouvoir ou une influence directe et « quasi divine » sur nos vies; qu’elle est une réalité fonctionnelle ou systématique qui nous décent au rang de « simple utilisateur soumis » à un amour occupant une réelle position (spirituelle ou non) dans notre vie ou qui exerce une force ayant un impact sur notre « destinée ». Plus simplement: L’amour absolu que l’on interpelle directement (« ah, l’amour! », « C’est l’amour qui est responsable », « L’amour ») ou toute idée selon laquelle l’amour n’est pas un geste ou une action posée (« faire quelque chose par amour », « être en amour ») ou encore toute idée de considérer l’amour comme une chose existante en elle même ou comme un palier spirituel supérieur à atteindre ou un amour infini (éternel) inatteignable. Finalement, tout ce qui tend à ne pas vouloir être une conception humaine (inventée par l’homme). Dans ce texte, le mot « Intériorisation » a un sens introspectif de réflexion et d’analyse consciente ou inconsciente. On parles d’un réflexe de l’esprit qui dans une situation de grand mouvement psychologique tente de « classifier » ou d’organiser les idées et de les filtrer. L’intériorisation arrive malgré soi sans être désiré et de manière incontrôlée. C’est principalement dans cette période d’activité intense que se génère ce que j’appellerai le « détachement » qui donne potentiellement une « impression de lucidité »

L’amour fondamental / absolu

Contrairement à ce qui semble faire source de vérité de la part du cinéma, de la littérature et de la culture sociale, il n’y a aucune « preuve » justifiant l’existence d’un amour absolu.

En fait, « l’amour » (fondamental / absolu) n’est rien d’autre qu’un concept, comme la « liberté » ou « l’infini », qui donc n’est pas une fin en soi. Prétendre que « l’amour existe » n’est donc qu’à moitié vrai.

Je pense que, tout comme pour les concepts religieux, la confusion est semée dans cette sphère.

L’amour religieux

« Je crains que nous ne puissions nous débarrasser de Dieu, parce que nous croyons encore à la grammaire. » Nietzsche

« Pour l’amour de Dieu » est une expression banalisée qui aide malgré elle à ralentir l’évolution sociale en propulsant subtilement l’idée de l’existence « évidente » d’un Dieu dans l’inconscience commune du peuple.

Chose étonnante: ce n’est pas le mot Dieu qui porte le « sens » de cette phrase mais bien le mot « amour » qui, à l’aide de « pour » souligne une sorte de demande de pitié comme par exemple « je t’en supplie! »

Si la phrase avait été « pour la haine de Dieu » (plus sensée à mon avis) on ne serait probablement pas au pris avec se problème.

Je ne m’étendrai pas trop sur l’utilisation de « l’amour » en religion puisque comme cette dernière, c’est une incroyable perte de temps. notons seulement quelques exemples d’utilisation religieuse d’un « amour » absolu:

  • L’amour universel de Dieu
  • Donner son amour à Dieu
  • L’amour de Jésus pour ses semblables
  • Croire en l’amour de Dieu pour assurer son salut
  • Sacrifices pour remercier l’amour de Dieu
  • etc.

La « magie » de l’amour

Je peux difficilement, l’ayant vécu, contester ce ressenti magique qu’on peut avoir au contact d’une personne que l’on aime. Il y a cependant une explication à ce ressenti qui n’a rien de miraculeux.

Cette sensation d’abords de légèreté, puis de liberté, trop beau pour être vrai qui soudainement nous arrache à notre routine, nous faisant réévaluer notre vie et ses priorités. Cette impression, en présence de l’être cher, que le temps n’existe plus, que la neige est plus blanche et les sapins plus vert, que l’air est plus pur.

En acceptant l’évidence que l’amour n’a rien de miraculeux ou de divin, d’où peut donc venir cette illusion « magique »? La réponse est sans doute sur le terrain de l’intériorisation et de la lucidité.

L’amour -> L’intériorisation

J’en arrive à cette conclusion: tout est une question d’intériorisation!

Quand je regarde une peinture et que je la trouve belle, je peux tomber amoureux d’elle et ça n’a rien avoir avec le fait d’entrer en contact avec un absolu. Cette sensation est individuelle, tout comme sa situation. En voyant cette peinture je m’intériorise: je pense, je découvre, je fais des liens, je découvre la nostalgie d’une époque, d’une rencontre, d’une émotion (à mon avis, ce que tout le monde recherche vraiment), etc.

C’est sensiblement la même chose qui se passe lorsqu’on tombe en amour avec un être humain. Pourtant, l’amour ne se ressent pas également pour tous. Plus l’intériorisation est grande et plus le ressenti tend à être intense.

Intériorisation -> détachement de la réalité

Plus l’intériorisation est grande et plus on tend à se « détacher » de notre réalité quotidienne. Nos repères de grandeur sont altérés et à l’extérieur de notre intériorisation nous nageons dans un océan d’incompréhension. C’est cette distance même qui nous fait zigzaguer entre notre perception de la réalité et notre intériorisation en amour qui nous procure cet amas de sensations incompréhensibles (tel un mélange de peur et d’euphorie) et ces remises en question.

Une allégorie intéressante pour exprimer ce phénomène serait la suivante:

Je vais me baigner au lac. L’eau est chaude et le vent souffle doucement. Lorsque je sort de l’eau le vent profite de l’humidité de mon corps pour « faire évaporer ma chaleur ». J’entre à nouveau dans l’eau et je ressent une agréable sensation de chaleur. Plus je reste longtemps hors de l’eau et plus la sensation de chaleur est intense au moment de retourner dans l’eau!

On pourrait donc dire que plus le détachement est en quelque sorte proportionnel à l’aveuglement

Amour et lucidité

Je regardais tranquillement les nuages et, l’espace d’un instant, j’ai cru comprendre le ciel.

La lucidité est sans doute le sujet philosophique qui m’intéresse le plus et j’y ai consacré beaucoup de temps depuis les 3 dernières années. J’ai d’ailleurs développé beaucoup l’idée de la « lucidité existentielle » notamment dans l’un de mes premiers articles sur Triforce, « lucidité de l’existence« , où je traitais de ces rares moments dans notre vie où l’on ressent une brève et intense impression de lucidité.

Ces moments où tout est soudainement plus clair, comme si on avais compris notre vie du début à la fin sans failles ni incertitudes ou comme si on pouvait enfin tout voir d’un autre angle plus exact. J’avais défini cette impression de lucidité comme étant, en fait, un moment de « non-lucidité » Ce ressenti est en fait, tout comme pour un ivrogne en début de soirée, un moment ou les choses semblent allégées, différentes, plus belles et plus simples que la réalité.

C’est un peu comme une prise de distance dans mon intériorisation qui génère cette légèreté. Ça ressemble à une forme d’ivresse semi-consciente qui allège le poids de mon existence, « Je suis saoul d’amour ».

En amour, nous « flottons » sur cette impression de lucidité. Notre vie est plus ou moins décentrée de ses objectifs normaux pour se diriger vers la source de ce bonheur magique qui nous procure cette sensation.

Cette déformation pourrait être objectivement perçue, de l’extérieur, comme un aveuglement, « l’amour rend aveugle« .

L’amour éphémère

« Le temps passe et mon reflet sur le sol change au yeux de ma perception »

Un jour j’aime quelqu’un, un jour je ne l’aimerai peut-être plus. Cette impression éphémère et impalpable est probablement due au fait même de son incompréhension: L’inversion évidente de la cause et de l’effet en ce qui concerne l’amour!

Les émotions que certains absolutistes considèrent comme étant « l’amour » sont en fait la conséquence symptomatique de notre « intériorisation » en amour. Tout comme pour l’œuvre d’art, je ressent quelque chose face à l’autre. Cette intériorisation et sa prise de distance correspondante deviennent source d’émotions fortes.

La meilleure façon d’évaluer son amour est étrangement de mesurer son chagrin lors de la rupture. Comme l’amour n’est ni absolu ni éternel, tout s’arrête un jour, par la vie ou par la mort.

l’amour Fragile

Cette fragilité qu’à l’amour lui viens incontestablement du fait qu’il faille abandonner une partie de notre objectivité au profit de certaines « fausses certitudes ».

par la confiance, l’acceptation et la croyance en l’amour on augmente considérablement l’intensité de la « magie » ressentie. Comme pour toute religion, la foi semble être « le chemin le plus léger qui mène vers le bonheur ». Faut-il se surprendre que si quelque chose d’irrationnel est accepté en tant que vérité servant de base à une relation, la stabilité de sa structure en mange un coup lorsque soudainement la réalité transpercera le mince voile de l’ignorance?

Amour et relation

Le couple est l’exemple typique de la manifestation de l’amour entre deux personnes. Malheureusement un concept comme l’amour, aussi puissant soit-il, ne peut pas très longtemps nous dispenser d’une bonne communication interpersonnelle. « vivre d’amour et d’eau fraiche et ne parler qu’avec le cœur » n’a aucun sens et comme se fermer les yeux sur l’autoroute, ça ne mène pas très loin.

Au contraire, un couple devrait d’abord créer une structure commune, « sécuritaire », pour accueillir cet amour.

Les matériaux solides pour une relation stable et durable seraient avant tout un mélange de communication, de complicité, d’intérêts et de valeurs communes, d’ententes de principes, d’activités communes et de compatibilité individuelle et socioculturelle et finalement: la compatibilité sexuelle.

Amour: l’échec

« Du moment qu’on amorce la construction d’une tour, elle peut potentiellement s’écrouler »

L’échec en amour s’explique souvent par la prise de conscience, de la part d’un des individus concernés, d’une déformation de la réalité par le biais de l’acceptation précédente d’éléments irrationnels ou incompatibles; parfois le couple réalise une prise de décision trop rapide ou irréfléchie, le plus souvent le « degré d’amour » est disproportionné entre les membres du couple, entrainant une difficulté de communication évidente due à un rapport « donner-recevoir » disproportionné.

En règle général l’un des membres du couple souffre plus que l’autre et habituellement plus le couple a été uni longtemps ou plus la relation à été intense et plus la douleur semble être grande. On parles de « peine d’amour »

Peine d’amour

« Je voudrais condamner l’amour pour soulager mes peines, même ce qui n’existe pas peut faire très mal »

Quand on parles de peine d’amour on parles avant tout d’un type de deuil ou d’une période de « récupération ». Cette période est plutôt mouvementée et progresse en passant par différents cycles ou phases souvent contradictoires. Les émotions et les impressions ressenties peuvent être notamment:

  • Sentiment d’abandon,
  • Perte de confiance en soi,
  • Perte de repères
  • Sentiment de trahison
  • Besoin de solitude
  • Peur de s’embarquer
  • Angoisse existentielle

Pour certains le chagrin sera tel que les conditions de vie peuvent être complètement modifiées par la consommation de drogues ou d’alcool excessive. Certains développeront une grande agressivité ou un désir de vengeance. Pour d’autres ce sera l’arrêt complet du fonctionnement: fatigue, épuisement, dépression et même suicide.

Amour obsessionnel

On ne prend pas l’air où il n’y en a pas; où est le plaisir de ne pas respirer?

Paradoxalement, il arrive souvent que les gens qui souffrent d’amour obsessionnel ont vécu de grandes peines d’amours. Ça doit expliquer cette peur de perdre omniprésente. Quand je parles d’amour obsessionnel ou obcessif je veux parler non pas de passion mais de cette peur constante qui anime l’obcessif. Ce besoin d’être rassuré de chaque mouvement et cette jalousie possessive ne laissant aucune liberté au conjoint ou à la conjointe. Cette dépendance deviens rapidement insupportable puisqu’aucune confiance n’est possible vu le fonctionnement chaotique de la relation. Il est assez rare que ce genre de relation dure.

Le premier amour

La perspective nous protège du piège crédible de l’illusion

Quoi de plus nostalgique que ce premier amour qui reviens dans nos rêves au fil de notre vie, comparant et comprenant ce qui ne fut pas compris jadis? Traumatisme pour certain, beau souvenir pour d’autres, chacun le vie différemment mais pour la plupart, c’est un moment inoubliable.

Selon moi, ce qui le rend inoubliable c’est son incompréhension à l’origine: un mélange improvisé d’émotions fortes (peur, joie, etc.), d’imagination, de confrontation entre les « connaissances théoriques » et l’expérience pratique, avec une accumulation d’information confuse et contradictoire que peuvent être les « premières fois ». Soulignons l’incroyable volonté et le stress de performance (surtout pour les hommes) qui encadre le tout. Dans notre société post-moderne où le cinéma nous balance des images et des scènes et clichés de perfections artificielles nous voulons tous que notre première fois soit mémorable et impeccable.

Coup de foudre

faire un mauvais rêve et se réveiller dans un bain confortable

Si, mis à part certains penseurs allemands, tout le monde à son premier amour, peu de gens vivront le « coup de foudre » qui pourtant peut se répéter. Cette sensation d’être dépassé par un « amour intense » de façon inattendue est agréable et tend à devenir source de grande nostalgie pour ceux qui y ont gouté.

Comment l’expliquer ?

Pour les symptômes on parles évidemment de sécrétion d’hormones, et d’augmentation du rythme cardiaque. la confusion et le « bon » stress déjà présents s’amplifient donc à la vue de ces symptômes qui dans un cycle sans fin ne nous quittent pas.

Si il y avait un mot pour définir le coup de foudre ça serait la « Surprise« . Un coup de foudre à la particularité d’apparaitre sous nos yeux de manière subite. bien que le processus d’attirance et de compatibilité biologique (chimique, olfactif) n’a jamais cessé de fonctionné, on prend conscience de notre intérêt réel pour la personne sans le voir venir.

Le déclencheur: rien n’est sur dans cette sphère mais je crois que notre amie la lucidité a son rôle à jouer dans le déclenchement de ces sensations.

Mon hypothèse est qu’initialement l’intérêt pour la personne n’atteint pas la conscience puisque cette dernière est dans une phase de lucidité « non-réceptive » face à elle. Que petit à petit les « preuves » s’accumulent nous faisant, tôt ou tard, nous extirper soudainement de ce « rêve non-lucide » ou de cet « aveuglement » pour nous faire replonger dans un autre rêve, cette fois plus beau, en comparaison avec le précédent qui lui, conscient, suivra la route bousculée des sensations fortes.

ici, évidement, je parles par expérience personnelle et auto-analyse. Ma réflexion sur le sujet fait peut-être beaucoup de sens mais n’est pas parfaitement terminée.

Sexualité et amour

Je demeure convaincu que, bien qu’elle soit importante, la sexualité est, contrairement à l’attirance, secondaire dans ce domaine. Bien des relations sont restés à l’état superficiel à cause d’une mauvaise évaluation du désir. Il est intéressant de constater qu’au Japon, par exemple, les « mœurs sexuels » font en sorte de « détacher » la sexualité de l’amour, laissant plus de place aux deux. La sexualité comme base d’une relation, demeure à mon avis une grande erreur qui, tôt ou tard, fini par coûter cher.

Conclusion

Pourquoi simplifier ce qui a mis des siècles à se complexifier ?

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Antarctique: combien de temps

Publié le 10 janvier 2009 par jim

Résumé:

Augmentation de 0.5°C chaque 10 ans

5000 miles² = 8 046 Km² de glace se détachent peu à peu du continent antarctique

60 pieds de profondeur

Ces « glaciers marins » n’augmenteront pas le niveau d’eau de l’océan puisqu’ils flottent déjà dans l’eau.

Le problème c’est qu’ils sont rattachés en périphérie des cotes de l’antarctique et empêche glaciers situés sur le continent de glisser dans la mer, chose qui selon les dernières informations pourraient se faire très rapidement.

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Je vous rappel le processus qui fait glisser ces glaciers: création de fissures dans la glace laissant pénétrer de l’eau. Une fois sous le glacier l’eau se crée un chemin et « lève » le glacier qui glisse vers la mère comme un cube de glace dans une flaque d’eau. C’est un cercle vicieux puisqu’une fois un morceau décollé, les glaciers rattachés ne sont plus protégés et vont se fissurer plus rapidement.

Ça vous inspire ?


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