Archive | Réflexion

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Ha les hommes

Publié le 08 mars 2009 par magalie

Ha les hommes. ils sont tous pareils. Pourtant, nous les femmes, on ne peut vivre sans eux. Cliché, vous direz, mais n’est-ce pas la vérité. Moi par exemple, un soir, lors d’un souper, j’étais assise avec quelques amies et quelques uns de la gente masculine sont venus nous aborder. Nous nous mettons à discuter, rire et échanger quelques regards de séduction. Ça sent à la testostérone à plein nez!!! Ne croyez-vous pas que la séduction, n’en vient déjà à sa conclusion avant même d’avoir été abordé?? Je m’explique.

Une personne vous attire et elle est attirée par vous. Vous en tirez donc déjà une conclusion. Tout ce qui vous manque c’est le récit du milieu, soit l’étape qui se passera entre vous et une possibilité de vie future. doit-on vraiment réfléchir à cette étape?

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Qui a tué le bien-être commun?

Publié le 05 mars 2009 par jim

5 mars 2009, 16h43, le ciel est blanc foncé et je regarde par la fenêtre de la porte patio.

Mon regard descend des branches du grand pin et scrute le lac, l’horizon. Seul un kilomètre me sépare de l’autre rive. Un pêcheur sur glace accroupie au centre brave le froid et sa solitude dans l’attente d’une perchaude. Deux jeunes femmes en ski de fond suivent la côte pour photographier le grand phare.

Dans cette blancheur tachetée de glace deux SKI-DOOistes négocient habilement la coupe de leur vie d’un bout à l’autre de l’étendue glacée. Si des policiers en patins avaient étés là, ils n’auraient rien pu faire de toute façon.

Le pêcheur se lève, regarde devant lui, espérant sans doute un signe divin pour lui annoncer l’emplacement du passage des bancs de poissons, ou peut-être pas. Peut-être qu’avec sa corde et son hameçon, c’est lui-même qu’il cherche. Il marche droit devant. À ce rythme il n’atteindra peut-être pas la terre avant la fonte du lac.

Dans la tête d’un petit bonhomme de 7 ans, un tas d’idées se percutent. Une pression forte que son corps d’enfant lui permet encore d’endurer. Parfois le verre déborde, de l’eau tombe par terre, l’eau s’évapore, il n’y repense plus. De courts moments de jeux ou d’exploration séparent ces périodes de questionnements.

  • Pourquoi quand le ciel est bleu on vois les nuages mais pas quand le ciel est gris?
  • Pourquoi maman est toujours partie travailler? Il sait que c’est pour subvenir aux besoins de sa mère et aux siens. Mais il ressent le besoin d’être avec sa mère, comment ce fait-il?
  • Pourquoi l’oncle Maurice est parti pour un autre monde et que tout le monde dit qu’il ne reviendra jamais ?
  • Pourquoi, lui qui avant ne voulais pas partager ses jouets serait prêt à tous les donner à Cynthia?
  • Il connait déjà la réponse mais il ne sait pas vraiment l’expliquer.

    À 14 ans le petit bonhomme est rendu grand et, entre ses travaux scolaires, Il se pose encore des questions…

  • Pourquoi le gros monsieur aux sourcils blancs n’arrête jamais de critiquer le gouvernement, les impôts et les taxes? Pourquoi dit-il toujours qu’on est entouré de gouvernements faibles qui nous empêchent de nous développer librement et libéralement notre libre-entreprise?
  • Pourquoi je ne peux pas aller dehors quand il fait beau?
  • Pourquoi tout le monde est malheureux?
  • Il connait déjà la réponse mais il ne sait pas vraiment l’expliquer.

    À 17 ans le petit bonhomme est rendu vraiment très grand et, entre ses sorties avec ses amis, il se pose encore des questions…

  • Pourquoi recherche-t-on l’amour alors qu’il nous fait autant souffrir ?
  • Pourquoi il fait toujours plus froid lorsqu’on est seul?
  • Pourquoi je dois maintenant travailler pour pouvoir avoir du plaisir?
  • Pourquoi le plaisir à-t-il un prix ?
  • Pourquoi son médecin le force-t-il à prendre ces machins roses?
  • Il connait déjà la réponse mais il ne sait pas vraiment l’expliquer.

    À 25 ans, le petit bonhomme est rendu vraiment très très grand et entre ses quarts de travail, il se pose encore des questions…

  • Pourquoi si tout le monde doit travailler pour vivre, personne n’a le temps de vivre quand il travaille ?
  • Pourquoi les gens autour de moi font la même chose depuis 25 ans?
  • Pourquoi tout le monde s’achètent plein de trucs dont ils n’ont pas le temps de se servir?
  • Pourquoi les gens travaillent toute leur vie  pour payer leur retraite mais meurent à leur retraite?
  • si la nourriture empoisonnée est chère à produire, pourquoi ne pas en produire de la bonne?
  • Il connait déjà la réponse mais il ne sait pas vraiment l’expliquer.

    À 45 ans, le petit bonhomme est rendu vieux, il se pose toujours des questions…

  • Pourquoi je suis malade ?
  • Pourquoi mon voisin à posé une haie de cèdre de 5 mètres de haut entre nos deux terrains?
  • Pourquoi tout le monde meurt autour de moi?
  • Pourquoi j’ai échangé ma vie contre du papier et du métal dont la valeur m’est totalement inutile?
  • Pourquoi, même les gens qui voient bien, peuvent être aveugles?
  • Pourquoi tout est fait pour empêcher tout le monde d’être heureux?
  • Il connait déjà la réponse mais il ne sait pas vraiment l’expliquer.

    À 75 ans, le petit bonhomme est rendu très vieux et se pose encore des questions, une principalement…

  • Pourquoi suis-je le seul à me poser toute ces questions?
  • Cette fois, il ne connait pas la réponse MAIS il sait exactement comment l’expliquer…

    5 mars 2009, 17h44, le ciel est maintenant noir pâle, et je vais bientôt souper…

    On se pose tous des questions, on ne cherche pas tous des réponses.

    Selon vous:

    Qui a tué le bien-être commun?

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    L’évolution de la paresse

    Publié le 01 mars 2009 par jim

    Être confortable dans un hamac, dans un fauteuil ou sur un divan et ne pas vouloir se lever. Est-ce ça la paresse ? Ou alors, est-ce s’abstenir d’une action ou choisir le chemin le plus facile pour arriver à un but? La paresse est difficile à définir, puisque l’on tend à la voir d’un œil très subjectif, très relatif.

    Ce texte se veut simplement une réflexion sur l’origine et sur les conséquences historiques et actuelles de la paresse, non pas en tant que « défaut » mais en tant que « manière d’être ». Il s’agit d’un appel à la remise en question de ce concept, souvent incompris, d’un point de vue social mais surtout individuel, sur le plan de « l’éthique des conséquences » et de la responsabilité sociale.

    « J’ai écris « l’évolution de la paresse » mais le titre aurait du être « de la paresse à l’évolution »

    De la paresse à l’évolution

    La vérité est, qu’en fait, l’humanité moderne est une humanité paresseuse. La paresse est ce qui a poussé l’évolution sociale et technologique depuis toujours et, d’une manière plus évidente, depuis le début de l’industrialisation occidentale.

    Au départ, je pense que la paresse ne peut venir que de l’adaptation à une amélioration. Pourquoi l’homme des cavernes qui a découvert le moyen de chasser avec une arme recommencerait-il à chasser à mains nues? Non seulement cet homme des cavernes fera tout en son pouvoir pour ne pas avoir à le faire, il pourrait très bien refuser d’aller chasser s’il n’a pas son arme.

    Lorsqu’on développe une amélioration, on développe aussi une habitude à l’utiliser ou à la posséder et par un processus d’adaptation simple, on fini par la prendre pour acquis et à considérer cette amélioration comme une chose de base, une norme.

    Dans l’exemple de l’homme des cavernes les capacités cognitives ou d’analyse mentale du cerveau sont incroyablement faibles. Dans ce cas précis, il n’y a pas de concept de « Passé, Présent, Futur ». Il chasse il découvre un moyen de chasser plus performant, après un certain temps, il ne chasse plus sans cette arme. Plus les années passent et plus sa masse musculaire change en conséquence de son utilisation. Par exemple lorsqu’il chassait à main nues ses muscles, sa corne, ses bras étaient entrainés en conséquence. Si il chasse avec une lance, certains muscles ne sont plus utilisés et s’affaiblissent, rendant encore plus difficile l’action de chasser à mains nues. C’est simple.

    Par contre, dans l’ère moderne, nos facultés mentales font sans cesse des liens entre « le présent, le passé et le futur » nous permettant d’anticiper des concepts et de comprendre des cycles qui se reproduisent. Une fois qu’on a compris le principe: « état initial + amélioration = meilleur état » on cherche à modifier l’ordre naturel d’apparition des améliorations (situation -> besoin/manque -> amélioration) et à envisager tout de suite « qu’est-ce qui serait mieux? », « qu’est-ce qui serait plus performant? », jusqu’à considérer ce processus d’amélioration comme étant la voie à suivre et la meilleure manière d’évoluer c’est L’attachement au processus d’amélioration.

    En 1900 dans une maison, en Angleterre l’une des 6 servantes fait le ménage et passe le balais dans les chambres, elle doit se pencher sous le lit et déplacer les meubles pour pouvoir enlever la poussière partout. quelques années plus tard, on invente l’aspirateur et le propriétaire de l’immeuble en fait l’acquisition pour ses « femmes de ménages ». Ce qui prenait avant 3 heures n’en prend qu’une et l’expérience est bien plus agréable. C’est moins long ce qui permet de diminuer le nombre des servantes et le coût d’exploitation de la maison.

    Après 4 ans avec l’aspirateur, il n’y a rien d’exceptionnel, c’est devenu normal l’expérience ne surprend plus, passer l’aspirateur est une norme. Un jour, l’aspirateur brise soudainement. Tout est désorganisé, on manque de personnel pour nettoyer avant le souper de ce soir, il n’y a plus qu’un balais et ayant perdu l’habitude, ça prend une éternité aux servantes à nettoyer la poussière. On ne compte pas la frustration de ces dernières qui doivent « obligatoirement » nettoyer tout à la main, sans aspirateur! En s’attachant à cet objet on à créé une dépendance à cette dernière et on réalise quand il disparait à quel point on était heureux de l’avoir.

    « Wow! La paresse est responsable de l’évolution de la technologie!!? » Si vous vous sentez l’envie de crier « vive la paresse! Vive l’évolution! » Il est préférable d’attendre un peu.

    L’évolution « technologique » à certes en grande partie été influencée par la paresse et guidé par ce principe d’accoutumance à ce que l’on a et à la visualisation de ce que l’on désire avoir/améliorer.

    Êtes vous paresseux?

    Paresseux! Quel vilain mot, plein d’horreurs et d’interprétations. Qui voudrait être associé à ce mot ? Qui voudrait être considéré comme paresseux? Peu de gens, évidemment.

    À la lecture de la section « de la paresse à l’évolution » vous vous êtes peut-être reconnus à un moment ou un autre de votre vie. N’avez vous jamais souffert du bris d’un réfrigérateur et de ses désagréments? D’une panne électrique prolongée durant plusieurs jours, comme durant la crise du verglas? Sentez-vous à quel point nous sommes devenus dépendants de certaines technologies et de certaines améliorations de notre vie? À quel point nous sommes misérables ou démunis lorsqu’on est séparé de notre statut évolutif, de nos habitudes de vies confortables?

    Ce cercle vicieux du confort ou de « la zone de confort » est à la fois positif (d’un point de vue social-évolutif) et négatif (d’un point de vue individuel).

    Imaginez que depuis des centaines de générations notre évolution est faite en conséquence d’améliorer ce « confort » qui baigne dans la paresse et qui incite à plus de paresse car à plus d’attachement!

    En 2009 la société et son système économique sont principalement tournés vers le « développement », « l’hyper-productivité » ou « l’Hyper-rentabilité », la surexploitation, la surconsommation, etc.

    Lorsqu’un système s’inspire de la paresse, il incite aussi à la paresse. Tout individu, tous autant que nous sommes, sommes chaque jour bombardés par cette drogue amortissante à base de paresse qui nous incite à devenir paresseux.

    Est-ce profondément mauvais?

    Ça le devient au moment où l’égo entre en ligne de compte. Rien n’est pire pour un individu que l’ignorance de lui même et aucune action n’est pire pour un individu que de s’auto-illusionner, de se mentir, de se tromper soi même. «La plus grande misère du monde est la déformation de ce monde.»

    Si on est paresseux, il faut l’accepter, l’admettre à soi-même. Il n’y a rien de mal à être paresseux si on ne prétend pas ne pas l’être. Protéger son égo et se valoriser en cherchant toute forme d’argumentation ou de déculpabilisation pour justifier une non-action ou sur une action paresseuse revient à se mentir et à s’empoisonner.  Nos faiblesses ne disparaitront pas en les oubliant ou en se convainquant qu’elles n’existent pas!

    Si je suis paresseux je dois en prendre conscience. Si, dans un second temps, je réalise que je n’aime pas cet état, rien ne m’empêche de travailler à y remédier, à condition que ça ne soit pas dans le but de valoriser son égo. Je travail pour moi, pas pour l’image que je projette. Faire autrement est pure empoisonnement et n’ammène que la misère et le malheur d’être.

    Conclusion

    Si, en soi, être paresseux n’est pas une chose fondamentalement mauvaise, elle devient plutôt problématique lorsqu’elle deviens un « obstacle fondamental » à la poursuite ou au démarrage de quelque tâche ou projet que ce soit. De plus, alimenter l’égo en s’illusionnant n’être pas paresseux est « toxique » pour notre santé psychologique et pour nos relations sociales.

    Pour s’en sortir il n’y a qu’une vraie solution qui fonctionne: le développement de la « volonté fondamentale« , la seule voie à suivre pour devenir discipliné et productif, comme le demande parfois notre société postmoderne. Cette solution et ces situations seront abordées dans un autre article, actuellement en cours de rédaction.

    Il n’y a pas de lois ni de règlement qui interdise la paresse. Chacun y a droit à condition de l’assumer pleinement.

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    Pourquoi l’hiver?

    Publié le 31 janvier 2009 par rachel

    Pourquoi l’hiver? Peut-être tout simplement pour nous faire encore plus apprécié l’été. N’est-ce pas merveilleux par exemple de se retrouver dans le confort de son modeste 3 1/2 et regarder une belle grosse neige tombée sur les toîts des habitation? Moi je dit vive l’hiver et ses intempéries, sinon nous québécois qui sommes habitués à critiquer contre tout et contre rien, de quoi on pourrait bien se plaindre alors, si ce n’est de l’hiver? Je suis toujours étonnée par exemple d’entendre des gens dire l’été « Ha mon Dieu qui fait chaud, je vais baisser pour la deuxième fois depuis le début de la matinée l’air climatisée » Et l’hiver de les entendre dire « Y fait dont ben frette maudite affaire ». Moi je le dit et le répète, s’il n’y avait pas de saison comme on a au Québec on chialerait encore plus de la hasse des taxes, contre notre conjoint(e) de vie et le monde serait sans dessus-dessous. Alors dites-vous qu’on à beaucoup de chance.

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    L’amour: un concept étonnant

    Publié le 11 janvier 2009 par jim

    L’amour, c’est un peu comme jouer aux blocs LEGO, la démarche est souvent plus importante que l’accomplissement.

    Voici, une tentative d’explication des applications de l’amour dans sa vrai forme conceptuelle par rapport au mythe de l’amour absolu d’après mes réflexions et de longues nuits d’études et d’angoisse où j’ai cherché des réponses qui valaient mieux que celles enseignées par ma culture sociale. Ce texte est donc une analyse rationnel du concept d’amour et de notre relation avec lui.

    Ma théorie pour expliquer l’amour ressenti repose sur un point qui, à ma connaissance, n’a jamais été développé par aucun philosophe: l’amour expliquée par la relation entre l’intériorisation et la lucidité.

    Précision sur les termes employés

    J’entends par « amour fondamental » ou « amour absolu », dans ce texte, cette impression presque hiérarchique voir de rapports « supériorité / infériorité » qui porte à croire que « l’amour » exerce un pouvoir ou une influence directe et « quasi divine » sur nos vies; qu’elle est une réalité fonctionnelle ou systématique qui nous décent au rang de « simple utilisateur soumis » à un amour occupant une réelle position (spirituelle ou non) dans notre vie ou qui exerce une force ayant un impact sur notre « destinée ». Plus simplement: L’amour absolu que l’on interpelle directement (« ah, l’amour! », « C’est l’amour qui est responsable », « L’amour ») ou toute idée selon laquelle l’amour n’est pas un geste ou une action posée (« faire quelque chose par amour », « être en amour ») ou encore toute idée de considérer l’amour comme une chose existante en elle même ou comme un palier spirituel supérieur à atteindre ou un amour infini (éternel) inatteignable. Finalement, tout ce qui tend à ne pas vouloir être une conception humaine (inventée par l’homme). Dans ce texte, le mot « Intériorisation » a un sens introspectif de réflexion et d’analyse consciente ou inconsciente. On parles d’un réflexe de l’esprit qui dans une situation de grand mouvement psychologique tente de « classifier » ou d’organiser les idées et de les filtrer. L’intériorisation arrive malgré soi sans être désiré et de manière incontrôlée. C’est principalement dans cette période d’activité intense que se génère ce que j’appellerai le « détachement » qui donne potentiellement une « impression de lucidité »

    L’amour fondamental / absolu

    Contrairement à ce qui semble faire source de vérité de la part du cinéma, de la littérature et de la culture sociale, il n’y a aucune « preuve » justifiant l’existence d’un amour absolu.

    En fait, « l’amour » (fondamental / absolu) n’est rien d’autre qu’un concept, comme la « liberté » ou « l’infini », qui donc n’est pas une fin en soi. Prétendre que « l’amour existe » n’est donc qu’à moitié vrai.

    Je pense que, tout comme pour les concepts religieux, la confusion est semée dans cette sphère.

    L’amour religieux

    « Je crains que nous ne puissions nous débarrasser de Dieu, parce que nous croyons encore à la grammaire. » Nietzsche

    « Pour l’amour de Dieu » est une expression banalisée qui aide malgré elle à ralentir l’évolution sociale en propulsant subtilement l’idée de l’existence « évidente » d’un Dieu dans l’inconscience commune du peuple.

    Chose étonnante: ce n’est pas le mot Dieu qui porte le « sens » de cette phrase mais bien le mot « amour » qui, à l’aide de « pour » souligne une sorte de demande de pitié comme par exemple « je t’en supplie! »

    Si la phrase avait été « pour la haine de Dieu » (plus sensée à mon avis) on ne serait probablement pas au pris avec se problème.

    Je ne m’étendrai pas trop sur l’utilisation de « l’amour » en religion puisque comme cette dernière, c’est une incroyable perte de temps. notons seulement quelques exemples d’utilisation religieuse d’un « amour » absolu:

    • L’amour universel de Dieu
    • Donner son amour à Dieu
    • L’amour de Jésus pour ses semblables
    • Croire en l’amour de Dieu pour assurer son salut
    • Sacrifices pour remercier l’amour de Dieu
    • etc.

    La « magie » de l’amour

    Je peux difficilement, l’ayant vécu, contester ce ressenti magique qu’on peut avoir au contact d’une personne que l’on aime. Il y a cependant une explication à ce ressenti qui n’a rien de miraculeux.

    Cette sensation d’abords de légèreté, puis de liberté, trop beau pour être vrai qui soudainement nous arrache à notre routine, nous faisant réévaluer notre vie et ses priorités. Cette impression, en présence de l’être cher, que le temps n’existe plus, que la neige est plus blanche et les sapins plus vert, que l’air est plus pur.

    En acceptant l’évidence que l’amour n’a rien de miraculeux ou de divin, d’où peut donc venir cette illusion « magique »? La réponse est sans doute sur le terrain de l’intériorisation et de la lucidité.

    L’amour -> L’intériorisation

    J’en arrive à cette conclusion: tout est une question d’intériorisation!

    Quand je regarde une peinture et que je la trouve belle, je peux tomber amoureux d’elle et ça n’a rien avoir avec le fait d’entrer en contact avec un absolu. Cette sensation est individuelle, tout comme sa situation. En voyant cette peinture je m’intériorise: je pense, je découvre, je fais des liens, je découvre la nostalgie d’une époque, d’une rencontre, d’une émotion (à mon avis, ce que tout le monde recherche vraiment), etc.

    C’est sensiblement la même chose qui se passe lorsqu’on tombe en amour avec un être humain. Pourtant, l’amour ne se ressent pas également pour tous. Plus l’intériorisation est grande et plus le ressenti tend à être intense.

    Intériorisation -> détachement de la réalité

    Plus l’intériorisation est grande et plus on tend à se « détacher » de notre réalité quotidienne. Nos repères de grandeur sont altérés et à l’extérieur de notre intériorisation nous nageons dans un océan d’incompréhension. C’est cette distance même qui nous fait zigzaguer entre notre perception de la réalité et notre intériorisation en amour qui nous procure cet amas de sensations incompréhensibles (tel un mélange de peur et d’euphorie) et ces remises en question.

    Une allégorie intéressante pour exprimer ce phénomène serait la suivante:

    Je vais me baigner au lac. L’eau est chaude et le vent souffle doucement. Lorsque je sort de l’eau le vent profite de l’humidité de mon corps pour « faire évaporer ma chaleur ». J’entre à nouveau dans l’eau et je ressent une agréable sensation de chaleur. Plus je reste longtemps hors de l’eau et plus la sensation de chaleur est intense au moment de retourner dans l’eau!

    On pourrait donc dire que plus le détachement est en quelque sorte proportionnel à l’aveuglement

    Amour et lucidité

    Je regardais tranquillement les nuages et, l’espace d’un instant, j’ai cru comprendre le ciel.

    La lucidité est sans doute le sujet philosophique qui m’intéresse le plus et j’y ai consacré beaucoup de temps depuis les 3 dernières années. J’ai d’ailleurs développé beaucoup l’idée de la « lucidité existentielle » notamment dans l’un de mes premiers articles sur Triforce, « lucidité de l’existence« , où je traitais de ces rares moments dans notre vie où l’on ressent une brève et intense impression de lucidité.

    Ces moments où tout est soudainement plus clair, comme si on avais compris notre vie du début à la fin sans failles ni incertitudes ou comme si on pouvait enfin tout voir d’un autre angle plus exact. J’avais défini cette impression de lucidité comme étant, en fait, un moment de « non-lucidité » Ce ressenti est en fait, tout comme pour un ivrogne en début de soirée, un moment ou les choses semblent allégées, différentes, plus belles et plus simples que la réalité.

    C’est un peu comme une prise de distance dans mon intériorisation qui génère cette légèreté. Ça ressemble à une forme d’ivresse semi-consciente qui allège le poids de mon existence, « Je suis saoul d’amour ».

    En amour, nous « flottons » sur cette impression de lucidité. Notre vie est plus ou moins décentrée de ses objectifs normaux pour se diriger vers la source de ce bonheur magique qui nous procure cette sensation.

    Cette déformation pourrait être objectivement perçue, de l’extérieur, comme un aveuglement, « l’amour rend aveugle« .

    L’amour éphémère

    « Le temps passe et mon reflet sur le sol change au yeux de ma perception »

    Un jour j’aime quelqu’un, un jour je ne l’aimerai peut-être plus. Cette impression éphémère et impalpable est probablement due au fait même de son incompréhension: L’inversion évidente de la cause et de l’effet en ce qui concerne l’amour!

    Les émotions que certains absolutistes considèrent comme étant « l’amour » sont en fait la conséquence symptomatique de notre « intériorisation » en amour. Tout comme pour l’œuvre d’art, je ressent quelque chose face à l’autre. Cette intériorisation et sa prise de distance correspondante deviennent source d’émotions fortes.

    La meilleure façon d’évaluer son amour est étrangement de mesurer son chagrin lors de la rupture. Comme l’amour n’est ni absolu ni éternel, tout s’arrête un jour, par la vie ou par la mort.

    l’amour Fragile

    Cette fragilité qu’à l’amour lui viens incontestablement du fait qu’il faille abandonner une partie de notre objectivité au profit de certaines « fausses certitudes ».

    par la confiance, l’acceptation et la croyance en l’amour on augmente considérablement l’intensité de la « magie » ressentie. Comme pour toute religion, la foi semble être « le chemin le plus léger qui mène vers le bonheur ». Faut-il se surprendre que si quelque chose d’irrationnel est accepté en tant que vérité servant de base à une relation, la stabilité de sa structure en mange un coup lorsque soudainement la réalité transpercera le mince voile de l’ignorance?

    Amour et relation

    Le couple est l’exemple typique de la manifestation de l’amour entre deux personnes. Malheureusement un concept comme l’amour, aussi puissant soit-il, ne peut pas très longtemps nous dispenser d’une bonne communication interpersonnelle. « vivre d’amour et d’eau fraiche et ne parler qu’avec le cœur » n’a aucun sens et comme se fermer les yeux sur l’autoroute, ça ne mène pas très loin.

    Au contraire, un couple devrait d’abord créer une structure commune, « sécuritaire », pour accueillir cet amour.

    Les matériaux solides pour une relation stable et durable seraient avant tout un mélange de communication, de complicité, d’intérêts et de valeurs communes, d’ententes de principes, d’activités communes et de compatibilité individuelle et socioculturelle et finalement: la compatibilité sexuelle.

    Amour: l’échec

    « Du moment qu’on amorce la construction d’une tour, elle peut potentiellement s’écrouler »

    L’échec en amour s’explique souvent par la prise de conscience, de la part d’un des individus concernés, d’une déformation de la réalité par le biais de l’acceptation précédente d’éléments irrationnels ou incompatibles; parfois le couple réalise une prise de décision trop rapide ou irréfléchie, le plus souvent le « degré d’amour » est disproportionné entre les membres du couple, entrainant une difficulté de communication évidente due à un rapport « donner-recevoir » disproportionné.

    En règle général l’un des membres du couple souffre plus que l’autre et habituellement plus le couple a été uni longtemps ou plus la relation à été intense et plus la douleur semble être grande. On parles de « peine d’amour »

    Peine d’amour

    « Je voudrais condamner l’amour pour soulager mes peines, même ce qui n’existe pas peut faire très mal »

    Quand on parles de peine d’amour on parles avant tout d’un type de deuil ou d’une période de « récupération ». Cette période est plutôt mouvementée et progresse en passant par différents cycles ou phases souvent contradictoires. Les émotions et les impressions ressenties peuvent être notamment:

    • Sentiment d’abandon,
    • Perte de confiance en soi,
    • Perte de repères
    • Sentiment de trahison
    • Besoin de solitude
    • Peur de s’embarquer
    • Angoisse existentielle

    Pour certains le chagrin sera tel que les conditions de vie peuvent être complètement modifiées par la consommation de drogues ou d’alcool excessive. Certains développeront une grande agressivité ou un désir de vengeance. Pour d’autres ce sera l’arrêt complet du fonctionnement: fatigue, épuisement, dépression et même suicide.

    Amour obsessionnel

    On ne prend pas l’air où il n’y en a pas; où est le plaisir de ne pas respirer?

    Paradoxalement, il arrive souvent que les gens qui souffrent d’amour obsessionnel ont vécu de grandes peines d’amours. Ça doit expliquer cette peur de perdre omniprésente. Quand je parles d’amour obsessionnel ou obcessif je veux parler non pas de passion mais de cette peur constante qui anime l’obcessif. Ce besoin d’être rassuré de chaque mouvement et cette jalousie possessive ne laissant aucune liberté au conjoint ou à la conjointe. Cette dépendance deviens rapidement insupportable puisqu’aucune confiance n’est possible vu le fonctionnement chaotique de la relation. Il est assez rare que ce genre de relation dure.

    Le premier amour

    La perspective nous protège du piège crédible de l’illusion

    Quoi de plus nostalgique que ce premier amour qui reviens dans nos rêves au fil de notre vie, comparant et comprenant ce qui ne fut pas compris jadis? Traumatisme pour certain, beau souvenir pour d’autres, chacun le vie différemment mais pour la plupart, c’est un moment inoubliable.

    Selon moi, ce qui le rend inoubliable c’est son incompréhension à l’origine: un mélange improvisé d’émotions fortes (peur, joie, etc.), d’imagination, de confrontation entre les « connaissances théoriques » et l’expérience pratique, avec une accumulation d’information confuse et contradictoire que peuvent être les « premières fois ». Soulignons l’incroyable volonté et le stress de performance (surtout pour les hommes) qui encadre le tout. Dans notre société post-moderne où le cinéma nous balance des images et des scènes et clichés de perfections artificielles nous voulons tous que notre première fois soit mémorable et impeccable.

    Coup de foudre

    faire un mauvais rêve et se réveiller dans un bain confortable

    Si, mis à part certains penseurs allemands, tout le monde à son premier amour, peu de gens vivront le « coup de foudre » qui pourtant peut se répéter. Cette sensation d’être dépassé par un « amour intense » de façon inattendue est agréable et tend à devenir source de grande nostalgie pour ceux qui y ont gouté.

    Comment l’expliquer ?

    Pour les symptômes on parles évidemment de sécrétion d’hormones, et d’augmentation du rythme cardiaque. la confusion et le « bon » stress déjà présents s’amplifient donc à la vue de ces symptômes qui dans un cycle sans fin ne nous quittent pas.

    Si il y avait un mot pour définir le coup de foudre ça serait la « Surprise« . Un coup de foudre à la particularité d’apparaitre sous nos yeux de manière subite. bien que le processus d’attirance et de compatibilité biologique (chimique, olfactif) n’a jamais cessé de fonctionné, on prend conscience de notre intérêt réel pour la personne sans le voir venir.

    Le déclencheur: rien n’est sur dans cette sphère mais je crois que notre amie la lucidité a son rôle à jouer dans le déclenchement de ces sensations.

    Mon hypothèse est qu’initialement l’intérêt pour la personne n’atteint pas la conscience puisque cette dernière est dans une phase de lucidité « non-réceptive » face à elle. Que petit à petit les « preuves » s’accumulent nous faisant, tôt ou tard, nous extirper soudainement de ce « rêve non-lucide » ou de cet « aveuglement » pour nous faire replonger dans un autre rêve, cette fois plus beau, en comparaison avec le précédent qui lui, conscient, suivra la route bousculée des sensations fortes.

    ici, évidement, je parles par expérience personnelle et auto-analyse. Ma réflexion sur le sujet fait peut-être beaucoup de sens mais n’est pas parfaitement terminée.

    Sexualité et amour

    Je demeure convaincu que, bien qu’elle soit importante, la sexualité est, contrairement à l’attirance, secondaire dans ce domaine. Bien des relations sont restés à l’état superficiel à cause d’une mauvaise évaluation du désir. Il est intéressant de constater qu’au Japon, par exemple, les « mœurs sexuels » font en sorte de « détacher » la sexualité de l’amour, laissant plus de place aux deux. La sexualité comme base d’une relation, demeure à mon avis une grande erreur qui, tôt ou tard, fini par coûter cher.

    Conclusion

    Pourquoi simplifier ce qui a mis des siècles à se complexifier ?

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    Amor ! Amar ! l’Amour !!

    Publié le 03 janvier 2009 par guillaume

    Voila un Sujet passionnant qui mérite d’avoir beaucoup plus qu’un article. Si compliquer de comprendre ce phénomène. L’amour qui n’est probablement pas un sentiment, mais plutôt un millier d’émotion mélanger au même moment. Selon moi la définition de l’amour ce résume vraiment indépendamment a chacun et a ce que chacun a vécu antérieurement dans son passer.

    Prenons par example une personne qui se caractérise très émotionellement, risque de prendre l’amour beaucoup plus au sérieux que bien des gens. Ou que moi par exemple , qui sens difficilement ce sentiment de vide et de manque intérieur . Je ne veux pas dire que je ne ressens pas l’amour, mais lorsque je me trouves en couple, je ressens souvent une peur craintive envers mes partenaires comme si l’amour en quelque sorte était un peu guider par la peur de se retrouver seul ou de ne pas etre aimer suffisamment de l’autre. Bon il faut dire que je suis loin d’être un spécialiste en la matière mais voila ca que j’attends vos commentaire avec impatience pour ensuite discuter du sujet.

    J’ai aussi remarque que l’amour ce vois différemment culturellement . Par example, les Québécois ont la réputation d’etre assez froid en amour et d’avoir une grande crainte envers l’engagement. Pourrait-il avoir un lien entre aisance dont nous avons au Quebec et le désir de ce retrouver en couple et meme qui sait ! avoir une famille. Il est prouver scientifiquement que apres chaque grandes Guerre il y a un taux de natalité plus élever.

    De plus, dans les pays les plus défavoriser, (par examble le Perou ! ) :) ont des taux de natalité tres élever. Je n’ais jamais vue non plus autant de détermination et de volonté a vouloir trouver l’amour avec une tel rapidité. Les filles que j’ai rencontré par exemple au perou s’attache tres rapidement et me semblais assez directs sans prendrent nécessairement le temp de ce demander si ce n’était pas simplement de l’atirance physique.

    Bon apres tout elles non peut-etre pas tar, L’amour commence par une attirance physique puis le reste viens tout seule ! Je me pause peut-etre un trop de question a propo de l’amour et devrais peut-être me laissez emporter plus facilement par mes émotions.Peut-être même un sujet qui doit rester loin de la psychologie et qui doit être guidé beaucoup plus par les émotions ! Quand penser vous ? J’attends vos commentaires !!!!

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    Liberté fondamentale et contrainte du choix

    Publié le 02 janvier 2009 par jim

    Je réfléchissait à ça l’autre jour: Suis-je vraiment libre ?

    Je me remémore souvent les propos de Sartre: « on est condamné à avoir le choix »

    La contrainte du choix

    Quand on y pense, on est fondamentalement libre de chacune de nos actions (dans la mesure de nos capacités à les réaliser) et c’est c’est e qui nous contraint à l’obligation de choisir!

    N’oublions pas que l’action ou la décision autant que l’inaction ou l’absence/refus de décision sont en fait des choix.

    Par exemple, on est toujours « responsable des conséquences de nos actes ». Faudrait-il plutôt dire « responsable du résultat de nos actes »

    Est-il possible de concilier Bonheur et Liberté ?

    Le bonheur en société « libre » est difficilement apprivoisable:

    Du point de vue d’une approche utilitariste extrême (« ma liberté s’arrête au moment ou je commence à causer du tort à quelqu’un ») nos actions sont toujours suceptible d’entrainer des conséquences négative chez quelqu’un (pensons au principe de l’effet papillon).

    Individuellement, c’est l’objet de ce texte, je cherche à comprendre si, dans certaines circonstances, il est possible de réellement profiter à 100% de ce sentiment de Liberté et comment.

    En oubliant les contraintes extérieures, comment puis-je réellement me sentir libre ?

    La vraie question

    Cette question me hante terriblement: EST-CE-QUE LE FAIT DE NE PAS PROFITER DE MA LIBERTÉ FONDAMENTALE ENTRAINE UNE IMPRESSION DE CONTRAINTE ?

    Voici un exemple concret (fictif):

    Je travail dans une usine et je suis malheureux. Sachant que J’ai besoin d’argent pour vivre je n’envisage pas de quitter cet l’emploi où j’ai un bon salaire et de l’ancienneté.

    Fondamentalement je pourrais exercer ma Liberté fondamentale: « dans l’absolu j’ai le droit (la Liberté) de quitter mon emploi, de partir au bout du monde, de ne plus travailler, etc. »

    Les MAIS… Il y a bien sur de multiples raisons qui me poussent à ne pas le faire: mais j’ai besoin d’argent, mais j’ai besoin de stabilité, mais je n’ai pas d’expérience ailleurs, etc.

    Si je me concentre sur la situation, je réalise que mon bonheur semble être relié au fait d’aller à l’encontre des « MAIS » qui empêche de jouir de ma Liberté.

    Autre exemple encore plus simple: Je me dirige vers mon travail et j’ai soudainement un ressenti qui traverse ma mélancolie pour me rappeler que je pourrait très bien aller voir « Y » que je n’ai pas vu depuis longtemps. Je sais, à ce moment là que si je faisais demi-tour pour me rendre chez « Y » que j’aurais un sentiment de bonheur du au fait de contourner les barrières « MAIS » et de profiter de ma liberté. Même si depuis le début je sais que je suis libre de le faire, je ne saurai pas garder cette sensation en moi si je ne fait pas concrètement l’action.

    Comprenez-vous où je veux en venir ?

    Le fait d’être conscient de ma liberté fondamentale NE SUFFIT PAS ! Pour réellement jouir de ma liberté JE DOIS UTILISER CONCRÈTEMENT MON DROIT DE LIBERTÉ.

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    Consommation, capitalisme moderne

    Publié le 30 décembre 2008 par marc

    J’aimerais avoir votre opinion sur le fait que beaucoup pensent que nous ne sommes plus des citoyens mais bien des consonmateurs potentiels.

    Qu’aujourd’hui la société consommatrice amènera l’écosystème planétaire à un déséquilibre catastrophique qui entrainera peut-être jusqu’à l’instinction de la civilisation.(oui j’ai vu le film WALL-E et je l’ai même acheté)

    En tout cas je peux dire que la propagande publicitaire marche tellement bien que le 26 décembre au boxing day, il y avait tellement de clients au magasin ou je travaille que j’ai eu une crise de panique.

    help!…

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    Savoir ou ne pas savoir

    Publié le 24 décembre 2008 par jeremie

    Vraiment je me questionne; J’ai souvent été amené à croire que pour bien réussir il fallait savoir où on allait et mieux on le savait dans les détails mieux on réussirait. De cette façons on réussit ce qu’on avait imaginé. Pour moi cela fait beaucoup de sens mais mon problème c’est que je ne sais pas quoi faire, enfin si, je veux faire mille et un truc et toute en même temps… Certains me connaisse bien et savent ue cela ne m’a pas amené bien loin jusu’à présent. Puis une philosophie contraire à commencé à m’interpeler autour de moi. La citation de Christophe Colomp la décrit bien ici : C’est quand on ne connait pas la destination qu’on se rend le plus loin.

    Bien sûr cela me trouble car ça ne fait pas sens et pourtant au contraire dans mon cas c’est toujours ce qui a fait le plus de sens.

    J’aimerais avoir vos opinions

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    L’âme: remise en question de la croyance

    Publié le 24 décembre 2008 par jim

    Un peu comme je l’écrivais dans « L’âme: pourquoi les gens veulent-il l’éternité ?« ,

    Je ne vois ni la raison ni l’intérêt de l’éternité, ni que l’humain possède une âme.

    J’ai pris la décision d’aller plus loin dans cette réflexion et j’ai choisis de publier ici ce texte utilisé en réponse sur un forum de discussion car je crois que beaucoup de membre de Triforce auraient de l’intérêt à participer à ce sujet. Je suis ouvert aux confrontations si vous en ressentez le besoin.

    Origine:

    Selon moi, dans l’absence de réponse, l’humain a choisis d’en inventer une avec le temps, comme dans toute croyance « fictive ». La chose a évolué à en devenir un problème général dans la société, occasionnant une réelle perturbation/déstabilisation.

    Poussons plus loin:

    Peut-être suis-je le seul à le penser mais je trouve parfois ridicule cet « agnosticisme fonctionnel » qui semble ne servir qu’à ouvrir la porte à l’impossible sous prétexte qu’on ne peut pas prouver son inexistence.

    Je dis: ne perdons pas notre temps et basons notre réalité sur des bases réfléchies et concrètes, bien que parfois incomplètes, plutôt que sur un potentiel d’existence proportionnel au désir du plus grand nombre « d’ignorants ».

    Est-ce une tendance qui fait que ce qui a été accepté autrefois ne doit pas repasser au peigne fin d’une constante remise en question rigoureuse au mieux de notre compréhension?

    Concrètement:

    Comment est-ce possible que près de 50% des « Américains » croient à la théorie du créationnisme (pour moi aussi impensable et ridicule qu’un film de série B du type « Dead Evil ») bien que son entièreté soit irrationnelle et aille à l’encontre des principes biologiques fondamentaux ?

    Comment, dans ces circonstances peut-on être sensibilités ou réagir correctement aux problèmes environnementaux ou sociaux ?
    Cette éternité potentielle nous permet-elle de diminuer notre responsabilité terrestre (puisque de toute façon, après…) ?

    Est-ce que je devrais me sentir à l’aise si le jugement de ceux qui me gouvernent est altéré par cette croyance ? leur décisions seront-elles justes et objective selon nos connaissances de la vie?

    Extrapolation:

    Est-ce qu’il y a un pouvoir suprême qui fasse qu’on reste prisonnier d’un conservatisme pour lequel tout, y compris l’économie (voir « in god we trust »), soit teintée de foi et de taché de contradictions subjectives dont la signification profonde n’est qu’un reflet de la volonté de l’auteur d’une interprétation individuelle ?

    Conclusion:

    Je ne demande qu’à comprendre l’incrustation d’un élément aussi irréaliste et démesuré à l’intérieur du mode de vie qui gouverne la plus grande partie du monde. Peut-être que l’âme existe, mais tant qu’on ne pourra pas le vérifier, il me parait simplement déraisonnable qu’on se base là dessus.

    Ce message à aussi été posté sur Discutons.org

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