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Réflexion sur l’incohérence

Publié le 29 novembre 2009 par jim

Pourquoi la simplicité porte à confusion ?

Pourquoi l’incompréhension pousse à l’insatisfaction?

Pourquoi l’insatisfaction, elle, pousse au désir?

Pourquoi le désir complexifie la perception?

Tant de chaos dans l’harmonie. Ce qui est beau pour quelqu’un ne l’est pas pour un autre.

J’ai parfois eu l’impression que mon acharnement à vouloir tout comprendre rendait encore plus ardu ma compréhension. Je crois enfin avoir compris quelque chose.

Comprendre la perception c’est se contraindre à l’absence de toute certitude même avec toute la rigueur du monde.

Mais où se cache donc la perspective?

Est-elle une qualité de la sagesse ?

L’avenir nous permettra-t-elle de voir notre petitesse?

Peut-être qu’au fond, tout le monde le sais!

Tricherie? Dans la certitude de son infériorité être le meilleur des perdants est beaucoup plus valorisant qu’être le pire des victorieux.

La vérité inatteignable:

Un système, des règles précises, le temps, l’espace. La vie est un grand jeu d’échecs. Il n’y a pas de destin ou de finalité prévue à l’avance. Tout se crée au fur et à mesure du moment présent qui avance au rythme du temps, sous l’influence des lois qui régisse ce système, la nature, la physique.

Croire qu’un humain puisse comprendre tout à ce jeu qu’est la vie est une erreur prétentieuse et faussement libératrice. Cette erreur viens de la confusion de l’état de ce qu’est le joueur par rapport au jeu.

On croit qu’aux échecs, les joueurs sont ceux qui déplacent les pièces du jeu, il n’en est rien. Les vrais joueurs aux échecs sont les pions, les tours, les chevaliers, les fous, la reine et le roi!

Ceux qui déplacent les pièces sont les créateurs, ceux qui régissent la vie du jeu, les règles et les lois. Croyez vous, alors, qu’un pion, un fou ou encore une reine puisse comprendre son propre monde? Non! Il serait facile de dire «Mais, les pièces sont dénudés de vie, ils sont en bois, en verre, en plastique…».

Les pièces du jeu prennent vie lorsque nous les déplaçons. Nous, les créateurs, donnons vie à ce jeu et à ses joueurs. Il en est de même pour notre monde, nous pauvres humains mortels somme les joueurs d’un jeu encore plus complexe, la vie. Nos créateurs n’ont rien d’humain (ni de Dieu), ils sont en fait les lois de la physique, de la nature, de la matière qui nous influencent en tout point d’une manière si complexe que nous n’avons pas les facultés nécessaires à les comprendre profondément ni avec certitude son fonctionnement. «Quand on a le nez collé sur l’arbre, on ne voit pas la forêt»

Aux échecs, comme dans la vie, les joueurs dépendent des circonstances, du contexte et de leur environnement.

Cette vérité, la seule qu’on puisse vraiment accepter, est si difficile à prendre qu’on préfère s’imaginer et se prouver notre toute puissance par des gestes contre-nature dans l’unique but d’oublier notre misère, notre dépendance et créer à notre tour des systèmes, des jeux dont nous somme les créateurs et où nous pouvons assouvir nôtre désir de vengeance en tentant, au moins d’être le meilleur, de se démarquer de la masse des joueurs pour enfin oublier, l’espace d’un instant, l’infériorité injuste de notre statut, de notre existence.

Un simple pion

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Atchoum, hayoil 1kleenex Non, 1vacin svp

Publié le 25 octobre 2009 par rachel

Qui veux avoir la grippe A H1N1? levez pas tous la main en même temps merci. Et bien, moi non plus je ne veux pas l’attrapper, car je risque de mourir dans d’affreuses souffrances, tel le nez qui coule, la toux incontrôlable, la fière qui dépasse les 42 degrés, les yeux rouge et personne qui ne veux s’approcher de moi. Haaaaaaaaa mais j’ai la frousse pour de vrai, pas vraiment pour moi, même si je détesterais être malade puisque personne n’aime être malade, mais plus pour les autres, « et si tout le monde était malade par ma faute? » me dis-je ce matin même en entendant pour la millième fois parler de la grippe A(H1N1), on disait sur les ondes de la radio, que même si nous n’étions pas malade, qu’on pouvait quand même avoir le virus et le distribuer à d’autres personnes qui elles seraient peut-être malade. Alors je me dit « en tant que bonne citoyenne de ce monde est-ce que je devrais me faire vacciner? » vous savez à quoi j’en suis rendu là maintenant en vous écrivant ce texte super pas gros documenté, et bien à vouloir rester chez moi enfermée à double tour, de ne répondre à personne, et qu’en cas d’extrême urgence où je devrais sortir, de mettre ce genre d’équipement que l’on voit lorsqu’il y a une épidémie dans un film ou une émission.

Suis-je la seule à croire que cette grippe n’est peut-être pas aussi mortelle qu’on le dit, aussi diabolique qu’on essai de nous le faire croire, pourquoi est-ce que soudainement on met l’emphase sur ce vaccin miracle, dont les preuves je crois n’ont pas vraiment été faites jusqu’à présent (je peux très bien me tromper par contre, je ne suis pas infectiologue), pourquoi est-ce que cette grippe demande que l’on s’y intéresse de si près, la grippe normale genre l’influenza fait des milliers de morts par année dans le monde, pourquoi alors le vaccin n’est pas obligatoire? Est-ce notre esprit bombardé de publicité inutile, ou encore notre capacité de voir le mal partout que certaine personne, comme moi pense que le vaccin est un leurre, qu’il est là simplement pour cacher autre chose, faire de l’argent sur notre dos, car même si la vaccination est gratuite on le paie avec nos impôts au bout du compte.

Qui devons nous croire, les médecin, les infectiologues qui nous disent que 30 à 50% de la populations mondiale aura la grippe (information prises http://gklein.blog.lemonde.fr/2009/05/01/grippe-ah1n1-30-a-50-de-la-population-mondiale-selon-france-2/) oui qui devons nous croire? Je lance ce cris d’appel dans l’univers, « QUI DEVONS NOUS CROIRE? »

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Le travail…

Publié le 29 septembre 2009 par manue

Ah le travail! dans le sens de labourer, de «gagner sa vie, son pain», bosser dur pour vivre (ou survivre)!? C’est d’abord ce à quoi me fait penser le mot travailler!

Mais est-ce que le travail ne pourrait pas avoir une connotation plus positive dans une société où les gens semblent exister par leur celui-ci (la preuve est que vou demandez à quelqu’un ce qu’il fait dans la vie et il répondra immédiatement quel emploi il occupe..à croire qu’il ne fait que ça!?).

N’est-ce qu’un moyen pour subvenir à ses besoins? Pour avoir l’impression d’avoir une identité sociale? Quelle place y accorder dans nos vies?Et que penser du mot carrière?

Voilà des questions que je me pose en lien avec le travail..est-ce une bonne direction pour notre émission de dimanche mon cher Jim?

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Communication: Chicane de couple

Publié le 06 avril 2009 par jim

Voici une simple petite réflexion sur les chicanes de couple et sur les chicanes en général.

L’origine

Il est intéressant de lire la définition du mot « Chicane » dans le dictionnaire de « l’internaute » qui dit: «Querelle de mauvaise foi se basant sur des détails de peu d’importance. » c’est sur la dernière partie de la définition (en rouge) que se trouve la clé de la situation. Je n’irais pourtant pas jusqu’à dire que cette mauvaise foi se BASE sur ces détails anodins. Je dirais plutôt que la cause est extérieure et que les «détails de peu d’importances» sont le déclencheur.

Les querelles quotidiennes ne sont donc pas directement reliés aux situations qui les déclenchent mais à l’accumulation de non-expression de ses besoins, à des frustrations envers soi-même ou à tout autre chose. Au final, se chicaner avec sa copine ou son copain pour des banalités reviens à vouloir, en quelque sorte, « se venger » (de quelque chose d’extérieur à la situation) ou « convaincre l’autre de sa supériorité ou de sa position » sans l’exprimer clairement et en utilisant une méthode totalement inutile visant à faire remarquer, d’une manière désagréable, des choses qui n’ont aucun rapport mais qui, par caprice, nous dérangent ou ne concordent pas avec le désir (souvent irréaliste) de ce qu’on voudrait qui soit.

En conclusion, d’une situation simple qui aurait pu se régler en exprimant simplement sa souffrance, son besoin ou son désir à l’autre, nait une autre situation plus compliquée qui nous éloigne du but que l’on visait inconsciemment au départ et où les deux participants ressentent de la colère, de la haine, de la souffrance. C’est un cercle vicieux qui peut soit ne jamais finir, ou encore se terminer après la rupture du couple.

Mode d’emploi

J’aurais pu vous expliquer la solution que l’on apprend en CNV (communication non violente) pour éviter et contrer le problème, mais je trouve tellement marrant de voir se créer, jour après jour, ce genre de situation ridicule autour de moi, que je commence à croire que les gens peuvent aimer cette souffrance!

La solution, c’est pour une autre fois. Maintenant voici le mode d’emploi pour survivre dans ces chicanes de couple:

  1. Ce qui est important de savoir, lorsqu’on se querelle avec sa conjointe ou son conjoint, c’est que la première personne à se diriger vers la chambre à couché « gagne la manche ». Le perdant étant obliger de ressentir de la culpabilité et du malaise, trouver un moyen de tuer le temps et de décompresser, seul dans le salon, hésitant à finalement aller se coucher au coté de la gagnante (ou du gagnant) qui, sous l’oreillé, croise les doigts pour que tout se règle enfin. Ce combat d’égo, pour lequel l’orgueil de chacun constitue l’arme principale, peut s’avérer être un jeu qui ressemble à « je te tiens par la barbichette » où le premier qui rie perd. Cette fois, le premier qui dort, gagne.
  2. Lorsqu’on a l’habitude de se faire reprocher quelque chose par l’autre, une bonne façon de « gagner » est d’être irréprochable sur le sujet, sans que l’autre ne s’en rende compte sur le coup. Par exemple, si votre conjoint(e) vous reproche d’attendre trop longtemps pour tondre le gazon et que vous rouspétez, attendez qu’il(elle) parte faire les courses et faites-le en vitesse. à son retour faites en sorte qu’elle ne s’en rende pas compte tout de suite. Il est fort à parier qu’il(elle) se sera « pompé(e) » en se disant «je suis certain(e) qu’il(elle) ne l’a pas encore fait…» Profitez du « choc » qu’il(elle) aura lorsqu’il(elle) s’apercevra que vous avez été irréprochable pour lui faire remarquer quelque chose qu’il(elle) n’a pas fait.
  3. Lorsque vous sentez que l’autre s’apprête à vous faire des reproches, restez de glace, analysez chaque mot que l’autre dit d’une manière rationnelle et sans émotions. De temps à autre lorsque l’autre semble s’énerver, faites un petit sourire que vous tenterez de dissimuler. De cette manière, il est fort possible que l’autre fasse une crise et, rappelons-le, dans ce genre de querelle, le premier à éclater « perds ».
  4. SI VOUS ÊTES TROIS, la technique du faux-médiateur: si pour une raison quelconque une troisième personne est présente – un enfant par exemple ou le beau frère (la belle soeur) du conjoint (ou de la conjointe) – assurez-vous de toujours avoir une seule personne de votre coté. Prenons X Y et Z: si x veut gagner, il lui faut « reprocher à Y devant Z ou reprocher à Z devant Y. Ensuite, il faut défendre l’autre devant l’un: Défendre Y lorsque vous êtes avec Z et défendre Z lorsque vous êtes en présence d’Y. Ainsi, vous semez une confusion totale et si tout se passe bien, tout le monde se déteste avant la fin du mois.
  5. Une technique secrète utilisée en politique vise à captiver l’attention de l’autre en changeant sans cesse de sujet et en utilisant des mots complexes, il faut absolument tout faire pour empêcher l’autre de parler.
  6. Similaire au point 5, une technique ancestrale utilisée par certains fonctionnaires consiste à « déstabiliser » l’autre en menant la conversation dans des secteurs imprévisibles et dont les liens avec le sujet initial sont confus et incompréhensibles (notez que cette technique à aussi pour but de gagner du temps, de perdre du temps et de réduire son emploi du temps en mettant visiblement la faute sur l’interlocuteur qui n’a, en fait, pas eu l’occasion de placer un mot). D’abord, il faut poser une question à l’autre ou attendre qu’il nous en pose une. Ensuite, il faut dévaloriser la réponse ou la question posée par l’autre à l’aide d’arguments surnaturels qui remettent en question l’intégrité, les valeurs et l’état d’esprit de la personne. Par après, il faut faire des liens et des parenthèses et élaborer de manière à « perdre » l’autre mais sans qu’il se rende compte que vous en êtes conscient. Restez toujours très intense dans vos propos afin que l’autre se sente mal de vous interrompre ou de contester quelque chose. Alternez des moments ou vous le regarder dans les yeux et des moments où vous esquivez son regard (lorsqu’il semble vouloir parler, par exemple). Si il tente de vous couper la parole, continuez, n’arrêtez surtout pas, et augmentez le débit de votre voix de façon à enterrer l’autre. N’hésitez pas à faire de nombreuses analogies ou métaphores complexes pour lesquelles personne d’autre que vous (et encore) ne pourrait réussir à en comprendre la signification réelle. Utilisez fréquemment des expressions comme: «Écoute moi bien…», «Tu comprends Et…», «…N’est-ce pas? Et…», «Tu vois? Et…» ne laissant jamais la possibilité à l’autre d’en placer un. Si vous sentez que vous allez perdre le contrôle, que l’autre va se lever ou s’en aller, laissez le poursuivre une phrase, puis recommencez la même chose jusqu’à ce que l’autre, à bout de souffle et près de la dépression, vous donne raison. cette technique est à éviter avec les gens épileptique, les psychopathes et les vérificateurs du ministère du revenu.

Je vous pris d’excuser cet égoïste moment d’humour mais parfois, voir une situation caricaturée, aide à reprendre conscience et à s’en détacher…

Et maintenant, pour ceux qui veulent vraiment s’en sortir, voici quelques ouvrages utiles en CNV:

Références:

Marshall ROSENBERG, Les mots sont des fenêtres (ou des murs), 1999.

Marshall ROSENBERG, La Communication Non Violente au quotidien, 2005

Thomas D’ANSEMBOURG, Cessez d’être gentil, soyez vrai !, 2001

Thomas D’ANSEMBOURG, Guerre et paix dans le couple, 2006

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l’ère des canettes et bouteilles

Publié le 04 avril 2009 par rachel

Voyez-vous le premier article que j’ai écrit sur triforce était sur le printemps, je croyais juste normal alors que je continue cette tradition, alors je vais non seulement écrire sur le printemps, mais aussi sur un sujet qui me touche plus que tout, mais que je remarque plus inmaquablement le printemps. Comme dirais certaines personnes sur triforce. ALLEZ JE ME LANCE

Je me rend paisiblement au travail, je suis en train d’écouter sur mon baladeur, hé non je n’ai pas encore fait l’acquisition de ce fameux IPOD, objet mithique pour moi, que tout le monde en vante les mérites dsl, une chanson de Bryan Adam, j’essaie d’apprendre toutes les chansons par coeur avant d’aller revoir son spectacle. bref je me rend au travail et je marche, je marche vu que je me dit pourquoi rouler quand on peut marcher? et soudain sur la Wellington havre de paix et de beauté, paradis sur terre, là où il fait bon vivre, le coeur même de la ville, je m’aperçois qu’il y a une canette de boisson gazeuse sur le sol, je l’enjambe, je me dit que je devrais la remasser et la mettre au moins – à défaut d’aller requérir 5 cent – dans un bac de recyclage, mais mon grand dédain me fait que je n’y touche pas, après tout peut-être que quelqu’un a vomi dessus, ou encore que cette personne à l’influenza (permettez moi de me bidonner ici). Alors bon je me dit un robineux va sûrement la ramasser c’est certain. Je continue sur ma lancé. Je passe devant le well pub, lieu historique magnifique à visiter si ce n’est pas déjà le cas. Yeurk!! cinq à six bouteille de bière trainent ici et là, certaines sont cassées, certaines sont là depuis tellement longtemps qu’on croirait presque qu’elles font parti du décor. Il y a toute sorte de cochonerie qui jonchent la rue Wellington, mégot de cigarette, paquet vide de bonbon, bouteilles de plastique, canettes de tout genre, mille et un bout de papier. Mais dans quoi vivons nous? un dépotoir? En tout cas je le pense lorsque je passe à tous les matins sur la Well, mais je parle de cette rue là, mais c’est pareil partout ailleurs.

Quand allons nous commencer à ne plus vivre comme dans le moyen âge? c’est vrai, j’imagine même que les hommes des cavernes vivaient plus en ordre que nous. Le printemps peut-être si joli pour certain, mais pour moi il montre toutes les merdes qui se sont accumulées au long de l’hiver, c’est vrai l’hiver on jette quelque chose dans la neige et il est immédiatement recouvert par un pouce de neige alors on ne voit plus ce qu’on a fait de mal, on l’oublie comme lorsqu’on remise son vélo pour l’hiver. Par contre la neige fond, et oupss, on retrouve ce qu’on avait jetté au courant de l’hiver et on se dit bof cé pas grave! Quoi comment ça c’est pas grave, la seule chose de positif à voir une canette de bière ou de PEPSI par terre c’est probablement qu’un robineux va pouvoir en ramasser assez pour pouvoir se payer une bière au pub crasseux du coin.

NOOOOOOOOOOONNNN. heu je m’excuse mon chat m’a griffé et j’ai failli perdre tout sur ma page. bref soyons peut-être un peu plus consciencieux et touvez-vous vite une poubelle et un bac à récupérage, je suis de celle qui croit un petit peu que tout n’est pas perdu. Maudit que je suis triste en pensant que d’ici moins de vingt on devra tous vivre avec des masques d’oxigène tellement la TERRE va être poluée, où on devra accueillir ce qu’on appèle des réfugiés climatique car leur pays aura été engouffré sous l’océan. Maudit pourquoi je prends toujours le sort de l’humanité sur mes épaules? Maudit.

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Nécessairement

Publié le 27 mars 2009 par rachel

Je me demande parfois certaine chose

_ Doit on nécessairement connaître l’oeuvre de William Shakespear?

- Doit-on nécessairement dire toujours merci lorsque quelqu’un nous donne quelque chose?

- Pouvons nous vivre heureux sans nécessairement gagner 100 000 $ par année?

- Doit-on nécessairement se sentir coupable de dire non?

- Doit-on nécessairement avoir un poids santé (selon notre médecin) pour vivre plus longtemps?

- Doit-on nécessairement vivre plus vieux?

- Est-ce que je suis nécessairement une mauvaise personne si je ne crois pas en Dieu?

- Si je bois un verre de trop ou mange une seconde part de gâteau à l’anniversaire de ma soeur, dois-je nécessairement me sentir coupable?

- Pourquoi dois-je nécessairement faire plaisir sans arrêt aux autres pour que nécessairement ils m’aiment?

- Suis-je nécessairement obligée d’avoir un chum?

- Pourquoi pensons nous tous nécessairement qu’un coiffeur est un gai?

- Si je meurs est-ce que je vais nécessairement en enfer?

- Est-ce que je peux détester ouvertement les oeuvres litéraires de Danielle Steel sans nécessairement les avoir vraiment lu?

Tout ça pour vous dire que ce soir je suis en train d’écouter du Blues et comme à chaque fois que j’écoute ce style de musique je découvre qu’on est pas nécessairement tous sur la même longueur d’ondes. Les paroles parfois touchantes et troublantes des Bluesmens me font réaliser que personne dans ce bas monde ne fait les choses comme on devrait les faire (mais qui à dit qu’on devait nécessairement faire les choses comme il se doit) qui à écrit ça quelque part? A oui les dix commandemants, (j’avais presque oublié). Permettez-moi d’apprécier une phrase plus qu’une autre, celle où je dit « Doit-on nécessairement vivre plus vieux) D’où vient cette pensée soudaine de vouloir vivre éternellement, vous n’avez donc jamais vu cet excellent film qu’est entretient avec un vampire, eux voudraient n’avoir jamais été mordu par un vampire, du moins pour certain). Devez-vous nécessairement écrire un commentaire sur cet article? Non. Devez-vous nécessairement avoir toujours le sourire aux lèvres? Non, sauf lorsque vous demandez un service. Devez-vous nécessairement faire les choses nécessairement? NON. Merci à tous.

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La météo, un sujet sécurisant?

Publié le 24 mars 2009 par jim

La météo fait parti de notre quotidien à tous.

C’est en observant une discussion fort banale, aujourd’hui, que je me suis questionné…

Dans combien de situations faisons-nous appel à la météo pour éviter le malaise ou encore la culpabilité.

Trouvez-vous que la météo soit un sujet sécurisant ?

Pour moi il ne fait aucun doute, c’est encré dans les mœurs et chacun y puise lorsque nécessaire:

L’absence d’inspiration/d’intérêt commun

Pour aborder un inconnu ou une personne avec qui on a aucun intérêt commun, aucune inspiration.

L’exemple idéal: un brigadier (une brigadière) scolaire, ou encore un chauffeur (une chauffeuse) d’autobus.

La météo peut aussi jouer un rôle important dans les salons de coiffures, les supermarchés, les bancs de parcs ou de centres commerciaux et les salles d’attente des cliniques médicales. Pour ces dernières, on peut facilement passer d’un sujet à l’autre entre, bien sûr, la météo, mais aussi les nouveaux nés, les potins ruraux et la maladie en général (celle d’oncle Artur ou du beau-frère du maire).

Comme de quoi, il n’y a pas que «quelle heure est-il» pour aborder une conversation!

Pour éviter/changer de sujet dans une conversation

La beauté de la chose c’est que quoi qu’il arrive on peut toujours utiliser la météo comme pont pour changer de sujet.

Par exemple:

GINETTE: Tu sais Robert, je trouves que tu passes trop de temps au bureau!
ROBERT: Allons Ginette, le travail c’est la santé, tu sais!

GINETTE: Mais tu reviens toujours si tard le soir je commence à me poser des questions…
ROBERT:Voyons Ginette! Oh regarde ! T’as vus ça!?

GINETTE: Quoi, non? Qu’est-ce qui ce passe!?
ROBERT :D emain il annonce 25 degrés avec du soleil, ça te dirait une partie de Golf ?

Pour conclure une discussion, pour se débarrasser de quelqu’un

Si les autres points étaient facile à utiliser avec ceux qui ignorent vos intentions celui-ci s’adresse d’avantage à ceux qui utilisent, comme vous cette technique secrète.

Méfiez-vous quand même, certaines personnes bien entrainés à ce jeu peuvent parfois être coriaces:

Colporteur: Bonjour monsieur!
Maurice: Mouais, « bonjour ? » (soupir)

Colporteur: Puis-je entrer un instant ?
Maurice: Hmmm, c’est à quel sujet ? (soupir)

Colporteur: Je voudrais vous faire découvrir toute une gamme de produits de qualité!
Maurice: (soupir) Écoutez…

Colporteur: Je vous assure, monsieur que je n’ai aucune intention…
Maurice: Regardez, dehors, comme il fait beau!

Colporteur: Je n’en ai que pour quelques minutes…
Maurice: c’est vraiment une magnifique journée n’est-ce pas?

Colporteur: Tout à fait, mais je…
Maurice: Vous savez qu’il annonce 25 degrés demain ?

Colporteur: Non, euh je ne le savais…
Maurice: Avec du soleil, en plus ! hahahaha!

Colporteur: hahaha, oui! mais les produits…
Maurice: Par contre, pour jeudi, il va y avoir de la pluie…

Dans un cas comme celui-ci, il suffit de tenir jusqu’au bout. Vous verrez que vous même, prendrez plaisir à la conversation!

La météo en tant que «sécurité préventive»

Car il n’y a pas que les mots, il y a les idées. L’être humain a toujours cherché à vouloir prédire le futur. Que ce soit par des sciences très exactes comme l’astrologie (l’horoscope) ou encore par des moyens plus ésotériques comme le tirage aux cartes, les boules de cristal, etc.

La météorologie est aujourd’hui la méthode moderne pour se rassurer. Bien qu’elle soit beaucoup moins exacte et précise que l’astrologie qui, elle, nous permet de prendre des décisions plus concrètes (augmenter nos chances de gagner à la loterie, choisir notre couleur de cheveux, savoir quand rompre ou ne pas rompre avec notre conjoint, savoir si on doit investir à la bourse ou non durant la journée, etc.).

Bien que plus floue, la météo nous permet quand-même de choisir, jusqu’à 14 jours à l’avance, le type de vêtement à emporter en voyage, acheter une passe de ski alpin, planifier l’achat d’un parapluie, d’un bunker anti-tornade, ou d’un abri anti-ouragan, d’une piscine pour l’été, d’un climatiseur ou même de l’achat de matériel fonctionnant par énergie solaire et/ou énergie éolienne.

Comme toute bonne chose a une fin (toute mauvaise chose aussi), il faut maintenant se méfier de certains médias diffuseurs qui trafiquent, par des pots de vins, les informations météorologiques pour permettre d’accroitre la rentabilité de certaines régions, centres de ski, base de plein air, parcs nationaux, destinations touristiques, événements spéciaux, etc.

La météo comme perte de temps et comme outil suicidaire

Évidemment, il ne faut pas oublier l’extrême importance des nombreuses chaines télévisés de type « canal météo » qui réussissent à diffuser durant 24 heures, non seulement la météo mais aussi des entrevues, de la publicité, des bulletins de nouvelle, des indices sur les maladies en cours (indice grippal, alerte gastro, etc.) et bien d’autres chroniques et contenu dilué (comme du jus en fontaine) et vidé de son essence (comme un pot de Nutella vide), sans doute payé par l’abondance de publicité et de commandites de mauvais goût pour lesquelles on fini par apprendre les slogans par cœur et où l’indice grippal ne peut qu’être associée à « Tylenol extra-fort ».

Nombre de gens, pour qui le canapé conserve l’empreinte de la forme des fesses, peuvent, entre deux génériques de «Super-Écran», les séries américaines mal traduites des canaux de base ou l’arrivée sur « On demand » d’une rediffusion du banquier (ou d’autres jeux questionnaires tout aussi valorisants et où l’intelligence, la culture et les connaissances des participants est d’une richesse infini), jouir de la plénitude réelle et dépourvue de toute agression (et de toute action) de ce type de canal.

Cette réalité, maintenant disponible dans toutes les langues et pour toutes les régions, permet à toute personne quadraplégique (vivant seul et ayant égaré la télécommande de son téléviseur) de mourir dans des souffrances atroces où ses derniers instants sont la vue d’une femme exagérément maquillée qui s’exprime dans un jargon vulgarisé (d’une manière inutilement complexe pour tenter de renforcer l’impression très légère de professionnalisme qui aurait pu subsister), pointant avec un bâton, une carte animée où des nuages en deux dimensions se promènent de gauche à droite d’une manière saccadée et répétitive, en alternance avec des tableaux imprécis (qui défile soit trop vite, soit trop lentement, avec des effets de transitions dignes des années 80 ou tirés de Microsoft Powerpoint), le tout au son d’une musique à 4 accords (1-4-2-5) qui joue en boucle d’une façon tout aussi répétitive, et ce, du matin au soir, du soir au matin!

Conclusion

Après mûre réflexion, ne croyez vous pas, comme moi, que la météo demeure d’une grande utilité dans notre monde, qu’elle est rassurante, tant à l’intérieur de nos relations interpersonnelles et notre communication que dans le confort de notre foyer où nous savourons notre retraite ou la fin de notre journée de travail épuisante en regardant à l’avance ce qui demain sera?

On dit que le temps qu’il fait dehors a un impact important sur notre moral et notre humeur. C’est donc magnifique de pouvoir lire dans un journal la veille si on seras de bonne humeur demain!

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C’est arrivé ce matin…

Publié le 23 mars 2009 par jim

C’est arrivé ce matin,

Une Journée comme les autres débuta, en fin d’après-midi, Je rendais visite à un médecin, mon médecin de famille, qui était, par le fait même, ami de la famille depuis des années. Je sentais que la consultation n’allais nulle part, je voulais des solutions, des garanties que le médecin ne pouvait vraisemblablement pas me donner. Terminant avec moi sa journée, ce dernier me dit de le suivre dehors. Un peu surpris, mais prêt à tout pour régler ce problème persistant aux mains. En sortant je fais signe à ma mère, qui m’attendait en voiture, de nous suivre. Nous nous dirigions,  à pieds, vers un petit resto-bar brasserie pas loin de la clinique. Évidemment je ne le savais pas encore à ce moment là.

L’endroit n’était pas grand et était divisé sur le large en deux sections: à droite, le comptoir de commande et à gauche, la salle à manger. J’allai seul à la salle de bain pour me laver les mains, pendant que le médecin allait au comptoir. Ressortant j’eus comme un étourdissement, une confusion totale. Le bruit ambiant, l’éclairage ainsi que la musique m’agressaient, m’épuisaient. Je n’avais pas vécu ce genre de crise d’agoraphobie depuis longtemps. Me dirigeant vers le comptoir de commande, je fermai les yeux un instant pour me recentrer. Maladroitement, Une jeune femme, sortie de nulle part, trébucha sur une faille du plancher et perdit l’équilibre. Réveillé par son cri et les bruits de ses chaussures, j’ouvris les yeux et la rattrapa à temps pour qu’elle ne tombe pas, Je la tint par les épaules, elle était magnifique.

Le temps s’arrêta soudainement. La musique le bruit si fort disparu comme si quelqu’un avait baissé le volume d’une chaine stéréo. L’éclairage semblait maintenant n’être que sur nous, l’extérieur ne semblait plus exister. Je me sentis comme dans une autre dimension, une dimension ou tout ce qui existait était devant moi, rien d’autre n’avait d’importance. Je fixait son regard et elle, le mien. La beauté de son visage et la chaleur de ses épaules vibrantes, encore sous le choc, m’hypnotisaient. Je vivait ce moment comme je n’avais jamais rien vécu. nos regards, toujours en symbiose, alimentaient l’énergie de ce moment. Cette chaleur incertaine à la poitrine et à l’abdomen, ce picotement omniprésent sur la surface de mon corps était-ce ça, l’amour? cette pensée n’eut pas le temps de se poursuivre car je clignai des yeux une fraction de seconde et déjà nos lèvres se touchaient. Je n’avais jamais embrassé quelqu’un de la sorte, je vivais cet instant magique comme dans un rêve. Notre contact improvisé était électrique, on ne faisait qu’un, il n’y avait que nous dans l’Univers. Je savourai ce long baisé jusqu’au bout, jusqu’à ce que le temps redémarre brusquement. Je lâchai ses épaules doucement sans la perdre du regard.

Comme lorsqu’une personne ouvre la portière d’une voiture bien isolée dans laquelle la musique est très forte, le bruit et l’éclairage réapparurent avec toute cette confusion, ma belle parti vers la salle à manger. Ce bref moment avait du durer quelques secondes, au plus, il m’avait pourtant semblé infini. Je mis quelques instants pour reprendre mes esprits, je réalisai qu’elle avait dit merci en quittant la pièce. J’arrivai enfin au comptoir de commande où le serveur en service me demanda ce qu’il pouvait me servir. Voyant mon incertitude il me proposa son assiette de smoked-meat que j’acceptai sans trop réfléchir. Soudainement un élan de lucidité me frappa: «NON!, excusez-moi, j’ai oublié que j’étais végétarien, avez vous autre chose, sans viande ?» Il me dévisagea un instant, puis sourit, «Bien sur, ça vous va ?» dit-il en pointant une assiette de sandwich et Panini. Je lui fis signe que oui. Je redescendait sur terre, ce moment d’humour m’avait apaisé, le souffle du vent tiède après l’euphorie.

En arrivant dans la salle à manger, je reconnu ma mère à une table à coté du médecin et d’une dame aux cheveux excentriques qui devait être sa femme. Approchant, je remarquai que la table voisine était composée d’un groupe de jeunes adultes. Dos à moi, cette jeune femme de tout à l’heure était en pleine conversation. Le repas s’entama et je réalisai plus tard que j’avais bu une pinte de bière, chose que je m’étais pourtant interdit de faire. Je ne participais guère à la conversation et j’écoutais plutôt celle de l’autre table dans laquelle j’appris qu’une des deux personnes avait acheté des pousses de champignons magiques qui lui avait valu une expérience désagréable au final. Je cherchait souvent des raisons de me retourner pour voir ce qu’elle faisait, ma tête sans-cesse revenait sur ce moment intense de tout à l’heure. Qui était donc cette fille ? M’avait-elle embrassée en remerciement de l’avoir aidé? Non, c’était bien trop intense, nous étions dans une « zone » commune, c’est évident, ce moment unique était le reflet d’une grande attirance mutuelle. Je m’en voulu soudain d’avoir été aussi passif durant ce moment si magnifique. Une question du médecin attira mon attention et je m’intégrai à la conversation, oubliant ce questionnement obsessif.

Le souper se termina, Le médecin quitta et ma mère alla au cabinet, me laissant seul à la table. Je réalisai alors que ma belle avait aussi quitté les lieux, j’étais seul dans la salle à manger et la musique avait cessée. En fixant sa place, je vis un objet près de son assiette qui n’avait pas été ramassée par le serveur. C’était une sorte de petite pagette avec un texte déroulant. sur ce texte, pointé dans ma direction je pouvais lire: «On peut se voir ce soir, à minuit… » suivi de son numéro de téléphone que je m’empressai de noter dans le creux de mon coude, ne voyant pas de meilleur endroit. Je me rassied à ma place subtilement, lorsque ma mère revint me chercher. Quittant les lieux, enivré, je me retournai vers ce siège où elle était et me remémorai toute l’histoire, emplissant mon corps entier d’un frisson agréable et chaud d’incertitude.

Je me demandais ce que j’allais faire avec ce numéro, si j’allais l’appeler ou pas. Est-ce que je voulais que ce moment reste unique ou si je voulais le poursuivre? J’avais peur, une peur qui se situe entre la volonté et l’incertitude, entre l’euphorie et la réalité, entre la conscience et le rêve. Qui était donc cette femme? Mes pensées s’arrêtèrent lorsqu’une musique de Bach se fit entendre, la 7e cantate.

À ce moment, je compris ce qui s’était passé, c’était évident, ni triste ni heureux. Comprenant l’inévitable, J’ouvris les yeux et je regardai le creux de mon coude juste pour m’assurer qu’il n’y avait pas de numéro et j’arrêtai la musique de mon cadrant réveil.

C’est arrivé ce matin, entre 4h30 et 4h40…

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Une très vieille personne

Publié le 13 mars 2009 par rachel

Selon le livre des record Guiness la plus vieille femme au monde serait née le 22 avril 1886, c’est une chinoise et devinez quoi elle est végétarienne de naissance. Elle vient donc de fêter ses 121 ans!

Ici j’en profite donc pour faire un peu de publicité pour le végétarisme que je pratique depuis près de 3 ans. Le végétarisme est un mode de vie auquel on ne se pose pas la question à savoir « est-ce que je deviens végétarien ou non? » Non c’est plutôt, pour mon cas une observation qui s’est faite sur plusieurs années qui m’ont poussés vers ce choix. Un choix santé? Peut-être pas à tous les jours mais qui reste pour moi surtout un choix moral. Je vais vous citez ici quelques example:

- la famine dans les pays du tiers-monde (importation par les pays plus nantis d’une grande part des productions végétales céréalières dans le but de nourrir le bétail des pays plus riches)

-l’excès de consommation de protéines animales est associés à une perte de calcium ce qui cause l’ostéoporose.

- On ne se le cachera pas la viande est une sources importante d’acide gras saturé, qui cause plus de cancer, de l’obésité et le diabète

- Vous n’êtes pas sans savoir que la demande est forte pour les bétails, de plus en plus aussi puisqu’on est de plus en plus nombreux sur la planète. Alors pour mettre tout ce beau monde-là (ici je parle du bétail), il faut détruire des forêts entières pour pouvoir y mettre la viande qui se retrouvera dans votre assiètte, Bleu, saigant, médium, bien cuit, semelle de botte s.v.p.

Bref je ne suis pas en train de dire qu’on devrait tous arrêter de manger de la viande du jour au lendemain, non même que je l’encourage à juste titre puisqu’il est vrai que pour certain, c’est non seulement leur gagne pain quotidien que de produire de la nourriture animale, mais aussi parce qu’il n’est pas pour tout le monde je crois d’être végétarien, mais juste de réduire un peu notre consommation de viande dans une semaine. De plus c’est bon pour le moral, pour le portefeuille et pour l’environnement et surtout parce que pour des millions de gens qui souffre de la faim si on mangeait moins de viande ils pourraient cultiver leur terre et garder pour eux ce qu’ils triment dur à produire.

Merci de votre attention, mais surtout ne soyez pas gêné de dire des commentaire sur ce sujet, qu’ils soient de mon côté mais aussi du vôtre car on est sur TRIFORCE.


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À qu’elle vitesse lisez-vous ?

Publié le 10 mars 2009 par jim

Je me posait la question, comme ça à titre purement statistique et informatif.

De mon coté, j’ai remarqué que ma vitesse de lecture était variable et nettement influencée par plusieurs facteurs:

les conditions de lecture

Ayant une capacité d’auto discipline naturelle, j’ai tendance à compenser négativement sur les œuvres de lectures obligatoire qui viennent avec une certaine pression ou qui demande de la discipline provenant de l’extérieur. Au Cégep, par exemple, je tardait avant de débuter la lecture de mes livres, occasionnant un stress qui nuisait souvent à ma compréhension totale. J’ai plus de facilité à lire rapidement lorsque je me fixe moi-même des objectifs, souvent plus exigeants que ceux du Cégep, en ce qui concerne la lecture.

Le type de lecture

Aussi étonnant que ça puisse paraitre, j’ai réalisé que je lisait presque 50% moins vite lorsque je lisait des textes littéraires (des romans) par rapport aux textes de type explicatif, argumentatif ou descriptif.

La lecture d’une brique de Nietzsche me prends moins de temps que le premier livre d’Harry Potter.

Pourtant j’ai une profonde difficulté à lire les livres de recettes et les instructions de montages, même lorsqu’ils sont clairs.

Le ton

J’ai aussi réalisé que plus le texte tend à être sarcastique, humoristique, ironique ou impulsif, et plus je lisait rapidement. Peut-être suis-je assoiffé de fatalités, de frustrations ou de liens me permettant de valoriser mon égo, hahaha!

Le sujet

Évidemment, les textes qui traitent de sujets qui m’intéressent tendent à me donner envi de lire plus rapidement. J’ai d’ailleurs développé un réflex naturel pour ralentir ma lecture dans ces cas-ci. Réflex pathologique puisque je fais durer le plaisir, parfois, beaucoup trop longtemps…

Et vous, à quelle vitesse lisez vous?

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