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L’amour: un concept étonnant

Publié le 11 janvier 2009 par jim

L’amour, c’est un peu comme jouer aux blocs LEGO, la démarche est souvent plus importante que l’accomplissement.

Voici, une tentative d’explication des applications de l’amour dans sa vrai forme conceptuelle par rapport au mythe de l’amour absolu d’après mes réflexions et de longues nuits d’études et d’angoisse où j’ai cherché des réponses qui valaient mieux que celles enseignées par ma culture sociale. Ce texte est donc une analyse rationnel du concept d’amour et de notre relation avec lui.

Ma théorie pour expliquer l’amour ressenti repose sur un point qui, à ma connaissance, n’a jamais été développé par aucun philosophe: l’amour expliquée par la relation entre l’intériorisation et la lucidité.

Précision sur les termes employés

J’entends par « amour fondamental » ou « amour absolu », dans ce texte, cette impression presque hiérarchique voir de rapports « supériorité / infériorité » qui porte à croire que « l’amour » exerce un pouvoir ou une influence directe et « quasi divine » sur nos vies; qu’elle est une réalité fonctionnelle ou systématique qui nous décent au rang de « simple utilisateur soumis » à un amour occupant une réelle position (spirituelle ou non) dans notre vie ou qui exerce une force ayant un impact sur notre « destinée ». Plus simplement: L’amour absolu que l’on interpelle directement (« ah, l’amour! », « C’est l’amour qui est responsable », « L’amour ») ou toute idée selon laquelle l’amour n’est pas un geste ou une action posée (« faire quelque chose par amour », « être en amour ») ou encore toute idée de considérer l’amour comme une chose existante en elle même ou comme un palier spirituel supérieur à atteindre ou un amour infini (éternel) inatteignable. Finalement, tout ce qui tend à ne pas vouloir être une conception humaine (inventée par l’homme). Dans ce texte, le mot « Intériorisation » a un sens introspectif de réflexion et d’analyse consciente ou inconsciente. On parles d’un réflexe de l’esprit qui dans une situation de grand mouvement psychologique tente de « classifier » ou d’organiser les idées et de les filtrer. L’intériorisation arrive malgré soi sans être désiré et de manière incontrôlée. C’est principalement dans cette période d’activité intense que se génère ce que j’appellerai le « détachement » qui donne potentiellement une « impression de lucidité »

L’amour fondamental / absolu

Contrairement à ce qui semble faire source de vérité de la part du cinéma, de la littérature et de la culture sociale, il n’y a aucune « preuve » justifiant l’existence d’un amour absolu.

En fait, « l’amour » (fondamental / absolu) n’est rien d’autre qu’un concept, comme la « liberté » ou « l’infini », qui donc n’est pas une fin en soi. Prétendre que « l’amour existe » n’est donc qu’à moitié vrai.

Je pense que, tout comme pour les concepts religieux, la confusion est semée dans cette sphère.

L’amour religieux

« Je crains que nous ne puissions nous débarrasser de Dieu, parce que nous croyons encore à la grammaire. » Nietzsche

« Pour l’amour de Dieu » est une expression banalisée qui aide malgré elle à ralentir l’évolution sociale en propulsant subtilement l’idée de l’existence « évidente » d’un Dieu dans l’inconscience commune du peuple.

Chose étonnante: ce n’est pas le mot Dieu qui porte le « sens » de cette phrase mais bien le mot « amour » qui, à l’aide de « pour » souligne une sorte de demande de pitié comme par exemple « je t’en supplie! »

Si la phrase avait été « pour la haine de Dieu » (plus sensée à mon avis) on ne serait probablement pas au pris avec se problème.

Je ne m’étendrai pas trop sur l’utilisation de « l’amour » en religion puisque comme cette dernière, c’est une incroyable perte de temps. notons seulement quelques exemples d’utilisation religieuse d’un « amour » absolu:

  • L’amour universel de Dieu
  • Donner son amour à Dieu
  • L’amour de Jésus pour ses semblables
  • Croire en l’amour de Dieu pour assurer son salut
  • Sacrifices pour remercier l’amour de Dieu
  • etc.

La « magie » de l’amour

Je peux difficilement, l’ayant vécu, contester ce ressenti magique qu’on peut avoir au contact d’une personne que l’on aime. Il y a cependant une explication à ce ressenti qui n’a rien de miraculeux.

Cette sensation d’abords de légèreté, puis de liberté, trop beau pour être vrai qui soudainement nous arrache à notre routine, nous faisant réévaluer notre vie et ses priorités. Cette impression, en présence de l’être cher, que le temps n’existe plus, que la neige est plus blanche et les sapins plus vert, que l’air est plus pur.

En acceptant l’évidence que l’amour n’a rien de miraculeux ou de divin, d’où peut donc venir cette illusion « magique »? La réponse est sans doute sur le terrain de l’intériorisation et de la lucidité.

L’amour -> L’intériorisation

J’en arrive à cette conclusion: tout est une question d’intériorisation!

Quand je regarde une peinture et que je la trouve belle, je peux tomber amoureux d’elle et ça n’a rien avoir avec le fait d’entrer en contact avec un absolu. Cette sensation est individuelle, tout comme sa situation. En voyant cette peinture je m’intériorise: je pense, je découvre, je fais des liens, je découvre la nostalgie d’une époque, d’une rencontre, d’une émotion (à mon avis, ce que tout le monde recherche vraiment), etc.

C’est sensiblement la même chose qui se passe lorsqu’on tombe en amour avec un être humain. Pourtant, l’amour ne se ressent pas également pour tous. Plus l’intériorisation est grande et plus le ressenti tend à être intense.

Intériorisation -> détachement de la réalité

Plus l’intériorisation est grande et plus on tend à se « détacher » de notre réalité quotidienne. Nos repères de grandeur sont altérés et à l’extérieur de notre intériorisation nous nageons dans un océan d’incompréhension. C’est cette distance même qui nous fait zigzaguer entre notre perception de la réalité et notre intériorisation en amour qui nous procure cet amas de sensations incompréhensibles (tel un mélange de peur et d’euphorie) et ces remises en question.

Une allégorie intéressante pour exprimer ce phénomène serait la suivante:

Je vais me baigner au lac. L’eau est chaude et le vent souffle doucement. Lorsque je sort de l’eau le vent profite de l’humidité de mon corps pour « faire évaporer ma chaleur ». J’entre à nouveau dans l’eau et je ressent une agréable sensation de chaleur. Plus je reste longtemps hors de l’eau et plus la sensation de chaleur est intense au moment de retourner dans l’eau!

On pourrait donc dire que plus le détachement est en quelque sorte proportionnel à l’aveuglement

Amour et lucidité

Je regardais tranquillement les nuages et, l’espace d’un instant, j’ai cru comprendre le ciel.

La lucidité est sans doute le sujet philosophique qui m’intéresse le plus et j’y ai consacré beaucoup de temps depuis les 3 dernières années. J’ai d’ailleurs développé beaucoup l’idée de la « lucidité existentielle » notamment dans l’un de mes premiers articles sur Triforce, « lucidité de l’existence« , où je traitais de ces rares moments dans notre vie où l’on ressent une brève et intense impression de lucidité.

Ces moments où tout est soudainement plus clair, comme si on avais compris notre vie du début à la fin sans failles ni incertitudes ou comme si on pouvait enfin tout voir d’un autre angle plus exact. J’avais défini cette impression de lucidité comme étant, en fait, un moment de « non-lucidité » Ce ressenti est en fait, tout comme pour un ivrogne en début de soirée, un moment ou les choses semblent allégées, différentes, plus belles et plus simples que la réalité.

C’est un peu comme une prise de distance dans mon intériorisation qui génère cette légèreté. Ça ressemble à une forme d’ivresse semi-consciente qui allège le poids de mon existence, « Je suis saoul d’amour ».

En amour, nous « flottons » sur cette impression de lucidité. Notre vie est plus ou moins décentrée de ses objectifs normaux pour se diriger vers la source de ce bonheur magique qui nous procure cette sensation.

Cette déformation pourrait être objectivement perçue, de l’extérieur, comme un aveuglement, « l’amour rend aveugle« .

L’amour éphémère

« Le temps passe et mon reflet sur le sol change au yeux de ma perception »

Un jour j’aime quelqu’un, un jour je ne l’aimerai peut-être plus. Cette impression éphémère et impalpable est probablement due au fait même de son incompréhension: L’inversion évidente de la cause et de l’effet en ce qui concerne l’amour!

Les émotions que certains absolutistes considèrent comme étant « l’amour » sont en fait la conséquence symptomatique de notre « intériorisation » en amour. Tout comme pour l’œuvre d’art, je ressent quelque chose face à l’autre. Cette intériorisation et sa prise de distance correspondante deviennent source d’émotions fortes.

La meilleure façon d’évaluer son amour est étrangement de mesurer son chagrin lors de la rupture. Comme l’amour n’est ni absolu ni éternel, tout s’arrête un jour, par la vie ou par la mort.

l’amour Fragile

Cette fragilité qu’à l’amour lui viens incontestablement du fait qu’il faille abandonner une partie de notre objectivité au profit de certaines « fausses certitudes ».

par la confiance, l’acceptation et la croyance en l’amour on augmente considérablement l’intensité de la « magie » ressentie. Comme pour toute religion, la foi semble être « le chemin le plus léger qui mène vers le bonheur ». Faut-il se surprendre que si quelque chose d’irrationnel est accepté en tant que vérité servant de base à une relation, la stabilité de sa structure en mange un coup lorsque soudainement la réalité transpercera le mince voile de l’ignorance?

Amour et relation

Le couple est l’exemple typique de la manifestation de l’amour entre deux personnes. Malheureusement un concept comme l’amour, aussi puissant soit-il, ne peut pas très longtemps nous dispenser d’une bonne communication interpersonnelle. « vivre d’amour et d’eau fraiche et ne parler qu’avec le cœur » n’a aucun sens et comme se fermer les yeux sur l’autoroute, ça ne mène pas très loin.

Au contraire, un couple devrait d’abord créer une structure commune, « sécuritaire », pour accueillir cet amour.

Les matériaux solides pour une relation stable et durable seraient avant tout un mélange de communication, de complicité, d’intérêts et de valeurs communes, d’ententes de principes, d’activités communes et de compatibilité individuelle et socioculturelle et finalement: la compatibilité sexuelle.

Amour: l’échec

« Du moment qu’on amorce la construction d’une tour, elle peut potentiellement s’écrouler »

L’échec en amour s’explique souvent par la prise de conscience, de la part d’un des individus concernés, d’une déformation de la réalité par le biais de l’acceptation précédente d’éléments irrationnels ou incompatibles; parfois le couple réalise une prise de décision trop rapide ou irréfléchie, le plus souvent le « degré d’amour » est disproportionné entre les membres du couple, entrainant une difficulté de communication évidente due à un rapport « donner-recevoir » disproportionné.

En règle général l’un des membres du couple souffre plus que l’autre et habituellement plus le couple a été uni longtemps ou plus la relation à été intense et plus la douleur semble être grande. On parles de « peine d’amour »

Peine d’amour

« Je voudrais condamner l’amour pour soulager mes peines, même ce qui n’existe pas peut faire très mal »

Quand on parles de peine d’amour on parles avant tout d’un type de deuil ou d’une période de « récupération ». Cette période est plutôt mouvementée et progresse en passant par différents cycles ou phases souvent contradictoires. Les émotions et les impressions ressenties peuvent être notamment:

  • Sentiment d’abandon,
  • Perte de confiance en soi,
  • Perte de repères
  • Sentiment de trahison
  • Besoin de solitude
  • Peur de s’embarquer
  • Angoisse existentielle

Pour certains le chagrin sera tel que les conditions de vie peuvent être complètement modifiées par la consommation de drogues ou d’alcool excessive. Certains développeront une grande agressivité ou un désir de vengeance. Pour d’autres ce sera l’arrêt complet du fonctionnement: fatigue, épuisement, dépression et même suicide.

Amour obsessionnel

On ne prend pas l’air où il n’y en a pas; où est le plaisir de ne pas respirer?

Paradoxalement, il arrive souvent que les gens qui souffrent d’amour obsessionnel ont vécu de grandes peines d’amours. Ça doit expliquer cette peur de perdre omniprésente. Quand je parles d’amour obsessionnel ou obcessif je veux parler non pas de passion mais de cette peur constante qui anime l’obcessif. Ce besoin d’être rassuré de chaque mouvement et cette jalousie possessive ne laissant aucune liberté au conjoint ou à la conjointe. Cette dépendance deviens rapidement insupportable puisqu’aucune confiance n’est possible vu le fonctionnement chaotique de la relation. Il est assez rare que ce genre de relation dure.

Le premier amour

La perspective nous protège du piège crédible de l’illusion

Quoi de plus nostalgique que ce premier amour qui reviens dans nos rêves au fil de notre vie, comparant et comprenant ce qui ne fut pas compris jadis? Traumatisme pour certain, beau souvenir pour d’autres, chacun le vie différemment mais pour la plupart, c’est un moment inoubliable.

Selon moi, ce qui le rend inoubliable c’est son incompréhension à l’origine: un mélange improvisé d’émotions fortes (peur, joie, etc.), d’imagination, de confrontation entre les « connaissances théoriques » et l’expérience pratique, avec une accumulation d’information confuse et contradictoire que peuvent être les « premières fois ». Soulignons l’incroyable volonté et le stress de performance (surtout pour les hommes) qui encadre le tout. Dans notre société post-moderne où le cinéma nous balance des images et des scènes et clichés de perfections artificielles nous voulons tous que notre première fois soit mémorable et impeccable.

Coup de foudre

faire un mauvais rêve et se réveiller dans un bain confortable

Si, mis à part certains penseurs allemands, tout le monde à son premier amour, peu de gens vivront le « coup de foudre » qui pourtant peut se répéter. Cette sensation d’être dépassé par un « amour intense » de façon inattendue est agréable et tend à devenir source de grande nostalgie pour ceux qui y ont gouté.

Comment l’expliquer ?

Pour les symptômes on parles évidemment de sécrétion d’hormones, et d’augmentation du rythme cardiaque. la confusion et le « bon » stress déjà présents s’amplifient donc à la vue de ces symptômes qui dans un cycle sans fin ne nous quittent pas.

Si il y avait un mot pour définir le coup de foudre ça serait la « Surprise« . Un coup de foudre à la particularité d’apparaitre sous nos yeux de manière subite. bien que le processus d’attirance et de compatibilité biologique (chimique, olfactif) n’a jamais cessé de fonctionné, on prend conscience de notre intérêt réel pour la personne sans le voir venir.

Le déclencheur: rien n’est sur dans cette sphère mais je crois que notre amie la lucidité a son rôle à jouer dans le déclenchement de ces sensations.

Mon hypothèse est qu’initialement l’intérêt pour la personne n’atteint pas la conscience puisque cette dernière est dans une phase de lucidité « non-réceptive » face à elle. Que petit à petit les « preuves » s’accumulent nous faisant, tôt ou tard, nous extirper soudainement de ce « rêve non-lucide » ou de cet « aveuglement » pour nous faire replonger dans un autre rêve, cette fois plus beau, en comparaison avec le précédent qui lui, conscient, suivra la route bousculée des sensations fortes.

ici, évidement, je parles par expérience personnelle et auto-analyse. Ma réflexion sur le sujet fait peut-être beaucoup de sens mais n’est pas parfaitement terminée.

Sexualité et amour

Je demeure convaincu que, bien qu’elle soit importante, la sexualité est, contrairement à l’attirance, secondaire dans ce domaine. Bien des relations sont restés à l’état superficiel à cause d’une mauvaise évaluation du désir. Il est intéressant de constater qu’au Japon, par exemple, les « mœurs sexuels » font en sorte de « détacher » la sexualité de l’amour, laissant plus de place aux deux. La sexualité comme base d’une relation, demeure à mon avis une grande erreur qui, tôt ou tard, fini par coûter cher.

Conclusion

Pourquoi simplifier ce qui a mis des siècles à se complexifier ?

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Liberté fondamentale et contrainte du choix

Publié le 02 janvier 2009 par jim

Je réfléchissait à ça l’autre jour: Suis-je vraiment libre ?

Je me remémore souvent les propos de Sartre: « on est condamné à avoir le choix »

La contrainte du choix

Quand on y pense, on est fondamentalement libre de chacune de nos actions (dans la mesure de nos capacités à les réaliser) et c’est c’est e qui nous contraint à l’obligation de choisir!

N’oublions pas que l’action ou la décision autant que l’inaction ou l’absence/refus de décision sont en fait des choix.

Par exemple, on est toujours « responsable des conséquences de nos actes ». Faudrait-il plutôt dire « responsable du résultat de nos actes »

Est-il possible de concilier Bonheur et Liberté ?

Le bonheur en société « libre » est difficilement apprivoisable:

Du point de vue d’une approche utilitariste extrême (« ma liberté s’arrête au moment ou je commence à causer du tort à quelqu’un ») nos actions sont toujours suceptible d’entrainer des conséquences négative chez quelqu’un (pensons au principe de l’effet papillon).

Individuellement, c’est l’objet de ce texte, je cherche à comprendre si, dans certaines circonstances, il est possible de réellement profiter à 100% de ce sentiment de Liberté et comment.

En oubliant les contraintes extérieures, comment puis-je réellement me sentir libre ?

La vraie question

Cette question me hante terriblement: EST-CE-QUE LE FAIT DE NE PAS PROFITER DE MA LIBERTÉ FONDAMENTALE ENTRAINE UNE IMPRESSION DE CONTRAINTE ?

Voici un exemple concret (fictif):

Je travail dans une usine et je suis malheureux. Sachant que J’ai besoin d’argent pour vivre je n’envisage pas de quitter cet l’emploi où j’ai un bon salaire et de l’ancienneté.

Fondamentalement je pourrais exercer ma Liberté fondamentale: « dans l’absolu j’ai le droit (la Liberté) de quitter mon emploi, de partir au bout du monde, de ne plus travailler, etc. »

Les MAIS… Il y a bien sur de multiples raisons qui me poussent à ne pas le faire: mais j’ai besoin d’argent, mais j’ai besoin de stabilité, mais je n’ai pas d’expérience ailleurs, etc.

Si je me concentre sur la situation, je réalise que mon bonheur semble être relié au fait d’aller à l’encontre des « MAIS » qui empêche de jouir de ma Liberté.

Autre exemple encore plus simple: Je me dirige vers mon travail et j’ai soudainement un ressenti qui traverse ma mélancolie pour me rappeler que je pourrait très bien aller voir « Y » que je n’ai pas vu depuis longtemps. Je sais, à ce moment là que si je faisais demi-tour pour me rendre chez « Y » que j’aurais un sentiment de bonheur du au fait de contourner les barrières « MAIS » et de profiter de ma liberté. Même si depuis le début je sais que je suis libre de le faire, je ne saurai pas garder cette sensation en moi si je ne fait pas concrètement l’action.

Comprenez-vous où je veux en venir ?

Le fait d’être conscient de ma liberté fondamentale NE SUFFIT PAS ! Pour réellement jouir de ma liberté JE DOIS UTILISER CONCRÈTEMENT MON DROIT DE LIBERTÉ.

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Image Streaming: Traduction française

Publié le 12 décembre 2008 par jeremie

La traduction fini au premier point 4

Histoire

Image streaming a été mis au point par Win Wenger, avec l’intention originale de créer une méthode pour améliorer la capacité de visualiser. Les promoteurs de l’image streaming disent qu’il en résulte une augmentation de la créativité et de l’intelligence.

En image streaming le sujet doit décrire à haute voix, à une autre personne ou un magnétophone, son imagerie visuelle. Il sera également questionne sur les images.

Wenger décrit le processus comme une combinaison entre la méthode de rêve en plein jour d’Albert Einstein et de la méthode socratique du questionnement répété. Il estime que cela amène le sujet à être de plus en plus conscience de son imagerie mentale et de créer des liens entre visuel et la pensée verbal.

[Edit] Théorie

Wenger estime que l’esprit subconscient de l’interminable flux d’images contiennent d’importantes questions et idées. Il cite d’importantes découvertes qui sont réputés pour avoir été créer par un rêve en plein jour, et plus particulièrement la découverte d’Einstein de la théorie de la relativité.

Décrivant les images à haute voix permet d’y porter une attention consciente et, selon Wenger, conduit à de plus abondante et plus claire images. Wenger décrit cela comme un mécanisme de rétroaction où l’acte de d’observer apporte une plus grande production d’image.

Il a également spécule que l’image streaming augmentait les liens entre les modes de pensé visuelle et verbale -en matière de latéralisation de la fonction cérébrale-(je comprends pas ça) et cela serait de cette augmentation de l’intelligence. Elle est appelée « Pôle passerelles »

Les objectifs à long terme et des résultats présumés de l’image streaming comprennent:

* L’obtention de réponses
* Accroître la sensibilisation
* Élever de QI.

[modifier] Procédure

1. La question. Poser une question à soi-même.

2. Le flux de l’image. Il s’agit de parler à un auditeur en direct ou à un magnétophone, détendu avec les yeux fermés, et de décrire à haute voix toute images mentales qui nous viennent. Cela se fait dans un débit rapide, avec une attention particulière aux détails sensoriels.

3. Long-interrogatoire. Une caractéristique est choisi, comme un mur, un arbre ou tout autre objet. D’autres questions sont utilisées pour déclencher de nouvelles images.

4. Inférence inductive. Une fois qu’on a passé au travers d’un certain flot d’image et que l’inspiration est à sec, on peut ressentir les vertues de l’image streaming en allant chercher les réponses acquérient par le flot. On doit alors trouver la signification de ces images car elles sont toutes syboliques pour la personne et les réponses y résident.

5. L’examen des connexions. Quand il ya des similitudes dans tout flux d’images, de ces symboles en commun seront au cœur de la réponse ou « message » de l’inconscient.

6. Rapportent. L’original est oublié question revisité et les éléments de base sont interprétées en fonction de la réponse.

7. Débriefing. L’ensemble de l’image streaming expérience est signalé à une autre personne (directement ou par téléphone) ou au bloc-notes ou un ordinateur. Les commentaires devraient ajouter à la suite d’une compréhension de ce qui a eu lieu juste.

Maintenant voici la version du site officiel:

Image-streaming en bref
Un résumé concis de référence rapide

par Win Wenger, Ph.D.
#
Image-streaming est le plus fondamental de la version modernisée Einsteinian méthode de découverte, tels que développés par le Projet Renaissance.

Le processus de Image-streaming s’appuie sur le plus profond, inconscient pouvoirs de l’esprit de résoudre les problèmes, d’accroître la créativité, et d’améliorer la compréhension.

La plus grande partie de nos informations et d’expériences sont stockées dans notre cerveau, et non pas en paroles, mais que les images sensorielles. En fait, 80% du cerveau est impliqué dans la manipulation de ces plus riches, plus visuelle immédiate des réponses.

Il est de votre capacité à recevoir et interpréter ces images qui donne un aperçu de vos meilleurs, ingénieux, plus créatifs de réponses. Ces éclairs de perspicacité et d’inspiration, ces intuitions soudaines intuitive ont affecté la plupart des plus grandes découvertes tout au long de history.The méthode est si simple, vous aurez très probablement d’être en mesure de commencer à utiliser dès que vous aurez fini de lire cette description. Voici la raison pour laquelle il travaille:

Image-streaming repose sur un reflex intérieur par le biais de sortes que tous les visuels, sensoriels données dans notre inconscient et il se rapporte, apparemment instantanément, à tout ce qui se passe avec nous à un moment donné (notre «contexte»).

Utilisant l’image en streaming-techniques de captage et de nous concentrer ces données. Ensuite, par l’interprétation et l’intégration de ces images-données de réponse avec notre pensée consciente, nous construisons équilibre, d’améliorer notre observation intellectuelle et forts, et puiser dans de résolution de problème. Ces images sont toujours là, à chaque fois. Et de l’image-Streaming offre immédiate, fiable inspiration.

Voici, étape par étape les instructions.

1. Demandez-vous une question.
2. Démarrez le flux d’image. Avoir une écoute en direct ou magnétophone avec vous. Sit back, relax, fermez les yeux, et de décrire à haute voix ce que suggèrent les images elles-mêmes. Aller à la première, immédiate d’impressions et de les décrire à haute voix, débit rapide, dans le détail sensoriel. Plus d’images libre alors émerger. Avis de la scène lors de modifications ou d’autres imagesemerge, et de décrire ceux-ci, comme well.It ‘est important de décrire à haute voix, à l’esprit les images dans la conscience, peu importe comment sans les images mai à première vue. Ce processus permet de combler les régions distinctes de l’être vous-brain.Let surpris par ce que vos images à vous révéler. Le plus surprenant, plus il est probable que vous obtenez frais d’entrée de votre subtile, plus complète et plus précise facultés.
3. Long-interrogatoire. Choisissez quelques-une des caractéristiques d’un mur, un arbre ou arbuste, quel que soit là. Imaginez, portant un coup de main sur cette fonction et étudier son sentiment (et qui se sentent décrire), de renforcer vos contacts avec l’expérience. Demander que la roche ou du buisson ou un mur, «Pourquoi êtes-vous ici en tant que partie de ma réponse? » Voir si l’image change lorsque vous poser cette question. Décrivez les changements.
4. Inférence inductive. Une fois que vous avez exécuté un ensemble d’images, merci de votre image en streaming facultés pour vous montrer cette réponse. Demandez-leur aider à comprendre les messages de vos images. Ils sont souvent symbolic.Repeat le processus de démarrage d’une nouvelle image-Stream, tout à fait différent avec des images qui sont néanmoins quelque peu en vous donnant toujours la même réponse à la même question. Après 2 à 3 minutes de cette nouvelle imagerie, répétez cette étape pour obtenir une troisième série d’images, chacune différente, chacune représentant encore vous la même réponse d’une manière différente.
5. Qu’est-ce la même chose? Examiner quel que soit le même entre les différents ensembles d’images lorsque tout le reste est différent. Ces thèmes ou des éléments en commun sont vos principaux réponse ou un message.
6. Rapportent. Revenez à votre question initiale et de déterminer de quelle manière ces moyens ou éléments de base sont la réponse à votre question.
7. Débriefing. Résumer cette expérience dans son ensemble soit à une autre personne (directement ou par téléphone) ou au bloc-notes ou un ordinateur. Ce changement de support, et les changements de rétroactions, devrait ajouter à la suite de votre compréhension.

O
Des questions de suivi
Vous voudrez peut-être vérifier vos réponses à des questions telles que celles-ci:

* « Comment puis-je m’assurer que je suis sur la bonne voie avec cette compréhension de la question? » (Vous devriez revenir soit un moyen de tester et de vérifier, ou un rappel des données en temps réel ou à des expériences qui démontrent que cette est la bonne réponse de travailler avec.)
* « Qu’est-ce que plus ai-je besoin de savoir dans ce contexte? »
* « Qu’est-ce qu’un bon, pratique, première étape concrète d’agir sur cette compréhension? »

Prompting Techniques
Vous dites que vous ne recevez pas les images? Beaucoup d’entre nous, a dit par les parents ou les enseignants à « cesser de rêver», visualization poussé nos capacités hors de la vue, mais elles sont là et peuvent être appelées par simple plaisir et techniques. Nous offrons 24 de ces procédures de copies de sauvegarde ici.

Ces techniques ont été éprouvées à travailler pour presque tout le monde qui leur a donné un effort honnête. Ils fonctionnent mieux si vous avez un assistant, ou auditeur, qui peut regarder votre attention repères « (par exemple, les changements dans votre respiration ou les types de mouvement des yeux sous les paupières fermées) et vous invite à vous décrire ce que vous voyez. Certaines de ces techniques, citons:

1. Après-Imaging: Stare à un brillant (mais pas aveuglante) la lumière pendant une demi-minute, puis fermez vos yeux. Décrivez-après que l’image. Continuer le décrivant comme il commence à changer.
2. Décrivant Worth: Même si vous ne recevez pas clair images, vous obtenez mai blobs de couleurs, de lignes ou de schémas. Décrire ceux-ci, rapidement et en détail. Si cela ne fonctionne pas conduire à des images, regarder au-delà des couleurs, motifs, etc, comme s’il s’agissait d’un écran, et décrire ce que les impressions que vous recevez.
3. Phosphènes: frotter doucement vos yeux fermés comme un enfant de dormir. Laissez-les fermées, de décrire et de la lumière et la couleur qui blips résultat. Gardez sur la description de leurs variations.
4. Portes: Imaginez que vous êtes devant une porte fermée. Dire comment cette porte ressemble, comment il se sent à votre main lorsque que vous toucher. Puis, soudainement lancer ouvert la porte à la capture par surprise tout ce qui est derrière elle. Décrire immédiatement votre première impression de ce qui est ou pourrait avoir été derrière la porte. (Cette technique est excellent pour trouver la réponse à une question. En position debout devant la porte fermée, poser votre question. Le plus inattendu le contenu de l’imagerie, plus vos chances d’obtenir sensibles, fraîches et nouvelles perspectives idées.)

Il existe des dizaines d’autres procédures merveilleux pour ceux qui souhaitent promouvoir leurs capacités et ceux qui sont juste de commencer. Quelles que soient les spécificités des techniques: clé de tout est d’observer de près votre plus subtiles, plus sensibles et les perceptions, tout en les examinant, à mettre au point ces perceptions se concentrer pleinement en en décrivant les à haute voix à quelqu’un.

Source:

Traduit de l’anglais par Jérémie Bourgault à partir de la page de wikipédia concernant l’Image Streaming précédement publiée sur Triforce sous le nom de: Quest-ce que l’Image Streaming

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Qu’est-ce que l’image Steaming

Publié le 07 décembre 2008 par jeremie

Voici une définition qui gagnera à être amélioré, corrigé et entretenu

Elle est maintenant disponible EN FRANÇAIS

D’abord voici la version de wikipédia:

History

Image streaming was developed by Win Wenger, with the original intention to create a method to improve a person’s ability to visualise. Proponents of image streaming claim it results in an increase in creativity and intelligence.

In image streaming the subject describes out loud, to another person or a tape recorder, their visual imagery. The subject will also ask questions of the images.

Wenger describes the process as a combination of Albert Einstein‘s method of day dreaming and the Socratic method of repeated questioning. He believes that it causes the subject to become more aware of his mental imagery and creates links between visual and verbal thinking.

[edit] Theory

Wenger believes that the subconscious mind’s endless stream of visual images contain important issues and insights. He cites significant discoveries that are reputed to have come through day dreaming, most notably Einstein’s discovery of the theory of relativity.[citation needed]

Describing the images aloud brings them to conscious attention and, according to Wenger, leads to more abundant and clearer imagery. Wenger describes this as a feedback mechanism where the act of observing causes more imagery to be produced.

He also speculates that image streaming links visual and verbal modes of thinking in relation to lateralization of brain function and that this causes intelligence to increase. This is termed « Pole bridging’

The long term aims and alleged results of image streaming include:

  • Obtaining answers
  • Increasing awareness
  • Raising IQ.

[edit] Procedure

1. The question. Asking oneself a question.

2. The image stream. This involves speaking to a live listener or tape recorder, relaxed with eyes closed, and describing aloud any unbidden mental images. This is done in a rapid flow, with attention to sensory detail.

3. Feature-questioning. A feature is picked out, such as a wall, a tree or any other unremarkable object available. Further questions are used to trigger further images.

4. Inductive inference. Once a set of images from this purportedly constant flow have run dry, the image streaming faculties are « thanked » by the image streamer for showing them an answer. The facilities are then asked for help in understanding the messages of the images as they are often symbolic.

5. Examining connections. When there are similarities in any stream of images, these symbols in common will form the core of the answer or “message” from the subconscious.

6. Relate. The original forgotten question is revisited and the core elements are interpreted to fit the answer.

7. Debrief. The whole image streaming experience is reported to another individual (directly or by telephone) or to notebook or computer. The feedback should add further to an understanding of what has just occurred. Lire la suite

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Annonce: Image Streaming

Publié le 07 décembre 2008 par jim

Ce message s’adresse à ceux qui connaisse déjà la technique. Je décrirai plus tard ce que c’est pour les autres.

J’aimerais partir un groupe mensuel qui travaillerait les techniques décritent dans The Einstein Factor. Nous nous réunirions a un temps qui conviendrait à tous. Le samedi soir après 6h a été retenu. Je propose mon appart. Je reste ouvert à toute proposition dans le cadre de cette activité.

S.V.P. donner moi votre confirmation que vous décliniez ou acceptez l’invitation

Je vous rappel le site internet: http://www.winwenger.com/index.htm

Merci

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Chanson en tête

Publié le 06 décembre 2008 par jim

Il nous arrive tous d’être au pris avec une chanson ou une section de chanson qui tourne en boucle dans notre tête sans vouloir la quitter.

La réponse que j’eus appris sur le sujet me satisfaisait parfaitement, jusqu’à ce qu’une idée étrange me traverse l’esprit tout à l’heure.

L’ancienne thèse

Je croyais d’abord que le fait d’entendre une phrase, un mot d’une chanson, ou même une chanson elle même nous faisait inconsciemment à celle-ci et qu’elle restait dans une zone tampon du cerveau où elle cherchait sa « classification ».

En réfléchissant on peut faire des liens:

  • quelque chose peut me faire penser à une chanson que je n’ai pas nécessairement entendu récemment car ce « quelque chose » ou quelque chose de similaire à ce « quelque chose » s’est déjà produit durant la chanson ou encore y à été reliée.
  • Ensuite lorsque ce lien se réactive entre l’élément (bruit, son, odeur, gens, couleurs, etc.) et la chanson, elle se met à nous hanter puisqu’elle est imprécise (nous ne la connaissons pas parfaitement ou il manque des éléments dans notre mémoire d’elle) comme si le cerveau n’était pas capable de gérer ce souvenir complexe de manière instantané. Il cherche l’intégral de son souvenir!
  • Lorsqu’à ce stade nous décidons de « Réécouter » la version originale de la chanson qui nous hante, la chanson cesse presque aussitôt de nous déranger, comme si durant l’écoute nous découvrions une sorte d’éclaircissement, un bout, une nuance très spécifique qui nous avais échappée consciemment mais que notre subconscient avait détecté.

Certains disent que le seul moyen qu’ils ont trouvés pour perdre une chanson persistante est de chanter la chanson elle même tout haut, ou de l’écouter elle même. D’autres semble devoir chanter ou écouter une autre chanson qui bien souvent fini par les hanter elle aussi!

Sauf que…

Tout ça parait si simple! non?

Jusqu’à ce soir, c’est ce que je croyais…  Il semble qu’un élément m’ait échappé: la redondance des chansons. Je me surpris à chanter « je me fous du monde entier » au beau milieu d’une conversation. Si mon interlocutrice ne me l’avais pas fait réalisé, je ne m’en serait jamais rendu compte! Pourquoi? simplement parce que c’est une chose qui m’arrive constamment, comme une habitude ou un style.

Qu’est-ce que « Frédéric » viens faire dans ça? Comme c’est quelque chose qui m’arrive souvent, il n’y a rien de spécial, croyez-vous! J’aime simplement cette chanson? En fait, cette chanson m’a toujours rendu indifférent. Ma tante me la chantait lorsque un oiseau ayant sensiblement un chant du même air gazouillait et ça me fatiguait de voir toujours cette chanson quétaine. Sincèrement, je crois que je ne l’ai jamais enduré au complet! Peut-être est-ce un mauvais exemple de ce qui se passe, mais je vais tenter d’illustrer ma seconde théorie:

Frédéric

je ne sais pas pourquoi mais il semble que cette chanson revienne souvent dans ma tête malgré moi.

La différence entre ce cas et le principe illustré plus haut est le suivant: Je ne me rend pas compte quand je la chante.

Pourtant, même si je la chante souvent, elle reviens toujours! ce qui semble aller à l’encontre de ce que je pensais plus haut! Il est tout de même vrai qu’elle disparait rapidement, chaque fois.

Si depuis deux ans, je chante cette chanson une fois ou deux par semaine aussitôt qu’elle me viens, sans trop m’en soucier et que je connais suffisamment les paroles pour ne pas avoir de blocage l’or de ma récitation. Si quand j’y pense, je ne trouves aucun points communs entre les moments où je récite inconsciemment cette chanson. C’est peut être parce qu’il manque quelque chose à ma théorie. Quelque chose qui sans aucun doute concerne la redondance!

Le problème de la redondance

Si le cerveau désire à ce point clarifier ce qui n’est pas clair, il ne devrais pas avoir à répéter l’évènement inutilement 3 fois par semaine! Il semble que les gens qui m’entoure ont aussi un problème de chanson redondante dans la tête.

En m’intériorisant, je découvre que frédéric n’est que la pointe de l’iceberg et que bien des musiques sans paroles me font le même effet, notamment un beat-box que j’ai eu l’occasion de partager avec Talaat à mainte reprise, que je connais sur le bout de mes doigts puisque je peux aisément en rédiger la partition, la jouer au piano, la chanter et la ressentir dans tout mon corps.

Il y a quelquechose qui fait en sorte que ces musiques nous arrive. Pour ce qui est de la cause directe, c’est fort probablement comme je le croyais: par un lien avec un souvenir etc. Par contre la raison profonde qui l’explique me dépasse réellement: Pourquoi la chanson/musique vient-elle nous hanter?

La raison profonde

C’est ce que je cherche, je n’ai malheureusement pas de réponse claire sur le sujet, évidemment.

J’ai quand même quelques hypothèses à développer concernant des raisons profondes expliquant « l’appel de la chanson en soi »:

  • un besoin émotionnel
  • une zone tampon créant une sorte de sécurité dans la redondance
  • une difficulté de classement plus globale, impliquant autre chose que la chanson elle même (un souvenir imprécis, par exemple)
  • une sorte de spasme de l’inconscient utilisant comme voie facile, une chanson.
  • une réaction machinale de l’inconscient

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Le bonheur d’un projet

Publié le 25 août 2007 par jim

J’ai retrouvé ce texte en faisant le ménage, au cas ou ca pourrait vous donner l’envie d’etre plus lucides.


Quel que soit le projet (on ne parles pas d’obligations), de l’achat d’une revue au voyage autour du monde, il doit emprunter ce triste sentier auquel la fin est prédéterminée.

Une idée au sens ou je l’entend est un désir, c’est en quelque sorte, la direction visée par le projet, son but.

De cette idée naîtra une excitation, cette excitation se situe entre l’idée de départ et le stade conceptuel mais peut dans certains cas se rendre plus loin. C’est cette excitation qui alimentera le projet jusqu’à sa conception. Si l’excitation est insuffisante, il est impossible de se rendre au stade de la conception du projet.

Le stade conceptuel (ou conception), que l’on pourrait aussi appeler: la mise en action, est d’une durée très relative et constitue la période durant laquelle on agis: déplacement vers un magasin pour un achat, achat de billets d’avion, préparation de la valise avant le voyage, etc. L’excitation ayant servit à se rendre jusqu’à cette période de conception, sera conservée plus ou moins longtemps selon le cas. Il existe 4 grandes possibilités:

  1. l’excitation s’arrête avant la conception

  2. l’excitation diminue tranquillement (et inconsciemment)

  3. l’excitation perdure tout au long de la conception

  4. l’excitation monte et décent comme un yo-yo

Deux choses peuvent faire diminuer l’excitation: les contraintes et le recul rationnel.

Pour commencer les contraintes sont ce qui augmente la complexité, la lourdeur de la tâche ou sa réalisation. Il est possible que des contraintes apparaissent réellement durant le stade conceptuel, comme, par exemple, un imprévu: le décès de quelqu’un, bris matériel, problème de santé etc. Mais normalement les contraintes existent déjà au départ. il arrive souvent que l’excitation du début soit trop forte et nous rende « aveugle ». Cette période de non-lucidité est souvent ressentie comme une période émotionnellement forte et agréable, comme après une première rencontre avec une éventuelle « âme soeur »; c’est un sentiment d’invincibilité durant lequel on ne vois, pour ainsi dire, rien qui puisse nous arrêter.

C’est avec un certain recul rationnel qu’on arrive à identifier ces contraintes invisibles. Ce recul rationnel se produit généralement après un certain laps de temps, ou un certain nombre d’événements. Lorsque le nombre de contraintes est très bas (ou que la lucidité est très restreinte) l’excitation continuera d’augmenter et par la même occasion, le bonheur.

Le Peak ou la période de la joie stagnante est le point où le bonheur maximal sera ressenti. Cette phase est INDÉPENDENTE du cheminement de la création du projet, mais débute généralement vers la fin de la phase conceptuelle (mais parfois au début de la conception ou même dès l’idée de départ) et peut se terminer un certain temps après la « réussite » (la fin) du projet. le Peak est une période de bonheur intense…

Le stade d’acquisition est le moment où après la stagnation voit une diminution progressive de l’excitation (généralement à cause d’un recul psychologique inconscient). La réalité refait surface puisque le rapport entre l’excitation qui a survécue à la réalisation du projet et l’excitation potentielle de l’ensemble des projets possibles est deviens négatif.

L’oubli est la poursuite du cheminement du stade d’acquisition. On oublie tranquillement l’importance de l’idée de départ. Comme le réfrigérateur qui est si important mais qui semble nous apporter si peu de bonheur, maintenant qu’on est habitué à le côtoyer on fini par e plus penser à lui et se tourner vers autre chose qui doit combler le vide créé par la routine et l’absence de contraintes: Le désir

Pour combler cette éternelle insatisfaction, nous arrive le désir d’autre chose, le besoin de ressentir à nouveau l’excitation du début, le goût d’un autre projet. Cette periode est la plus désagréable de toute. Elle est emplie de nostalgie, de mélancolie et de souvenirs difficiles, trafiqués par le temps et encrypté dans la musique de l’age.


[ … ] conclusion:

Est-ce que la morale de cette histoire est qu’il ne faut pas avoir de projets pour éviter la fin ?

Ou alors, est-ce que ca signifie que nous devrions être plus conscients du chemin de notre bonheur ?

Devrions nous faire comme les bouddhistes et chercher le vide et le nirvana ?

Pour ma part, je pense que ca signifie seulement qu’il est innutile d’avoir beaucoup de projets et de les réaliser à moitier, vaut peut-etre mieux vivre intensément chacuns d’entre eux à condition que l’idée de départ soit rationellement réfléchie et surtout pas sur l’instant du moment. L’euphorie n’a pas ca place au début de quelque projet que ce soit.


Écris par Jim: Hiver 2006

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DISCOURS sur l’incommunicabilité et sur la stupidité des conséquences engendrées par l’”amour” sur internet et sur la messagerie instantanée.

Publié le 16 mars 2007 par jim

Messieurs, mesdames, mes kangourous,

Je dois vous faire part d’une de mes frustrations les plus profondes (je dis bien l’une car il y en a une bonne quantité en réserve…)

voici une portion d’un discours traitant d’un sujet omniprésent à chaque secondes, chaque minutes (évidemment, vu que chaque secondes..) !

Ceci n’est qu’une mince partie de l’essai, qui sera je l’espère, jamais publié.


par souci de votre probable manque d’intérêt pour un sujet aussi ennuyeux, je m’en tiendrai uniquement à cet extrait

j’ai dailleur coupé les sections où je déblatère sur la stupidité des communications, par peur de choquer les gens et d’afficher une IMAGE négative pouvant nuire à ma conscience intérieure.

Ce texte, croyez le ou non n’est pas du tout à caractère négatif! Il est par contre, a mon avis, réaliste et représentatif de la réalité (d’où réaliste).

voici la première partie: les causes de l’incommunicabilité des discutions sur internet et par la messagerie instantanée

Depuis l’ère des nouvelles technologie de l’information, l’être humain, cet animal vaniteux et paresseux, cherche à tout prix à sauver, voir gagner, du temps. dans cette quête visant au bout du compte l’obtention d’un but ultime, l’acquisition d’un pseudo-bonheur, gratuit à l’achat d’une infinité de matériel inutile, payé mensuellement, sur un contrat à vie. Dans cet élan d’accélération exponentielle des informations, certaines choses qui demandaient auparavant (avant l’ère de l’informatique) un certain effort, physique et psychologique, sont dès l’or fait en un temps record et avec très peu de difficulté (un bouton ou un clic de souris, par exemple). Une discutions entre des gens d’un autre pays peuvent instantanément communiquer et se tenir à jour sur l’information et la désinformation offerte dans les différents pays par nos médias adorés. De plus, les technologies de l’information permettent aux gens timides, de porter le masque d’une brute, au moment d’envoyer un Couriel. Les couples, des amis, des familles peuvent s’écrire sur des distances infini, par la messagerie instantanée, d’une manière si gratuite qu’il n’est pas nécessaire de préparer un sujet ni de se concentrer sur l’essentiel, puisque de toute façon, on pourra communiquer aussi facilement à tout moment de la journée.

Voilà ou se trouve le problème: Cette simplicité, entraîne rapidement une lassitude profonde, une perte d’intérêt totale, les mots deviennent tranquillement la frontière qui semble infranchissable. Les discutions deviennent rapidement problématiques à l’intérieur d’un couple, au moment ou chacun réalise qu’il est aussi facile de discuter et de rencontrer des d’autres gens que son conjoint ou sa conjointe. Windows Messenger (MSN), YAHOO Messenger, AIM, ICQ et les autres, sont une source de malheur, car ils sont une machine à libertinage et à adultère. La majorité de ses logiciels sont équipés d’un support pour Webcams, permettant d’échanger des photos de plus en plus poussés vers le sexe.

NOTE:–Comprenons bien que je ne m’oppose en rien au libertinage en tout ce qui tourne autour de ce sujet; je m’intéresse d’avantage aux conséquences concrètes que provoque ces situations.–

Dans les bureaux cette communication deviens source de soulagement face à la tâche, tel la pause café, l’envoi de fax inutile, la réparation d’une brocheuse et les réunions techniques pour réparer le photocopieur.

Les discutions devenant de plus en plus monotones sont quand-même essentielles. Comme le fait la télévision, la création d’une liste d’amis (contacts) diversifiée dans un environnement de discutions instantané, créera une certaine dépendance. l’Homme, prisonnier d’un monde de stress et de productivité qui le fait saliver, à besoin de s’asseoir devant une boite à image pour se mettre à OFF et laisser la télévision le divertir et surtout l’empêcher de trop réfléchir. La gestion de sa liste en est de même, bien que plus active, elle permet tout de même d’éviter toute action déstabilisante et de se concentrer sur du potinage inoffensif et sans intérêt, oubliant ce qui arrivera après. Vous direz, il s’agit d’une minorité! Effectivement, l’ensemble de cette description ne fait pas à la majorité, quoi que je sois prêt à affirmer que la grande majorité de ceux qui utilisent la messagerie instantanée en subisse au moins la décadence et la démotivation. Pour savoir si vous en êtes dépendant ou non, il vous suffit de vous demander à vous même de ne pas l’utiliser durant un mois. C’est beaucoup un mois, mais il y a 15 ans vous ne l’aviez pas et ça ne vous manquais pas!

Une autre chose très intéressante au sujet de l’incommunicabilité que crée ces logiciels est le SLANG. le « Chat » au départ fonctionnant avec des abréviations, car on ne pouvait envoyer que quelques caractères à la fois, s’est vu conserver une partie de ses codes, dans le langage courant: « LOL, MDR, asv, :P , :-) », et les autres, sont des exemples de symboles représentant des émotions, des idées ou des phrases qui permettent encore une fois de gagner du temps et de meubler des conversations absentes de sujet!

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lucidité de l’existence

Publié le 09 janvier 2007 par jim

Bonjour ou bonsoir chers collègues, collaborateurs, êtres humains, Pandas et autres…

Après la lecture du dernier commentaire de Gabriel sur le premier post, j’ai quelques réflexions à vous partager.

Il y avait bien des idées dans son texte et une en particulier a attirée mon attention. La voici:

«Il existe toujours à l’intérieur de soi une mine sans fin, une cascade d’eau fraîche. Certains côtoient les grand centres, partent à l’étranger, s’impliquent activement dans leur communauté afin de rester stimuler de rester éveiller, d’élargir la conscience. J’essaie, pour ma part, d’écouter et d’être dans les actions quotidiennes de vivre le laçage de soulier, la pichenette des miettes de pains afin d’y trouver cette stimulation et cette éveil» Gabriel Grenier

La lucidité

C’est un sujet bien intéressant que celui-ci puisque, trop souvent négligé, voir méconnu, il n’en ai pas moins important, même fondamental. À mon avis, c’est le morceau de casse tête qu’il faut posséder pour comprendre ce qui ne se comprend pas: certains concepts et en particulier l’amour.

Sans vouloir interpréter le texte de Gab, ni lui voler le sens des mots, je veux ici démontrer par ses expressions, que leur signification m’emmène à penser à la lucidité. Je ne parle pas de celle de Jean Leloup, ni celle qu’on a entre deux bières. J’entends ici la vraie Lucidité! Celle que l’on ressent dans un moment crucial, quand l’adrénaline nous entre dans le corps, quand nos pensées vont plus vite que le temps, quand on ressent la conscience d’être et d’exister pour vrai! Vous savez, cette impression d’immortalité, d’infini. Ce sentiment que tout le monde recherche et désire inconsciemment! C’est comme le Nexus, c’est tout et rien en même temps… (un jour je vous parlerai du Nexus…)

Processus

Partant avec l’idée que le l’inconscient et le conscient gèrent bien des choses en même temps et que les différents cerveaux (ou parties du cerveau) fonctionnent de manière très différentes, que dans les situations d’urgence par exemple, notre cerveau limbique qui contrôle les émotions est en break pendant que notre reptilien fait le marathon pour nous sauver la peau. Considérant que même après un événement choc il peut se passer un laps de temps indéterminable durant lequel il y a un déséquilibre entre nos cerveaux, qui se caractérise concrètement par une modifications des taux d’hormones dans le corps et de leur diffusion, et plus abstraitement par nos pensées qui sont débalancées et qui ont subit un « décalage » suite à cette situation imprévue (particulièrement dans le cerveau limbique qui gère les émotions). J’ai ici illustré le cas d’une situation d’urgence mais le principe reviens généralement à cela avec d’autres situations.

Fausse lucidité

Il ne fait aucun doute qu’il est impossible d’être plus lucide durant une période comme celle là. On peut donc parler de « fausse lucidité » ou d’impression de lucidité.

À mon avis, l’impression de lucidité viens du fait qu’une grande partie de notre organisme fonctionne à une vitesse accélérée et que nos pensées font abstraction d’une multitude d’éléments, plus ou moins importants à cet instant précis, pour diriger nos idées vers un « couloir droit » vers un point bien précis.

Cette période de focus nous enlève la perspective et les repères habituels qui guident notre vie dans sa réalité. La lucidité est donc en fait une impression de Lucidité.

lucidité nostalgique ?

Il demeure la question suivante:

Il est possible que parfois, cette impression de Lucidité soit, en fait, uniquement présente dans la nostalgie de nos souvenirs. Comme ce désir impossible de ressentir a nouveau une émotion intense, un moment de la vie marquant…

Je ne dis pas qu’on ne ressent rien au moment de l’action; j’ouvre simplement la possibilité que cet impression soit un remaniement des souvenirs, comme on le fait pour les rêves lors de notre réveil.

L’impact

Quels sont les impacts de savoir ça? Qu’est-ce que ça change dans le monde?

Ce n’est pas évident à dire, comme ça, parce que ce concept qui nous permet de croire en d’autres concepts, est difficile à concevoir!

Premièrement, pour voir les impacts, on doit obligatoirement comprendre l’importance de cette idée de Lucidité. Je n’y vais pas fort en disant quelle est fondamentale car en fait elle semble être l’un des seuls repères (à coté de la croyance et l’espoir) et le seul qui soit rationnel pour avoir des rêves à long terme, des ambitions, le bonheur même. Sa recherche à tout prix, ce désir de la ressentir, de vivre est la seule vraie raison pour certains d’exister.

Sur un « terrain » ou il n’y aurais ni économie, ni environnement, on verrait rapidement que tout ce qui resterais serait probablement relié à la lucidité d’exister.

Conclusion

En conclusion, d’après avoir longtemps réfléchis à la question: est-ce que ça va changer quelque chose dans ma vie, j’en arrive à la conclusion que pour une fois, cette société me sauve la vie en me leurrant de plein de choses inutile qui m’empêche de réfléchir trop loin!

Bonne journée à tous

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