Archive | Développement personnel

Paradoxes automobiles

Publié le 24 juillet 2009 par jim

Nous le savons, les lois qui régissent notre monde physique sont parfois paradoxales. Dans le monde social et psychologique il arrive même que des lois ou des concepts soient contradictoires.

Je vais tenter d’exprimer, à l’aide d’exemples simples, pourquoi je considère qu’il se trouve un paradoxe psychologique dans l’univers de la relativité créé par une société en développement technologique.

Ce paradoxe s’exprime par une modification de la perception de soi en fonction du contexte et des circonstances. Un exemple incroyable est celui des réseaux routiers mettant en scène l’automobile:

Cohabitation: voitures et piétons

Pour ceux qui, comme moi, on eu le plaisir d’expérimenter à la fois la philosophie du piéton et celle de l’automobiliste et qui ont, à de nombreuses reprise, eu à se déplacer à pieds mais aussi en voiture.

Le stress des piétons

C’est extraordinaire de marcher en ville, le nombre de stimuli visuels et auditifs est si grand qu’on peu difficilement trouver le temps long. De grandes vitrines pleines de produits accrochant l’œil et des coup de marketing et publicitaires enrobent notre champ de vision. Pour ressentir une telle énergie, il m’est beaucoup plus intéressant de marcher en ville qu’en campagne. Il n’en est pourtant rien lorsque j’ai une envie de plénitude ou de calme, situation où la nature m’interpellera certainement. J’ai souvent eu l’impression d’être dans une bulle, en transe avec l’environnement qui, bien que bruyant, est propice à l’introspection. Cette bulle fut souvent brisée par quelques automobilistes agités ou par quelques bruits impulsifs de klaxons et de tuyaux d’échappement endommagés.

Dans les cas où je marchai par obligation (travail, rendez-vous), il m’arriva souvent d’être confrontés à des stress encore plus intenses. Étant nerveux de nature et détestant arriver en retard j’ai souvent été pris de colère à la suite d’une voiture qui ne respectait pas les limites de vitesses ou encore qui fit acte d’impatience et de témérité. Plusieurs fois J’ai hurlé, crié des injures à des conducteurs qui me coupaient alors que j’avais la priorité, disant «Tu va arriver chez toi avant moi de toute façon, espèce de … !» et allant souvent jusqu’à fantasmer ma vengeance.

Le stress des automobilistes

Je ne serait pas si objectif si je ne considérait pas le fait que je fut souvent «l’autre», le conducteur.

Chose surprenante, je marche en direction du stationnement, me frustre au passage sur un type en Honda qui ne considérait pas mes droits de piéton. J’embarque dans ma voiture, je sort du parking et Hop me voilà qui accélère pour ne pas manquer le feu vert qui disparait laissant place à un panneau clignotant indiquant la traverse de piétons. Sans aucune courtoisie je m’avance en direction des piétons qui traversent, les invitant à se dépêcher.

Comment, en moins de 5 minutes suis-je passé de victime à prédateur ?

Voilà le paradoxe:

En tant que piéton, je reproche aux automobilistes ce que je fait lorsque je suis au volant; en tant que conducteur je reproche au piétons de me reprocher quelque chose.

Que ce passe-t-il donc dans ma tête pour ne pas conserver d’intégrité générale dans cette histoire? Pourquoi lorsque je suis au volant suis-je victime de trous de mémoires suffisamment grands pour oublier comment je me sens lorsque je suis à pieds?

Est-ce par vengeance que j’agis de la sorte ?

La signalisation pro-piétonne

Voilà qui est propice à la frustration des automobilistes:

  • Panneaux de traverses pour piétons où des piétons surgissent de nulle part revendiquant un droit de passage immédiat.
  • Piétons qui ne traversent pas où il y a des panneaux mais au centre de la rue.
  • Attente de 30 secondes à un feu rouge parce que quelqu’un a activé la traverse de piétons mais à traversé avant que ce soit le moment.
  • Piétons qui continuent de traverser alors que leur priorité est terminée.
  • Piétons qui traversent lorsque la priorité est aux automobiles.

La signalisation pro-automobile

Alors que plusieurs villes comme Montréal et Magog semblent privilégier les voies piétonnes et cyclables, D’autres villes comme Québec et Drummondville Semblent être plutôt axés sur l’efficacité des déplacement automobiles.

  • Les feux pour piétons sont souvent très court et occasionnent des frustrations chez les passants qui traversent donc illégalement lorsqu’une opportunité se présente augmentant la frustration des conducteurs surpris.
  • l’ergonomie des trottoirs et des traverse semblent souvent passer par des chemins mal entretenus, inutiles ou trop longs pour rien

Autres stress des automobilistes

Outre les piétons, plusieurs éléments sont source de stress

  • Du au fait que la voiture soit un moyen de transport plus rapide, les gens ne partent rarement en avance, pour gagner du temps,  et sont donc souvent pressés par leur emploi du temps.
  • On peu ajouter aussi le stress du fait de risquer notre vie et de la valeur de la voiture qui est couteuse, donc on ne veut pas d’accidents, source de nervosité face à la conduite des autres.
  • Réparations dispendieuses, à l’affut de chaque bruit étrange et susceptible de devenir source de coût.
  • Usure générale comme les freins: sentiment semi-conscient qu’a chaque fois qu’on freine on utilise les freins.
  • les Embouteillages sont source de bien des soucis, par exemple ceux qui conduisent une voiture à transmission manuelle doivent constamment embrayer et débrayer pour avancer, arrêter, avancer, arrêter… etc.
  • Consommation d’essence de la voiture

Désordre circulatoire

Aussi ridicule que cela puisse apparaitre, des gens qui se plaignent de conducteurs qui roulent vite devant leur maisons, le font eux même dans d’autres quartiers résidentiel sans se soucier des gens qui comme eux ont des enfants qui jouent dehors.

Le virage à droite au feu rouge

Certains piétons comprendront ce que je veux dire, le virage à droite au feu rouge peut être une vrai calamité pour les piétons, qui, une fois dans leur voiture feront possiblement la même chose:

Dans cette image le piéton en C à de la difficulté à traverser une intersection (qui est sans feux de circulations) parce que les moments d’accalmies des automobilistes provenant des deux sens de la voie A (moments qui normalement permettrait aux piétons de traverser) sont emplis par des automobilistes de la voie B qui font un virage à droite au feu rouge.

Le syndrome du stationnement

Quel piéton n’a jamais ressenti l’impression d’être au beau milieu d’une compétition lorsqu’il marchait dans un stationnement de magasin à grande surface ? Le combat ultime des automobilistes qui assoiffés de sang, seraient prêts à sacrifier la vie de leur famille pour avoir une place le plus proche de la porte d’entrée chez Walmart. Ils sortent de leur voiture et se font dévisager par les piétons jaloux qui ont du se stationner plus loin.

Cyclistes urbains

Puisqu’il n’y a pas que les piétons et les automobilistes, voici les cyclistes:

Alors que je me dirige en vélo vers une destination nécessitant l’emprunt d’une voie (non cyclable) achalandée, coincé entre le passage des voitures et le trottoir, ma frustration augmente à mesure que je respire les vapeurs toxiques des voitures qui passent trop près. De retour chez moi, j’embarque dans ma voiture pour aller faire les courses et hop! «Ces cyclistes, toujours au beau milieu de la rue». Je suis sur une voie double et me fâche de me faire dépasser par la voiture qui s’en vient derrière moi pour que je libère la voie de droite, occupant le cycliste. Encore là, c’est pas trop mal, imaginez qu’à cause de cette situation, je manque mon prochain feu vert, ou pire, que je doivent tourner à droite et que je perde ma voie à cause d’autres d’égoïstes conducteurs sans courtoisie, comme moi!

Transport en commun

Que dire du transport en commun ?

Il est si mal implanté dans certaines villes que la minorité d’autobus devient un fardeau pour les automobilistes brimés dans le droit que leur donne les coûts élevés en intérêts du financement de leur voiture neuve.

La plus grosse aberration est pour moi de voir un automobiliste en colère contre un autobus dans un embouteillage «En plus, ils arrêtent aux passages à niveau et ils ont toujours priorités!!». Les voies réservés pour autobus et taxis servent justement à valoriser le fonctionnement du transport en commun et donc à diminuer le trafic. si tout le monde utilisait le transport en commun nous n’en serions pas là et nous polluerions beaucoup moins.

Conclusion

Nous pourrions conclure ces observations en disant que lorsqu’on est dans un contexte précis, nous sommes dans un état d’esprit compatible avec la situation présente. Que le paradoxe vient du fait qu’il nous soit difficile, dans ce même contexte, d’avoir l’état d’esprit que nous aurions si nous étions dans une situation inverse.

Le paradoxe ultime demeure quand-même que nous ayons ds pieds et non des roues et qu’a montréal seulement, il y ait 17687 km de routes.

Commentaires (5)

Tags: , , ,

Communication: Chicane de couple

Publié le 06 avril 2009 par jim

Voici une simple petite réflexion sur les chicanes de couple et sur les chicanes en général.

L’origine

Il est intéressant de lire la définition du mot « Chicane » dans le dictionnaire de « l’internaute » qui dit: «Querelle de mauvaise foi se basant sur des détails de peu d’importance. » c’est sur la dernière partie de la définition (en rouge) que se trouve la clé de la situation. Je n’irais pourtant pas jusqu’à dire que cette mauvaise foi se BASE sur ces détails anodins. Je dirais plutôt que la cause est extérieure et que les «détails de peu d’importances» sont le déclencheur.

Les querelles quotidiennes ne sont donc pas directement reliés aux situations qui les déclenchent mais à l’accumulation de non-expression de ses besoins, à des frustrations envers soi-même ou à tout autre chose. Au final, se chicaner avec sa copine ou son copain pour des banalités reviens à vouloir, en quelque sorte, « se venger » (de quelque chose d’extérieur à la situation) ou « convaincre l’autre de sa supériorité ou de sa position » sans l’exprimer clairement et en utilisant une méthode totalement inutile visant à faire remarquer, d’une manière désagréable, des choses qui n’ont aucun rapport mais qui, par caprice, nous dérangent ou ne concordent pas avec le désir (souvent irréaliste) de ce qu’on voudrait qui soit.

En conclusion, d’une situation simple qui aurait pu se régler en exprimant simplement sa souffrance, son besoin ou son désir à l’autre, nait une autre situation plus compliquée qui nous éloigne du but que l’on visait inconsciemment au départ et où les deux participants ressentent de la colère, de la haine, de la souffrance. C’est un cercle vicieux qui peut soit ne jamais finir, ou encore se terminer après la rupture du couple.

Mode d’emploi

J’aurais pu vous expliquer la solution que l’on apprend en CNV (communication non violente) pour éviter et contrer le problème, mais je trouve tellement marrant de voir se créer, jour après jour, ce genre de situation ridicule autour de moi, que je commence à croire que les gens peuvent aimer cette souffrance!

La solution, c’est pour une autre fois. Maintenant voici le mode d’emploi pour survivre dans ces chicanes de couple:

  1. Ce qui est important de savoir, lorsqu’on se querelle avec sa conjointe ou son conjoint, c’est que la première personne à se diriger vers la chambre à couché « gagne la manche ». Le perdant étant obliger de ressentir de la culpabilité et du malaise, trouver un moyen de tuer le temps et de décompresser, seul dans le salon, hésitant à finalement aller se coucher au coté de la gagnante (ou du gagnant) qui, sous l’oreillé, croise les doigts pour que tout se règle enfin. Ce combat d’égo, pour lequel l’orgueil de chacun constitue l’arme principale, peut s’avérer être un jeu qui ressemble à « je te tiens par la barbichette » où le premier qui rie perd. Cette fois, le premier qui dort, gagne.
  2. Lorsqu’on a l’habitude de se faire reprocher quelque chose par l’autre, une bonne façon de « gagner » est d’être irréprochable sur le sujet, sans que l’autre ne s’en rende compte sur le coup. Par exemple, si votre conjoint(e) vous reproche d’attendre trop longtemps pour tondre le gazon et que vous rouspétez, attendez qu’il(elle) parte faire les courses et faites-le en vitesse. à son retour faites en sorte qu’elle ne s’en rende pas compte tout de suite. Il est fort à parier qu’il(elle) se sera « pompé(e) » en se disant «je suis certain(e) qu’il(elle) ne l’a pas encore fait…» Profitez du « choc » qu’il(elle) aura lorsqu’il(elle) s’apercevra que vous avez été irréprochable pour lui faire remarquer quelque chose qu’il(elle) n’a pas fait.
  3. Lorsque vous sentez que l’autre s’apprête à vous faire des reproches, restez de glace, analysez chaque mot que l’autre dit d’une manière rationnelle et sans émotions. De temps à autre lorsque l’autre semble s’énerver, faites un petit sourire que vous tenterez de dissimuler. De cette manière, il est fort possible que l’autre fasse une crise et, rappelons-le, dans ce genre de querelle, le premier à éclater « perds ».
  4. SI VOUS ÊTES TROIS, la technique du faux-médiateur: si pour une raison quelconque une troisième personne est présente – un enfant par exemple ou le beau frère (la belle soeur) du conjoint (ou de la conjointe) – assurez-vous de toujours avoir une seule personne de votre coté. Prenons X Y et Z: si x veut gagner, il lui faut « reprocher à Y devant Z ou reprocher à Z devant Y. Ensuite, il faut défendre l’autre devant l’un: Défendre Y lorsque vous êtes avec Z et défendre Z lorsque vous êtes en présence d’Y. Ainsi, vous semez une confusion totale et si tout se passe bien, tout le monde se déteste avant la fin du mois.
  5. Une technique secrète utilisée en politique vise à captiver l’attention de l’autre en changeant sans cesse de sujet et en utilisant des mots complexes, il faut absolument tout faire pour empêcher l’autre de parler.
  6. Similaire au point 5, une technique ancestrale utilisée par certains fonctionnaires consiste à « déstabiliser » l’autre en menant la conversation dans des secteurs imprévisibles et dont les liens avec le sujet initial sont confus et incompréhensibles (notez que cette technique à aussi pour but de gagner du temps, de perdre du temps et de réduire son emploi du temps en mettant visiblement la faute sur l’interlocuteur qui n’a, en fait, pas eu l’occasion de placer un mot). D’abord, il faut poser une question à l’autre ou attendre qu’il nous en pose une. Ensuite, il faut dévaloriser la réponse ou la question posée par l’autre à l’aide d’arguments surnaturels qui remettent en question l’intégrité, les valeurs et l’état d’esprit de la personne. Par après, il faut faire des liens et des parenthèses et élaborer de manière à « perdre » l’autre mais sans qu’il se rende compte que vous en êtes conscient. Restez toujours très intense dans vos propos afin que l’autre se sente mal de vous interrompre ou de contester quelque chose. Alternez des moments ou vous le regarder dans les yeux et des moments où vous esquivez son regard (lorsqu’il semble vouloir parler, par exemple). Si il tente de vous couper la parole, continuez, n’arrêtez surtout pas, et augmentez le débit de votre voix de façon à enterrer l’autre. N’hésitez pas à faire de nombreuses analogies ou métaphores complexes pour lesquelles personne d’autre que vous (et encore) ne pourrait réussir à en comprendre la signification réelle. Utilisez fréquemment des expressions comme: «Écoute moi bien…», «Tu comprends Et…», «…N’est-ce pas? Et…», «Tu vois? Et…» ne laissant jamais la possibilité à l’autre d’en placer un. Si vous sentez que vous allez perdre le contrôle, que l’autre va se lever ou s’en aller, laissez le poursuivre une phrase, puis recommencez la même chose jusqu’à ce que l’autre, à bout de souffle et près de la dépression, vous donne raison. cette technique est à éviter avec les gens épileptique, les psychopathes et les vérificateurs du ministère du revenu.

Je vous pris d’excuser cet égoïste moment d’humour mais parfois, voir une situation caricaturée, aide à reprendre conscience et à s’en détacher…

Et maintenant, pour ceux qui veulent vraiment s’en sortir, voici quelques ouvrages utiles en CNV:

Références:

Marshall ROSENBERG, Les mots sont des fenêtres (ou des murs), 1999.

Marshall ROSENBERG, La Communication Non Violente au quotidien, 2005

Thomas D’ANSEMBOURG, Cessez d’être gentil, soyez vrai !, 2001

Thomas D’ANSEMBOURG, Guerre et paix dans le couple, 2006

Commentaires (3)

Tags: ,

Qui a tué le bien-être commun?

Publié le 05 mars 2009 par jim

5 mars 2009, 16h43, le ciel est blanc foncé et je regarde par la fenêtre de la porte patio.

Mon regard descend des branches du grand pin et scrute le lac, l’horizon. Seul un kilomètre me sépare de l’autre rive. Un pêcheur sur glace accroupie au centre brave le froid et sa solitude dans l’attente d’une perchaude. Deux jeunes femmes en ski de fond suivent la côte pour photographier le grand phare.

Dans cette blancheur tachetée de glace deux SKI-DOOistes négocient habilement la coupe de leur vie d’un bout à l’autre de l’étendue glacée. Si des policiers en patins avaient étés là, ils n’auraient rien pu faire de toute façon.

Le pêcheur se lève, regarde devant lui, espérant sans doute un signe divin pour lui annoncer l’emplacement du passage des bancs de poissons, ou peut-être pas. Peut-être qu’avec sa corde et son hameçon, c’est lui-même qu’il cherche. Il marche droit devant. À ce rythme il n’atteindra peut-être pas la terre avant la fonte du lac.

Dans la tête d’un petit bonhomme de 7 ans, un tas d’idées se percutent. Une pression forte que son corps d’enfant lui permet encore d’endurer. Parfois le verre déborde, de l’eau tombe par terre, l’eau s’évapore, il n’y repense plus. De courts moments de jeux ou d’exploration séparent ces périodes de questionnements.

  • Pourquoi quand le ciel est bleu on vois les nuages mais pas quand le ciel est gris?
  • Pourquoi maman est toujours partie travailler? Il sait que c’est pour subvenir aux besoins de sa mère et aux siens. Mais il ressent le besoin d’être avec sa mère, comment ce fait-il?
  • Pourquoi l’oncle Maurice est parti pour un autre monde et que tout le monde dit qu’il ne reviendra jamais ?
  • Pourquoi, lui qui avant ne voulais pas partager ses jouets serait prêt à tous les donner à Cynthia?
  • Il connait déjà la réponse mais il ne sait pas vraiment l’expliquer.

    À 14 ans le petit bonhomme est rendu grand et, entre ses travaux scolaires, Il se pose encore des questions…

  • Pourquoi le gros monsieur aux sourcils blancs n’arrête jamais de critiquer le gouvernement, les impôts et les taxes? Pourquoi dit-il toujours qu’on est entouré de gouvernements faibles qui nous empêchent de nous développer librement et libéralement notre libre-entreprise?
  • Pourquoi je ne peux pas aller dehors quand il fait beau?
  • Pourquoi tout le monde est malheureux?
  • Il connait déjà la réponse mais il ne sait pas vraiment l’expliquer.

    À 17 ans le petit bonhomme est rendu vraiment très grand et, entre ses sorties avec ses amis, il se pose encore des questions…

  • Pourquoi recherche-t-on l’amour alors qu’il nous fait autant souffrir ?
  • Pourquoi il fait toujours plus froid lorsqu’on est seul?
  • Pourquoi je dois maintenant travailler pour pouvoir avoir du plaisir?
  • Pourquoi le plaisir à-t-il un prix ?
  • Pourquoi son médecin le force-t-il à prendre ces machins roses?
  • Il connait déjà la réponse mais il ne sait pas vraiment l’expliquer.

    À 25 ans, le petit bonhomme est rendu vraiment très très grand et entre ses quarts de travail, il se pose encore des questions…

  • Pourquoi si tout le monde doit travailler pour vivre, personne n’a le temps de vivre quand il travaille ?
  • Pourquoi les gens autour de moi font la même chose depuis 25 ans?
  • Pourquoi tout le monde s’achètent plein de trucs dont ils n’ont pas le temps de se servir?
  • Pourquoi les gens travaillent toute leur vie  pour payer leur retraite mais meurent à leur retraite?
  • si la nourriture empoisonnée est chère à produire, pourquoi ne pas en produire de la bonne?
  • Il connait déjà la réponse mais il ne sait pas vraiment l’expliquer.

    À 45 ans, le petit bonhomme est rendu vieux, il se pose toujours des questions…

  • Pourquoi je suis malade ?
  • Pourquoi mon voisin à posé une haie de cèdre de 5 mètres de haut entre nos deux terrains?
  • Pourquoi tout le monde meurt autour de moi?
  • Pourquoi j’ai échangé ma vie contre du papier et du métal dont la valeur m’est totalement inutile?
  • Pourquoi, même les gens qui voient bien, peuvent être aveugles?
  • Pourquoi tout est fait pour empêcher tout le monde d’être heureux?
  • Il connait déjà la réponse mais il ne sait pas vraiment l’expliquer.

    À 75 ans, le petit bonhomme est rendu très vieux et se pose encore des questions, une principalement…

  • Pourquoi suis-je le seul à me poser toute ces questions?
  • Cette fois, il ne connait pas la réponse MAIS il sait exactement comment l’expliquer…

    5 mars 2009, 17h44, le ciel est maintenant noir pâle, et je vais bientôt souper…

    On se pose tous des questions, on ne cherche pas tous des réponses.

    Selon vous:

    Qui a tué le bien-être commun?

    Commentaires (15)

    Tags: , , , , ,

    L’évolution de la paresse

    Publié le 01 mars 2009 par jim

    Être confortable dans un hamac, dans un fauteuil ou sur un divan et ne pas vouloir se lever. Est-ce ça la paresse ? Ou alors, est-ce s’abstenir d’une action ou choisir le chemin le plus facile pour arriver à un but? La paresse est difficile à définir, puisque l’on tend à la voir d’un œil très subjectif, très relatif.

    Ce texte se veut simplement une réflexion sur l’origine et sur les conséquences historiques et actuelles de la paresse, non pas en tant que « défaut » mais en tant que « manière d’être ». Il s’agit d’un appel à la remise en question de ce concept, souvent incompris, d’un point de vue social mais surtout individuel, sur le plan de « l’éthique des conséquences » et de la responsabilité sociale.

    « J’ai écris « l’évolution de la paresse » mais le titre aurait du être « de la paresse à l’évolution »

    De la paresse à l’évolution

    La vérité est, qu’en fait, l’humanité moderne est une humanité paresseuse. La paresse est ce qui a poussé l’évolution sociale et technologique depuis toujours et, d’une manière plus évidente, depuis le début de l’industrialisation occidentale.

    Au départ, je pense que la paresse ne peut venir que de l’adaptation à une amélioration. Pourquoi l’homme des cavernes qui a découvert le moyen de chasser avec une arme recommencerait-il à chasser à mains nues? Non seulement cet homme des cavernes fera tout en son pouvoir pour ne pas avoir à le faire, il pourrait très bien refuser d’aller chasser s’il n’a pas son arme.

    Lorsqu’on développe une amélioration, on développe aussi une habitude à l’utiliser ou à la posséder et par un processus d’adaptation simple, on fini par la prendre pour acquis et à considérer cette amélioration comme une chose de base, une norme.

    Dans l’exemple de l’homme des cavernes les capacités cognitives ou d’analyse mentale du cerveau sont incroyablement faibles. Dans ce cas précis, il n’y a pas de concept de « Passé, Présent, Futur ». Il chasse il découvre un moyen de chasser plus performant, après un certain temps, il ne chasse plus sans cette arme. Plus les années passent et plus sa masse musculaire change en conséquence de son utilisation. Par exemple lorsqu’il chassait à main nues ses muscles, sa corne, ses bras étaient entrainés en conséquence. Si il chasse avec une lance, certains muscles ne sont plus utilisés et s’affaiblissent, rendant encore plus difficile l’action de chasser à mains nues. C’est simple.

    Par contre, dans l’ère moderne, nos facultés mentales font sans cesse des liens entre « le présent, le passé et le futur » nous permettant d’anticiper des concepts et de comprendre des cycles qui se reproduisent. Une fois qu’on a compris le principe: « état initial + amélioration = meilleur état » on cherche à modifier l’ordre naturel d’apparition des améliorations (situation -> besoin/manque -> amélioration) et à envisager tout de suite « qu’est-ce qui serait mieux? », « qu’est-ce qui serait plus performant? », jusqu’à considérer ce processus d’amélioration comme étant la voie à suivre et la meilleure manière d’évoluer c’est L’attachement au processus d’amélioration.

    En 1900 dans une maison, en Angleterre l’une des 6 servantes fait le ménage et passe le balais dans les chambres, elle doit se pencher sous le lit et déplacer les meubles pour pouvoir enlever la poussière partout. quelques années plus tard, on invente l’aspirateur et le propriétaire de l’immeuble en fait l’acquisition pour ses « femmes de ménages ». Ce qui prenait avant 3 heures n’en prend qu’une et l’expérience est bien plus agréable. C’est moins long ce qui permet de diminuer le nombre des servantes et le coût d’exploitation de la maison.

    Après 4 ans avec l’aspirateur, il n’y a rien d’exceptionnel, c’est devenu normal l’expérience ne surprend plus, passer l’aspirateur est une norme. Un jour, l’aspirateur brise soudainement. Tout est désorganisé, on manque de personnel pour nettoyer avant le souper de ce soir, il n’y a plus qu’un balais et ayant perdu l’habitude, ça prend une éternité aux servantes à nettoyer la poussière. On ne compte pas la frustration de ces dernières qui doivent « obligatoirement » nettoyer tout à la main, sans aspirateur! En s’attachant à cet objet on à créé une dépendance à cette dernière et on réalise quand il disparait à quel point on était heureux de l’avoir.

    « Wow! La paresse est responsable de l’évolution de la technologie!!? » Si vous vous sentez l’envie de crier « vive la paresse! Vive l’évolution! » Il est préférable d’attendre un peu.

    L’évolution « technologique » à certes en grande partie été influencée par la paresse et guidé par ce principe d’accoutumance à ce que l’on a et à la visualisation de ce que l’on désire avoir/améliorer.

    Êtes vous paresseux?

    Paresseux! Quel vilain mot, plein d’horreurs et d’interprétations. Qui voudrait être associé à ce mot ? Qui voudrait être considéré comme paresseux? Peu de gens, évidemment.

    À la lecture de la section « de la paresse à l’évolution » vous vous êtes peut-être reconnus à un moment ou un autre de votre vie. N’avez vous jamais souffert du bris d’un réfrigérateur et de ses désagréments? D’une panne électrique prolongée durant plusieurs jours, comme durant la crise du verglas? Sentez-vous à quel point nous sommes devenus dépendants de certaines technologies et de certaines améliorations de notre vie? À quel point nous sommes misérables ou démunis lorsqu’on est séparé de notre statut évolutif, de nos habitudes de vies confortables?

    Ce cercle vicieux du confort ou de « la zone de confort » est à la fois positif (d’un point de vue social-évolutif) et négatif (d’un point de vue individuel).

    Imaginez que depuis des centaines de générations notre évolution est faite en conséquence d’améliorer ce « confort » qui baigne dans la paresse et qui incite à plus de paresse car à plus d’attachement!

    En 2009 la société et son système économique sont principalement tournés vers le « développement », « l’hyper-productivité » ou « l’Hyper-rentabilité », la surexploitation, la surconsommation, etc.

    Lorsqu’un système s’inspire de la paresse, il incite aussi à la paresse. Tout individu, tous autant que nous sommes, sommes chaque jour bombardés par cette drogue amortissante à base de paresse qui nous incite à devenir paresseux.

    Est-ce profondément mauvais?

    Ça le devient au moment où l’égo entre en ligne de compte. Rien n’est pire pour un individu que l’ignorance de lui même et aucune action n’est pire pour un individu que de s’auto-illusionner, de se mentir, de se tromper soi même. «La plus grande misère du monde est la déformation de ce monde.»

    Si on est paresseux, il faut l’accepter, l’admettre à soi-même. Il n’y a rien de mal à être paresseux si on ne prétend pas ne pas l’être. Protéger son égo et se valoriser en cherchant toute forme d’argumentation ou de déculpabilisation pour justifier une non-action ou sur une action paresseuse revient à se mentir et à s’empoisonner.  Nos faiblesses ne disparaitront pas en les oubliant ou en se convainquant qu’elles n’existent pas!

    Si je suis paresseux je dois en prendre conscience. Si, dans un second temps, je réalise que je n’aime pas cet état, rien ne m’empêche de travailler à y remédier, à condition que ça ne soit pas dans le but de valoriser son égo. Je travail pour moi, pas pour l’image que je projette. Faire autrement est pure empoisonnement et n’ammène que la misère et le malheur d’être.

    Conclusion

    Si, en soi, être paresseux n’est pas une chose fondamentalement mauvaise, elle devient plutôt problématique lorsqu’elle deviens un « obstacle fondamental » à la poursuite ou au démarrage de quelque tâche ou projet que ce soit. De plus, alimenter l’égo en s’illusionnant n’être pas paresseux est « toxique » pour notre santé psychologique et pour nos relations sociales.

    Pour s’en sortir il n’y a qu’une vraie solution qui fonctionne: le développement de la « volonté fondamentale« , la seule voie à suivre pour devenir discipliné et productif, comme le demande parfois notre société postmoderne. Cette solution et ces situations seront abordées dans un autre article, actuellement en cours de rédaction.

    Il n’y a pas de lois ni de règlement qui interdise la paresse. Chacun y a droit à condition de l’assumer pleinement.

    Commentaires (18)

    Tags: , , ,

    Rions un peu

    Publié le 02 février 2009 par jeremie

    Pour vous empêcher de sombrer dans la folie chaque jour voici quelques conseils:


    1.
    Sur votre heure de lunch, stationnez votre auto, mettez des lunettes de soleil et pointez un séchoir à cheveux vers les autos qui passent.

    Regardez COMBIEN ralentisse


    2. Appelez vous vous-même à l’intercom.. Ne déguisez pas votre voix !

    3.
    Chaque fois que quelqu’un veut que vous fassiez quelque chose..demandez lui s’il veut des frites avec ça..

    4.
    Mettez du Decaf dans la machine à café du bureau pendant 3 semaines.quand tout le monde aura surmonté sa dépendance à la caféine.

    changez pour de l’Espresso

    5. Dans l’espace MÉMO de tous vos chèques écrivez :

    ‘Pour:Marijuana’

    6.
    Sautillez dans le corridor plutôt que marcher. voyez combien de personnes vous regarderont de travers.

    7. Au restaurant,quand vous sortez diner avec vos collègues.
    commander SÉRIEUSEMENT de l’eau DIÈTE

    8. Quand vous allez aux : « commande à l’auto ».

    Spécifiez que vous voulez la commande « pour apporter »

    9.
    Chantez en choeur à l’opéra

    10.
    Cinq jours à l’avance,appelez vos amis pour leur dire que vous ne pourrez pas aller au party car vous avez mal à la tête.

    11. Quand l’argent sort du guichet automatique, mettez vous à crier:
    J’ai gagné!!! J’ai gagné!!!

    12. Quand vous quittez le Zoo.courrez vers le stationnement en criant:
    Sauvez votre vie Ils sont tous hors des cages..!!!!!!

    13.
    Dites à vos enfants au souper.. ‘Du à la crise économique,nous devons laisser partir l’un d’entre vous’

    Et la dernière façon de ne pas sombrer dans la folie :

    14.
    À la pharmacie,prenez une boite de condoms, allez au comptoir et demandez où est la salle d’essayage..

    Envoyer ce courriel pour faire sourire quelqu’un

    Ça s’appelle de la
    ….
    THÉRAPIE

    Commentaires (2)

    Tags: , , , ,

    L’écoute

    Publié le 29 janvier 2009 par guillaume

    L’écoute est un sujet intéressant qui mérite entièrement notre attention au premiers degrés.

    Wow ! voici une vielle analyse qui date de l’époque de mon voyage au Pérou. Probablement écrite sur le bord du fleuve amazone après une dure journée passée au centre de réhabilitation de santé mental où bien attendu l’écoute était d’une grandes importance dans mon travail ! J’ai du retravailler un peu le texte.

    Il a été composer en espagnol et j’ai eux assez de difficulté a traduire mon faible niveaux d’espagnol à cette époque.

    le 7 février 2007

    Si quelqu’un me demande de l’écouter et que je fais simplement que de lui donner des conseils et bien je ne fais pas ce que il ma demander. Sur cette même demande si je lui dis pourquoi il ou elle ne devrait pas se sentir ainsi je ne fais en sorte que piétiner ses sentiments et son besoin de s’exprimer !

    Dans l’écoute il est important de ne pas chercher constamment des choses pour solutionner les problèmes.
    Il est difficile aussi de s’abstenir de donner des conseils. Je crois que vous connaissez au moins tous une personne qui passe sont temps a dire( je crois que tu devrais mieux agir ainsi ! tu sais j’ai déjà passez par la moi aussi et…) Les conseils sont pour la plupart du temps des coupures a l’évolution psychologique de la personne, chacun peu accomplir ses propres défis et nul n’est sans ressource. lorsque je prend les décisions pour un autre je contribue au peur et a la faiblesse de la personne. si J’écoute cette personne et J’accepte sa situation, il est fort probable que a cette simple démarche la personne en tant qu’individu risque fortement de travailler sur ses propres propos et comprendra ce qui ce passe en lui. Aussi lorsque c’est clair les solution sont évidente et les sentiments irrationnels de la personne risque d’être finalement compris en saisissant ce qui lui était sous-jacent.

    il n’est pas interdit et même au contraire de poser des questions pour lui permettre de se poser sur ses propres problème mais je dois m’assurer qu’elle est bien terminer sa phrase ou son idée en tête. La coupure est a éviter dans l’écoute.

    Commentaires (10)

    Tags: , , , , , , , , ,

    L’amour: un concept étonnant

    Publié le 11 janvier 2009 par jim

    L’amour, c’est un peu comme jouer aux blocs LEGO, la démarche est souvent plus importante que l’accomplissement.

    Voici, une tentative d’explication des applications de l’amour dans sa vrai forme conceptuelle par rapport au mythe de l’amour absolu d’après mes réflexions et de longues nuits d’études et d’angoisse où j’ai cherché des réponses qui valaient mieux que celles enseignées par ma culture sociale. Ce texte est donc une analyse rationnel du concept d’amour et de notre relation avec lui.

    Ma théorie pour expliquer l’amour ressenti repose sur un point qui, à ma connaissance, n’a jamais été développé par aucun philosophe: l’amour expliquée par la relation entre l’intériorisation et la lucidité.

    Précision sur les termes employés

    J’entends par « amour fondamental » ou « amour absolu », dans ce texte, cette impression presque hiérarchique voir de rapports « supériorité / infériorité » qui porte à croire que « l’amour » exerce un pouvoir ou une influence directe et « quasi divine » sur nos vies; qu’elle est une réalité fonctionnelle ou systématique qui nous décent au rang de « simple utilisateur soumis » à un amour occupant une réelle position (spirituelle ou non) dans notre vie ou qui exerce une force ayant un impact sur notre « destinée ». Plus simplement: L’amour absolu que l’on interpelle directement (« ah, l’amour! », « C’est l’amour qui est responsable », « L’amour ») ou toute idée selon laquelle l’amour n’est pas un geste ou une action posée (« faire quelque chose par amour », « être en amour ») ou encore toute idée de considérer l’amour comme une chose existante en elle même ou comme un palier spirituel supérieur à atteindre ou un amour infini (éternel) inatteignable. Finalement, tout ce qui tend à ne pas vouloir être une conception humaine (inventée par l’homme). Dans ce texte, le mot « Intériorisation » a un sens introspectif de réflexion et d’analyse consciente ou inconsciente. On parles d’un réflexe de l’esprit qui dans une situation de grand mouvement psychologique tente de « classifier » ou d’organiser les idées et de les filtrer. L’intériorisation arrive malgré soi sans être désiré et de manière incontrôlée. C’est principalement dans cette période d’activité intense que se génère ce que j’appellerai le « détachement » qui donne potentiellement une « impression de lucidité »

    L’amour fondamental / absolu

    Contrairement à ce qui semble faire source de vérité de la part du cinéma, de la littérature et de la culture sociale, il n’y a aucune « preuve » justifiant l’existence d’un amour absolu.

    En fait, « l’amour » (fondamental / absolu) n’est rien d’autre qu’un concept, comme la « liberté » ou « l’infini », qui donc n’est pas une fin en soi. Prétendre que « l’amour existe » n’est donc qu’à moitié vrai.

    Je pense que, tout comme pour les concepts religieux, la confusion est semée dans cette sphère.

    L’amour religieux

    « Je crains que nous ne puissions nous débarrasser de Dieu, parce que nous croyons encore à la grammaire. » Nietzsche

    « Pour l’amour de Dieu » est une expression banalisée qui aide malgré elle à ralentir l’évolution sociale en propulsant subtilement l’idée de l’existence « évidente » d’un Dieu dans l’inconscience commune du peuple.

    Chose étonnante: ce n’est pas le mot Dieu qui porte le « sens » de cette phrase mais bien le mot « amour » qui, à l’aide de « pour » souligne une sorte de demande de pitié comme par exemple « je t’en supplie! »

    Si la phrase avait été « pour la haine de Dieu » (plus sensée à mon avis) on ne serait probablement pas au pris avec se problème.

    Je ne m’étendrai pas trop sur l’utilisation de « l’amour » en religion puisque comme cette dernière, c’est une incroyable perte de temps. notons seulement quelques exemples d’utilisation religieuse d’un « amour » absolu:

    • L’amour universel de Dieu
    • Donner son amour à Dieu
    • L’amour de Jésus pour ses semblables
    • Croire en l’amour de Dieu pour assurer son salut
    • Sacrifices pour remercier l’amour de Dieu
    • etc.

    La « magie » de l’amour

    Je peux difficilement, l’ayant vécu, contester ce ressenti magique qu’on peut avoir au contact d’une personne que l’on aime. Il y a cependant une explication à ce ressenti qui n’a rien de miraculeux.

    Cette sensation d’abords de légèreté, puis de liberté, trop beau pour être vrai qui soudainement nous arrache à notre routine, nous faisant réévaluer notre vie et ses priorités. Cette impression, en présence de l’être cher, que le temps n’existe plus, que la neige est plus blanche et les sapins plus vert, que l’air est plus pur.

    En acceptant l’évidence que l’amour n’a rien de miraculeux ou de divin, d’où peut donc venir cette illusion « magique »? La réponse est sans doute sur le terrain de l’intériorisation et de la lucidité.

    L’amour -> L’intériorisation

    J’en arrive à cette conclusion: tout est une question d’intériorisation!

    Quand je regarde une peinture et que je la trouve belle, je peux tomber amoureux d’elle et ça n’a rien avoir avec le fait d’entrer en contact avec un absolu. Cette sensation est individuelle, tout comme sa situation. En voyant cette peinture je m’intériorise: je pense, je découvre, je fais des liens, je découvre la nostalgie d’une époque, d’une rencontre, d’une émotion (à mon avis, ce que tout le monde recherche vraiment), etc.

    C’est sensiblement la même chose qui se passe lorsqu’on tombe en amour avec un être humain. Pourtant, l’amour ne se ressent pas également pour tous. Plus l’intériorisation est grande et plus le ressenti tend à être intense.

    Intériorisation -> détachement de la réalité

    Plus l’intériorisation est grande et plus on tend à se « détacher » de notre réalité quotidienne. Nos repères de grandeur sont altérés et à l’extérieur de notre intériorisation nous nageons dans un océan d’incompréhension. C’est cette distance même qui nous fait zigzaguer entre notre perception de la réalité et notre intériorisation en amour qui nous procure cet amas de sensations incompréhensibles (tel un mélange de peur et d’euphorie) et ces remises en question.

    Une allégorie intéressante pour exprimer ce phénomène serait la suivante:

    Je vais me baigner au lac. L’eau est chaude et le vent souffle doucement. Lorsque je sort de l’eau le vent profite de l’humidité de mon corps pour « faire évaporer ma chaleur ». J’entre à nouveau dans l’eau et je ressent une agréable sensation de chaleur. Plus je reste longtemps hors de l’eau et plus la sensation de chaleur est intense au moment de retourner dans l’eau!

    On pourrait donc dire que plus le détachement est en quelque sorte proportionnel à l’aveuglement

    Amour et lucidité

    Je regardais tranquillement les nuages et, l’espace d’un instant, j’ai cru comprendre le ciel.

    La lucidité est sans doute le sujet philosophique qui m’intéresse le plus et j’y ai consacré beaucoup de temps depuis les 3 dernières années. J’ai d’ailleurs développé beaucoup l’idée de la « lucidité existentielle » notamment dans l’un de mes premiers articles sur Triforce, « lucidité de l’existence« , où je traitais de ces rares moments dans notre vie où l’on ressent une brève et intense impression de lucidité.

    Ces moments où tout est soudainement plus clair, comme si on avais compris notre vie du début à la fin sans failles ni incertitudes ou comme si on pouvait enfin tout voir d’un autre angle plus exact. J’avais défini cette impression de lucidité comme étant, en fait, un moment de « non-lucidité » Ce ressenti est en fait, tout comme pour un ivrogne en début de soirée, un moment ou les choses semblent allégées, différentes, plus belles et plus simples que la réalité.

    C’est un peu comme une prise de distance dans mon intériorisation qui génère cette légèreté. Ça ressemble à une forme d’ivresse semi-consciente qui allège le poids de mon existence, « Je suis saoul d’amour ».

    En amour, nous « flottons » sur cette impression de lucidité. Notre vie est plus ou moins décentrée de ses objectifs normaux pour se diriger vers la source de ce bonheur magique qui nous procure cette sensation.

    Cette déformation pourrait être objectivement perçue, de l’extérieur, comme un aveuglement, « l’amour rend aveugle« .

    L’amour éphémère

    « Le temps passe et mon reflet sur le sol change au yeux de ma perception »

    Un jour j’aime quelqu’un, un jour je ne l’aimerai peut-être plus. Cette impression éphémère et impalpable est probablement due au fait même de son incompréhension: L’inversion évidente de la cause et de l’effet en ce qui concerne l’amour!

    Les émotions que certains absolutistes considèrent comme étant « l’amour » sont en fait la conséquence symptomatique de notre « intériorisation » en amour. Tout comme pour l’œuvre d’art, je ressent quelque chose face à l’autre. Cette intériorisation et sa prise de distance correspondante deviennent source d’émotions fortes.

    La meilleure façon d’évaluer son amour est étrangement de mesurer son chagrin lors de la rupture. Comme l’amour n’est ni absolu ni éternel, tout s’arrête un jour, par la vie ou par la mort.

    l’amour Fragile

    Cette fragilité qu’à l’amour lui viens incontestablement du fait qu’il faille abandonner une partie de notre objectivité au profit de certaines « fausses certitudes ».

    par la confiance, l’acceptation et la croyance en l’amour on augmente considérablement l’intensité de la « magie » ressentie. Comme pour toute religion, la foi semble être « le chemin le plus léger qui mène vers le bonheur ». Faut-il se surprendre que si quelque chose d’irrationnel est accepté en tant que vérité servant de base à une relation, la stabilité de sa structure en mange un coup lorsque soudainement la réalité transpercera le mince voile de l’ignorance?

    Amour et relation

    Le couple est l’exemple typique de la manifestation de l’amour entre deux personnes. Malheureusement un concept comme l’amour, aussi puissant soit-il, ne peut pas très longtemps nous dispenser d’une bonne communication interpersonnelle. « vivre d’amour et d’eau fraiche et ne parler qu’avec le cœur » n’a aucun sens et comme se fermer les yeux sur l’autoroute, ça ne mène pas très loin.

    Au contraire, un couple devrait d’abord créer une structure commune, « sécuritaire », pour accueillir cet amour.

    Les matériaux solides pour une relation stable et durable seraient avant tout un mélange de communication, de complicité, d’intérêts et de valeurs communes, d’ententes de principes, d’activités communes et de compatibilité individuelle et socioculturelle et finalement: la compatibilité sexuelle.

    Amour: l’échec

    « Du moment qu’on amorce la construction d’une tour, elle peut potentiellement s’écrouler »

    L’échec en amour s’explique souvent par la prise de conscience, de la part d’un des individus concernés, d’une déformation de la réalité par le biais de l’acceptation précédente d’éléments irrationnels ou incompatibles; parfois le couple réalise une prise de décision trop rapide ou irréfléchie, le plus souvent le « degré d’amour » est disproportionné entre les membres du couple, entrainant une difficulté de communication évidente due à un rapport « donner-recevoir » disproportionné.

    En règle général l’un des membres du couple souffre plus que l’autre et habituellement plus le couple a été uni longtemps ou plus la relation à été intense et plus la douleur semble être grande. On parles de « peine d’amour »

    Peine d’amour

    « Je voudrais condamner l’amour pour soulager mes peines, même ce qui n’existe pas peut faire très mal »

    Quand on parles de peine d’amour on parles avant tout d’un type de deuil ou d’une période de « récupération ». Cette période est plutôt mouvementée et progresse en passant par différents cycles ou phases souvent contradictoires. Les émotions et les impressions ressenties peuvent être notamment:

    • Sentiment d’abandon,
    • Perte de confiance en soi,
    • Perte de repères
    • Sentiment de trahison
    • Besoin de solitude
    • Peur de s’embarquer
    • Angoisse existentielle

    Pour certains le chagrin sera tel que les conditions de vie peuvent être complètement modifiées par la consommation de drogues ou d’alcool excessive. Certains développeront une grande agressivité ou un désir de vengeance. Pour d’autres ce sera l’arrêt complet du fonctionnement: fatigue, épuisement, dépression et même suicide.

    Amour obsessionnel

    On ne prend pas l’air où il n’y en a pas; où est le plaisir de ne pas respirer?

    Paradoxalement, il arrive souvent que les gens qui souffrent d’amour obsessionnel ont vécu de grandes peines d’amours. Ça doit expliquer cette peur de perdre omniprésente. Quand je parles d’amour obsessionnel ou obcessif je veux parler non pas de passion mais de cette peur constante qui anime l’obcessif. Ce besoin d’être rassuré de chaque mouvement et cette jalousie possessive ne laissant aucune liberté au conjoint ou à la conjointe. Cette dépendance deviens rapidement insupportable puisqu’aucune confiance n’est possible vu le fonctionnement chaotique de la relation. Il est assez rare que ce genre de relation dure.

    Le premier amour

    La perspective nous protège du piège crédible de l’illusion

    Quoi de plus nostalgique que ce premier amour qui reviens dans nos rêves au fil de notre vie, comparant et comprenant ce qui ne fut pas compris jadis? Traumatisme pour certain, beau souvenir pour d’autres, chacun le vie différemment mais pour la plupart, c’est un moment inoubliable.

    Selon moi, ce qui le rend inoubliable c’est son incompréhension à l’origine: un mélange improvisé d’émotions fortes (peur, joie, etc.), d’imagination, de confrontation entre les « connaissances théoriques » et l’expérience pratique, avec une accumulation d’information confuse et contradictoire que peuvent être les « premières fois ». Soulignons l’incroyable volonté et le stress de performance (surtout pour les hommes) qui encadre le tout. Dans notre société post-moderne où le cinéma nous balance des images et des scènes et clichés de perfections artificielles nous voulons tous que notre première fois soit mémorable et impeccable.

    Coup de foudre

    faire un mauvais rêve et se réveiller dans un bain confortable

    Si, mis à part certains penseurs allemands, tout le monde à son premier amour, peu de gens vivront le « coup de foudre » qui pourtant peut se répéter. Cette sensation d’être dépassé par un « amour intense » de façon inattendue est agréable et tend à devenir source de grande nostalgie pour ceux qui y ont gouté.

    Comment l’expliquer ?

    Pour les symptômes on parles évidemment de sécrétion d’hormones, et d’augmentation du rythme cardiaque. la confusion et le « bon » stress déjà présents s’amplifient donc à la vue de ces symptômes qui dans un cycle sans fin ne nous quittent pas.

    Si il y avait un mot pour définir le coup de foudre ça serait la « Surprise« . Un coup de foudre à la particularité d’apparaitre sous nos yeux de manière subite. bien que le processus d’attirance et de compatibilité biologique (chimique, olfactif) n’a jamais cessé de fonctionné, on prend conscience de notre intérêt réel pour la personne sans le voir venir.

    Le déclencheur: rien n’est sur dans cette sphère mais je crois que notre amie la lucidité a son rôle à jouer dans le déclenchement de ces sensations.

    Mon hypothèse est qu’initialement l’intérêt pour la personne n’atteint pas la conscience puisque cette dernière est dans une phase de lucidité « non-réceptive » face à elle. Que petit à petit les « preuves » s’accumulent nous faisant, tôt ou tard, nous extirper soudainement de ce « rêve non-lucide » ou de cet « aveuglement » pour nous faire replonger dans un autre rêve, cette fois plus beau, en comparaison avec le précédent qui lui, conscient, suivra la route bousculée des sensations fortes.

    ici, évidement, je parles par expérience personnelle et auto-analyse. Ma réflexion sur le sujet fait peut-être beaucoup de sens mais n’est pas parfaitement terminée.

    Sexualité et amour

    Je demeure convaincu que, bien qu’elle soit importante, la sexualité est, contrairement à l’attirance, secondaire dans ce domaine. Bien des relations sont restés à l’état superficiel à cause d’une mauvaise évaluation du désir. Il est intéressant de constater qu’au Japon, par exemple, les « mœurs sexuels » font en sorte de « détacher » la sexualité de l’amour, laissant plus de place aux deux. La sexualité comme base d’une relation, demeure à mon avis une grande erreur qui, tôt ou tard, fini par coûter cher.

    Conclusion

    Pourquoi simplifier ce qui a mis des siècles à se complexifier ?

    Commentaires (43)

    Tags: , , , ,

    Liberté fondamentale et contrainte du choix

    Publié le 02 janvier 2009 par jim

    Je réfléchissait à ça l’autre jour: Suis-je vraiment libre ?

    Je me remémore souvent les propos de Sartre: « on est condamné à avoir le choix »

    La contrainte du choix

    Quand on y pense, on est fondamentalement libre de chacune de nos actions (dans la mesure de nos capacités à les réaliser) et c’est c’est e qui nous contraint à l’obligation de choisir!

    N’oublions pas que l’action ou la décision autant que l’inaction ou l’absence/refus de décision sont en fait des choix.

    Par exemple, on est toujours « responsable des conséquences de nos actes ». Faudrait-il plutôt dire « responsable du résultat de nos actes »

    Est-il possible de concilier Bonheur et Liberté ?

    Le bonheur en société « libre » est difficilement apprivoisable:

    Du point de vue d’une approche utilitariste extrême (« ma liberté s’arrête au moment ou je commence à causer du tort à quelqu’un ») nos actions sont toujours suceptible d’entrainer des conséquences négative chez quelqu’un (pensons au principe de l’effet papillon).

    Individuellement, c’est l’objet de ce texte, je cherche à comprendre si, dans certaines circonstances, il est possible de réellement profiter à 100% de ce sentiment de Liberté et comment.

    En oubliant les contraintes extérieures, comment puis-je réellement me sentir libre ?

    La vraie question

    Cette question me hante terriblement: EST-CE-QUE LE FAIT DE NE PAS PROFITER DE MA LIBERTÉ FONDAMENTALE ENTRAINE UNE IMPRESSION DE CONTRAINTE ?

    Voici un exemple concret (fictif):

    Je travail dans une usine et je suis malheureux. Sachant que J’ai besoin d’argent pour vivre je n’envisage pas de quitter cet l’emploi où j’ai un bon salaire et de l’ancienneté.

    Fondamentalement je pourrais exercer ma Liberté fondamentale: « dans l’absolu j’ai le droit (la Liberté) de quitter mon emploi, de partir au bout du monde, de ne plus travailler, etc. »

    Les MAIS… Il y a bien sur de multiples raisons qui me poussent à ne pas le faire: mais j’ai besoin d’argent, mais j’ai besoin de stabilité, mais je n’ai pas d’expérience ailleurs, etc.

    Si je me concentre sur la situation, je réalise que mon bonheur semble être relié au fait d’aller à l’encontre des « MAIS » qui empêche de jouir de ma Liberté.

    Autre exemple encore plus simple: Je me dirige vers mon travail et j’ai soudainement un ressenti qui traverse ma mélancolie pour me rappeler que je pourrait très bien aller voir « Y » que je n’ai pas vu depuis longtemps. Je sais, à ce moment là que si je faisais demi-tour pour me rendre chez « Y » que j’aurais un sentiment de bonheur du au fait de contourner les barrières « MAIS » et de profiter de ma liberté. Même si depuis le début je sais que je suis libre de le faire, je ne saurai pas garder cette sensation en moi si je ne fait pas concrètement l’action.

    Comprenez-vous où je veux en venir ?

    Le fait d’être conscient de ma liberté fondamentale NE SUFFIT PAS ! Pour réellement jouir de ma liberté JE DOIS UTILISER CONCRÈTEMENT MON DROIT DE LIBERTÉ.

    Commentaires (7)

    Tags: ,

    Image Streaming: Traduction française

    Publié le 12 décembre 2008 par jeremie

    La traduction fini au premier point 4

    Histoire

    Image streaming a été mis au point par Win Wenger, avec l’intention originale de créer une méthode pour améliorer la capacité de visualiser. Les promoteurs de l’image streaming disent qu’il en résulte une augmentation de la créativité et de l’intelligence.

    En image streaming le sujet doit décrire à haute voix, à une autre personne ou un magnétophone, son imagerie visuelle. Il sera également questionne sur les images.

    Wenger décrit le processus comme une combinaison entre la méthode de rêve en plein jour d’Albert Einstein et de la méthode socratique du questionnement répété. Il estime que cela amène le sujet à être de plus en plus conscience de son imagerie mentale et de créer des liens entre visuel et la pensée verbal.

    [Edit] Théorie

    Wenger estime que l’esprit subconscient de l’interminable flux d’images contiennent d’importantes questions et idées. Il cite d’importantes découvertes qui sont réputés pour avoir été créer par un rêve en plein jour, et plus particulièrement la découverte d’Einstein de la théorie de la relativité.

    Décrivant les images à haute voix permet d’y porter une attention consciente et, selon Wenger, conduit à de plus abondante et plus claire images. Wenger décrit cela comme un mécanisme de rétroaction où l’acte de d’observer apporte une plus grande production d’image.

    Il a également spécule que l’image streaming augmentait les liens entre les modes de pensé visuelle et verbale -en matière de latéralisation de la fonction cérébrale-(je comprends pas ça) et cela serait de cette augmentation de l’intelligence. Elle est appelée « Pôle passerelles »

    Les objectifs à long terme et des résultats présumés de l’image streaming comprennent:

    * L’obtention de réponses
    * Accroître la sensibilisation
    * Élever de QI.

    [modifier] Procédure

    1. La question. Poser une question à soi-même.

    2. Le flux de l’image. Il s’agit de parler à un auditeur en direct ou à un magnétophone, détendu avec les yeux fermés, et de décrire à haute voix toute images mentales qui nous viennent. Cela se fait dans un débit rapide, avec une attention particulière aux détails sensoriels.

    3. Long-interrogatoire. Une caractéristique est choisi, comme un mur, un arbre ou tout autre objet. D’autres questions sont utilisées pour déclencher de nouvelles images.

    4. Inférence inductive. Une fois qu’on a passé au travers d’un certain flot d’image et que l’inspiration est à sec, on peut ressentir les vertues de l’image streaming en allant chercher les réponses acquérient par le flot. On doit alors trouver la signification de ces images car elles sont toutes syboliques pour la personne et les réponses y résident.

    5. L’examen des connexions. Quand il ya des similitudes dans tout flux d’images, de ces symboles en commun seront au cœur de la réponse ou « message » de l’inconscient.

    6. Rapportent. L’original est oublié question revisité et les éléments de base sont interprétées en fonction de la réponse.

    7. Débriefing. L’ensemble de l’image streaming expérience est signalé à une autre personne (directement ou par téléphone) ou au bloc-notes ou un ordinateur. Les commentaires devraient ajouter à la suite d’une compréhension de ce qui a eu lieu juste.

    Maintenant voici la version du site officiel:

    Image-streaming en bref
    Un résumé concis de référence rapide

    par Win Wenger, Ph.D.
    #
    Image-streaming est le plus fondamental de la version modernisée Einsteinian méthode de découverte, tels que développés par le Projet Renaissance.

    Le processus de Image-streaming s’appuie sur le plus profond, inconscient pouvoirs de l’esprit de résoudre les problèmes, d’accroître la créativité, et d’améliorer la compréhension.

    La plus grande partie de nos informations et d’expériences sont stockées dans notre cerveau, et non pas en paroles, mais que les images sensorielles. En fait, 80% du cerveau est impliqué dans la manipulation de ces plus riches, plus visuelle immédiate des réponses.

    Il est de votre capacité à recevoir et interpréter ces images qui donne un aperçu de vos meilleurs, ingénieux, plus créatifs de réponses. Ces éclairs de perspicacité et d’inspiration, ces intuitions soudaines intuitive ont affecté la plupart des plus grandes découvertes tout au long de history.The méthode est si simple, vous aurez très probablement d’être en mesure de commencer à utiliser dès que vous aurez fini de lire cette description. Voici la raison pour laquelle il travaille:

    Image-streaming repose sur un reflex intérieur par le biais de sortes que tous les visuels, sensoriels données dans notre inconscient et il se rapporte, apparemment instantanément, à tout ce qui se passe avec nous à un moment donné (notre «contexte»).

    Utilisant l’image en streaming-techniques de captage et de nous concentrer ces données. Ensuite, par l’interprétation et l’intégration de ces images-données de réponse avec notre pensée consciente, nous construisons équilibre, d’améliorer notre observation intellectuelle et forts, et puiser dans de résolution de problème. Ces images sont toujours là, à chaque fois. Et de l’image-Streaming offre immédiate, fiable inspiration.

    Voici, étape par étape les instructions.

    1. Demandez-vous une question.
    2. Démarrez le flux d’image. Avoir une écoute en direct ou magnétophone avec vous. Sit back, relax, fermez les yeux, et de décrire à haute voix ce que suggèrent les images elles-mêmes. Aller à la première, immédiate d’impressions et de les décrire à haute voix, débit rapide, dans le détail sensoriel. Plus d’images libre alors émerger. Avis de la scène lors de modifications ou d’autres imagesemerge, et de décrire ceux-ci, comme well.It ‘est important de décrire à haute voix, à l’esprit les images dans la conscience, peu importe comment sans les images mai à première vue. Ce processus permet de combler les régions distinctes de l’être vous-brain.Let surpris par ce que vos images à vous révéler. Le plus surprenant, plus il est probable que vous obtenez frais d’entrée de votre subtile, plus complète et plus précise facultés.
    3. Long-interrogatoire. Choisissez quelques-une des caractéristiques d’un mur, un arbre ou arbuste, quel que soit là. Imaginez, portant un coup de main sur cette fonction et étudier son sentiment (et qui se sentent décrire), de renforcer vos contacts avec l’expérience. Demander que la roche ou du buisson ou un mur, «Pourquoi êtes-vous ici en tant que partie de ma réponse? » Voir si l’image change lorsque vous poser cette question. Décrivez les changements.
    4. Inférence inductive. Une fois que vous avez exécuté un ensemble d’images, merci de votre image en streaming facultés pour vous montrer cette réponse. Demandez-leur aider à comprendre les messages de vos images. Ils sont souvent symbolic.Repeat le processus de démarrage d’une nouvelle image-Stream, tout à fait différent avec des images qui sont néanmoins quelque peu en vous donnant toujours la même réponse à la même question. Après 2 à 3 minutes de cette nouvelle imagerie, répétez cette étape pour obtenir une troisième série d’images, chacune différente, chacune représentant encore vous la même réponse d’une manière différente.
    5. Qu’est-ce la même chose? Examiner quel que soit le même entre les différents ensembles d’images lorsque tout le reste est différent. Ces thèmes ou des éléments en commun sont vos principaux réponse ou un message.
    6. Rapportent. Revenez à votre question initiale et de déterminer de quelle manière ces moyens ou éléments de base sont la réponse à votre question.
    7. Débriefing. Résumer cette expérience dans son ensemble soit à une autre personne (directement ou par téléphone) ou au bloc-notes ou un ordinateur. Ce changement de support, et les changements de rétroactions, devrait ajouter à la suite de votre compréhension.

    O
    Des questions de suivi
    Vous voudrez peut-être vérifier vos réponses à des questions telles que celles-ci:

    * « Comment puis-je m’assurer que je suis sur la bonne voie avec cette compréhension de la question? » (Vous devriez revenir soit un moyen de tester et de vérifier, ou un rappel des données en temps réel ou à des expériences qui démontrent que cette est la bonne réponse de travailler avec.)
    * « Qu’est-ce que plus ai-je besoin de savoir dans ce contexte? »
    * « Qu’est-ce qu’un bon, pratique, première étape concrète d’agir sur cette compréhension? »

    Prompting Techniques
    Vous dites que vous ne recevez pas les images? Beaucoup d’entre nous, a dit par les parents ou les enseignants à « cesser de rêver», visualization poussé nos capacités hors de la vue, mais elles sont là et peuvent être appelées par simple plaisir et techniques. Nous offrons 24 de ces procédures de copies de sauvegarde ici.

    Ces techniques ont été éprouvées à travailler pour presque tout le monde qui leur a donné un effort honnête. Ils fonctionnent mieux si vous avez un assistant, ou auditeur, qui peut regarder votre attention repères « (par exemple, les changements dans votre respiration ou les types de mouvement des yeux sous les paupières fermées) et vous invite à vous décrire ce que vous voyez. Certaines de ces techniques, citons:

    1. Après-Imaging: Stare à un brillant (mais pas aveuglante) la lumière pendant une demi-minute, puis fermez vos yeux. Décrivez-après que l’image. Continuer le décrivant comme il commence à changer.
    2. Décrivant Worth: Même si vous ne recevez pas clair images, vous obtenez mai blobs de couleurs, de lignes ou de schémas. Décrire ceux-ci, rapidement et en détail. Si cela ne fonctionne pas conduire à des images, regarder au-delà des couleurs, motifs, etc, comme s’il s’agissait d’un écran, et décrire ce que les impressions que vous recevez.
    3. Phosphènes: frotter doucement vos yeux fermés comme un enfant de dormir. Laissez-les fermées, de décrire et de la lumière et la couleur qui blips résultat. Gardez sur la description de leurs variations.
    4. Portes: Imaginez que vous êtes devant une porte fermée. Dire comment cette porte ressemble, comment il se sent à votre main lorsque que vous toucher. Puis, soudainement lancer ouvert la porte à la capture par surprise tout ce qui est derrière elle. Décrire immédiatement votre première impression de ce qui est ou pourrait avoir été derrière la porte. (Cette technique est excellent pour trouver la réponse à une question. En position debout devant la porte fermée, poser votre question. Le plus inattendu le contenu de l’imagerie, plus vos chances d’obtenir sensibles, fraîches et nouvelles perspectives idées.)

    Il existe des dizaines d’autres procédures merveilleux pour ceux qui souhaitent promouvoir leurs capacités et ceux qui sont juste de commencer. Quelles que soient les spécificités des techniques: clé de tout est d’observer de près votre plus subtiles, plus sensibles et les perceptions, tout en les examinant, à mettre au point ces perceptions se concentrer pleinement en en décrivant les à haute voix à quelqu’un.

    Source:

    Traduit de l’anglais par Jérémie Bourgault à partir de la page de wikipédia concernant l’Image Streaming précédement publiée sur Triforce sous le nom de: Quest-ce que l’Image Streaming

    Commentaires (2)

    Tags: , ,

    Qu’est-ce que l’image Steaming

    Publié le 07 décembre 2008 par jeremie

    Voici une définition qui gagnera à être amélioré, corrigé et entretenu

    Elle est maintenant disponible EN FRANÇAIS

    D’abord voici la version de wikipédia:

    History

    Image streaming was developed by Win Wenger, with the original intention to create a method to improve a person’s ability to visualise. Proponents of image streaming claim it results in an increase in creativity and intelligence.

    In image streaming the subject describes out loud, to another person or a tape recorder, their visual imagery. The subject will also ask questions of the images.

    Wenger describes the process as a combination of Albert Einstein‘s method of day dreaming and the Socratic method of repeated questioning. He believes that it causes the subject to become more aware of his mental imagery and creates links between visual and verbal thinking.

    [edit] Theory

    Wenger believes that the subconscious mind’s endless stream of visual images contain important issues and insights. He cites significant discoveries that are reputed to have come through day dreaming, most notably Einstein’s discovery of the theory of relativity.[citation needed]

    Describing the images aloud brings them to conscious attention and, according to Wenger, leads to more abundant and clearer imagery. Wenger describes this as a feedback mechanism where the act of observing causes more imagery to be produced.

    He also speculates that image streaming links visual and verbal modes of thinking in relation to lateralization of brain function and that this causes intelligence to increase. This is termed « Pole bridging’

    The long term aims and alleged results of image streaming include:

    • Obtaining answers
    • Increasing awareness
    • Raising IQ.

    [edit] Procedure

    1. The question. Asking oneself a question.

    2. The image stream. This involves speaking to a live listener or tape recorder, relaxed with eyes closed, and describing aloud any unbidden mental images. This is done in a rapid flow, with attention to sensory detail.

    3. Feature-questioning. A feature is picked out, such as a wall, a tree or any other unremarkable object available. Further questions are used to trigger further images.

    4. Inductive inference. Once a set of images from this purportedly constant flow have run dry, the image streaming faculties are « thanked » by the image streamer for showing them an answer. The facilities are then asked for help in understanding the messages of the images as they are often symbolic.

    5. Examining connections. When there are similarities in any stream of images, these symbols in common will form the core of the answer or “message” from the subconscious.

    6. Relate. The original forgotten question is revisited and the core elements are interpreted to fit the answer.

    7. Debrief. The whole image streaming experience is reported to another individual (directly or by telephone) or to notebook or computer. The feedback should add further to an understanding of what has just occurred. Lire la suite

    Commentaires (3)

    Advertise Here