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Réflexion sur l’incohérence

Publié le 29 novembre 2009 par jim

Pourquoi la simplicité porte à confusion ?

Pourquoi l’incompréhension pousse à l’insatisfaction?

Pourquoi l’insatisfaction, elle, pousse au désir?

Pourquoi le désir complexifie la perception?

Tant de chaos dans l’harmonie. Ce qui est beau pour quelqu’un ne l’est pas pour un autre.

J’ai parfois eu l’impression que mon acharnement à vouloir tout comprendre rendait encore plus ardu ma compréhension. Je crois enfin avoir compris quelque chose.

Comprendre la perception c’est se contraindre à l’absence de toute certitude même avec toute la rigueur du monde.

Mais où se cache donc la perspective?

Est-elle une qualité de la sagesse ?

L’avenir nous permettra-t-elle de voir notre petitesse?

Peut-être qu’au fond, tout le monde le sais!

Tricherie? Dans la certitude de son infériorité être le meilleur des perdants est beaucoup plus valorisant qu’être le pire des victorieux.

La vérité inatteignable:

Un système, des règles précises, le temps, l’espace. La vie est un grand jeu d’échecs. Il n’y a pas de destin ou de finalité prévue à l’avance. Tout se crée au fur et à mesure du moment présent qui avance au rythme du temps, sous l’influence des lois qui régisse ce système, la nature, la physique.

Croire qu’un humain puisse comprendre tout à ce jeu qu’est la vie est une erreur prétentieuse et faussement libératrice. Cette erreur viens de la confusion de l’état de ce qu’est le joueur par rapport au jeu.

On croit qu’aux échecs, les joueurs sont ceux qui déplacent les pièces du jeu, il n’en est rien. Les vrais joueurs aux échecs sont les pions, les tours, les chevaliers, les fous, la reine et le roi!

Ceux qui déplacent les pièces sont les créateurs, ceux qui régissent la vie du jeu, les règles et les lois. Croyez vous, alors, qu’un pion, un fou ou encore une reine puisse comprendre son propre monde? Non! Il serait facile de dire «Mais, les pièces sont dénudés de vie, ils sont en bois, en verre, en plastique…».

Les pièces du jeu prennent vie lorsque nous les déplaçons. Nous, les créateurs, donnons vie à ce jeu et à ses joueurs. Il en est de même pour notre monde, nous pauvres humains mortels somme les joueurs d’un jeu encore plus complexe, la vie. Nos créateurs n’ont rien d’humain (ni de Dieu), ils sont en fait les lois de la physique, de la nature, de la matière qui nous influencent en tout point d’une manière si complexe que nous n’avons pas les facultés nécessaires à les comprendre profondément ni avec certitude son fonctionnement. «Quand on a le nez collé sur l’arbre, on ne voit pas la forêt»

Aux échecs, comme dans la vie, les joueurs dépendent des circonstances, du contexte et de leur environnement.

Cette vérité, la seule qu’on puisse vraiment accepter, est si difficile à prendre qu’on préfère s’imaginer et se prouver notre toute puissance par des gestes contre-nature dans l’unique but d’oublier notre misère, notre dépendance et créer à notre tour des systèmes, des jeux dont nous somme les créateurs et où nous pouvons assouvir nôtre désir de vengeance en tentant, au moins d’être le meilleur, de se démarquer de la masse des joueurs pour enfin oublier, l’espace d’un instant, l’infériorité injuste de notre statut, de notre existence.

Un simple pion

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Paradoxes automobiles

Publié le 24 juillet 2009 par jim

Nous le savons, les lois qui régissent notre monde physique sont parfois paradoxales. Dans le monde social et psychologique il arrive même que des lois ou des concepts soient contradictoires.

Je vais tenter d’exprimer, à l’aide d’exemples simples, pourquoi je considère qu’il se trouve un paradoxe psychologique dans l’univers de la relativité créé par une société en développement technologique.

Ce paradoxe s’exprime par une modification de la perception de soi en fonction du contexte et des circonstances. Un exemple incroyable est celui des réseaux routiers mettant en scène l’automobile:

Cohabitation: voitures et piétons

Pour ceux qui, comme moi, on eu le plaisir d’expérimenter à la fois la philosophie du piéton et celle de l’automobiliste et qui ont, à de nombreuses reprise, eu à se déplacer à pieds mais aussi en voiture.

Le stress des piétons

C’est extraordinaire de marcher en ville, le nombre de stimuli visuels et auditifs est si grand qu’on peu difficilement trouver le temps long. De grandes vitrines pleines de produits accrochant l’œil et des coup de marketing et publicitaires enrobent notre champ de vision. Pour ressentir une telle énergie, il m’est beaucoup plus intéressant de marcher en ville qu’en campagne. Il n’en est pourtant rien lorsque j’ai une envie de plénitude ou de calme, situation où la nature m’interpellera certainement. J’ai souvent eu l’impression d’être dans une bulle, en transe avec l’environnement qui, bien que bruyant, est propice à l’introspection. Cette bulle fut souvent brisée par quelques automobilistes agités ou par quelques bruits impulsifs de klaxons et de tuyaux d’échappement endommagés.

Dans les cas où je marchai par obligation (travail, rendez-vous), il m’arriva souvent d’être confrontés à des stress encore plus intenses. Étant nerveux de nature et détestant arriver en retard j’ai souvent été pris de colère à la suite d’une voiture qui ne respectait pas les limites de vitesses ou encore qui fit acte d’impatience et de témérité. Plusieurs fois J’ai hurlé, crié des injures à des conducteurs qui me coupaient alors que j’avais la priorité, disant «Tu va arriver chez toi avant moi de toute façon, espèce de … !» et allant souvent jusqu’à fantasmer ma vengeance.

Le stress des automobilistes

Je ne serait pas si objectif si je ne considérait pas le fait que je fut souvent «l’autre», le conducteur.

Chose surprenante, je marche en direction du stationnement, me frustre au passage sur un type en Honda qui ne considérait pas mes droits de piéton. J’embarque dans ma voiture, je sort du parking et Hop me voilà qui accélère pour ne pas manquer le feu vert qui disparait laissant place à un panneau clignotant indiquant la traverse de piétons. Sans aucune courtoisie je m’avance en direction des piétons qui traversent, les invitant à se dépêcher.

Comment, en moins de 5 minutes suis-je passé de victime à prédateur ?

Voilà le paradoxe:

En tant que piéton, je reproche aux automobilistes ce que je fait lorsque je suis au volant; en tant que conducteur je reproche au piétons de me reprocher quelque chose.

Que ce passe-t-il donc dans ma tête pour ne pas conserver d’intégrité générale dans cette histoire? Pourquoi lorsque je suis au volant suis-je victime de trous de mémoires suffisamment grands pour oublier comment je me sens lorsque je suis à pieds?

Est-ce par vengeance que j’agis de la sorte ?

La signalisation pro-piétonne

Voilà qui est propice à la frustration des automobilistes:

  • Panneaux de traverses pour piétons où des piétons surgissent de nulle part revendiquant un droit de passage immédiat.
  • Piétons qui ne traversent pas où il y a des panneaux mais au centre de la rue.
  • Attente de 30 secondes à un feu rouge parce que quelqu’un a activé la traverse de piétons mais à traversé avant que ce soit le moment.
  • Piétons qui continuent de traverser alors que leur priorité est terminée.
  • Piétons qui traversent lorsque la priorité est aux automobiles.

La signalisation pro-automobile

Alors que plusieurs villes comme Montréal et Magog semblent privilégier les voies piétonnes et cyclables, D’autres villes comme Québec et Drummondville Semblent être plutôt axés sur l’efficacité des déplacement automobiles.

  • Les feux pour piétons sont souvent très court et occasionnent des frustrations chez les passants qui traversent donc illégalement lorsqu’une opportunité se présente augmentant la frustration des conducteurs surpris.
  • l’ergonomie des trottoirs et des traverse semblent souvent passer par des chemins mal entretenus, inutiles ou trop longs pour rien

Autres stress des automobilistes

Outre les piétons, plusieurs éléments sont source de stress

  • Du au fait que la voiture soit un moyen de transport plus rapide, les gens ne partent rarement en avance, pour gagner du temps,  et sont donc souvent pressés par leur emploi du temps.
  • On peu ajouter aussi le stress du fait de risquer notre vie et de la valeur de la voiture qui est couteuse, donc on ne veut pas d’accidents, source de nervosité face à la conduite des autres.
  • Réparations dispendieuses, à l’affut de chaque bruit étrange et susceptible de devenir source de coût.
  • Usure générale comme les freins: sentiment semi-conscient qu’a chaque fois qu’on freine on utilise les freins.
  • les Embouteillages sont source de bien des soucis, par exemple ceux qui conduisent une voiture à transmission manuelle doivent constamment embrayer et débrayer pour avancer, arrêter, avancer, arrêter… etc.
  • Consommation d’essence de la voiture

Désordre circulatoire

Aussi ridicule que cela puisse apparaitre, des gens qui se plaignent de conducteurs qui roulent vite devant leur maisons, le font eux même dans d’autres quartiers résidentiel sans se soucier des gens qui comme eux ont des enfants qui jouent dehors.

Le virage à droite au feu rouge

Certains piétons comprendront ce que je veux dire, le virage à droite au feu rouge peut être une vrai calamité pour les piétons, qui, une fois dans leur voiture feront possiblement la même chose:

Dans cette image le piéton en C à de la difficulté à traverser une intersection (qui est sans feux de circulations) parce que les moments d’accalmies des automobilistes provenant des deux sens de la voie A (moments qui normalement permettrait aux piétons de traverser) sont emplis par des automobilistes de la voie B qui font un virage à droite au feu rouge.

Le syndrome du stationnement

Quel piéton n’a jamais ressenti l’impression d’être au beau milieu d’une compétition lorsqu’il marchait dans un stationnement de magasin à grande surface ? Le combat ultime des automobilistes qui assoiffés de sang, seraient prêts à sacrifier la vie de leur famille pour avoir une place le plus proche de la porte d’entrée chez Walmart. Ils sortent de leur voiture et se font dévisager par les piétons jaloux qui ont du se stationner plus loin.

Cyclistes urbains

Puisqu’il n’y a pas que les piétons et les automobilistes, voici les cyclistes:

Alors que je me dirige en vélo vers une destination nécessitant l’emprunt d’une voie (non cyclable) achalandée, coincé entre le passage des voitures et le trottoir, ma frustration augmente à mesure que je respire les vapeurs toxiques des voitures qui passent trop près. De retour chez moi, j’embarque dans ma voiture pour aller faire les courses et hop! «Ces cyclistes, toujours au beau milieu de la rue». Je suis sur une voie double et me fâche de me faire dépasser par la voiture qui s’en vient derrière moi pour que je libère la voie de droite, occupant le cycliste. Encore là, c’est pas trop mal, imaginez qu’à cause de cette situation, je manque mon prochain feu vert, ou pire, que je doivent tourner à droite et que je perde ma voie à cause d’autres d’égoïstes conducteurs sans courtoisie, comme moi!

Transport en commun

Que dire du transport en commun ?

Il est si mal implanté dans certaines villes que la minorité d’autobus devient un fardeau pour les automobilistes brimés dans le droit que leur donne les coûts élevés en intérêts du financement de leur voiture neuve.

La plus grosse aberration est pour moi de voir un automobiliste en colère contre un autobus dans un embouteillage «En plus, ils arrêtent aux passages à niveau et ils ont toujours priorités!!». Les voies réservés pour autobus et taxis servent justement à valoriser le fonctionnement du transport en commun et donc à diminuer le trafic. si tout le monde utilisait le transport en commun nous n’en serions pas là et nous polluerions beaucoup moins.

Conclusion

Nous pourrions conclure ces observations en disant que lorsqu’on est dans un contexte précis, nous sommes dans un état d’esprit compatible avec la situation présente. Que le paradoxe vient du fait qu’il nous soit difficile, dans ce même contexte, d’avoir l’état d’esprit que nous aurions si nous étions dans une situation inverse.

Le paradoxe ultime demeure quand-même que nous ayons ds pieds et non des roues et qu’a montréal seulement, il y ait 17687 km de routes.

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Communication: Chicane de couple

Publié le 06 avril 2009 par jim

Voici une simple petite réflexion sur les chicanes de couple et sur les chicanes en général.

L’origine

Il est intéressant de lire la définition du mot « Chicane » dans le dictionnaire de « l’internaute » qui dit: «Querelle de mauvaise foi se basant sur des détails de peu d’importance. » c’est sur la dernière partie de la définition (en rouge) que se trouve la clé de la situation. Je n’irais pourtant pas jusqu’à dire que cette mauvaise foi se BASE sur ces détails anodins. Je dirais plutôt que la cause est extérieure et que les «détails de peu d’importances» sont le déclencheur.

Les querelles quotidiennes ne sont donc pas directement reliés aux situations qui les déclenchent mais à l’accumulation de non-expression de ses besoins, à des frustrations envers soi-même ou à tout autre chose. Au final, se chicaner avec sa copine ou son copain pour des banalités reviens à vouloir, en quelque sorte, « se venger » (de quelque chose d’extérieur à la situation) ou « convaincre l’autre de sa supériorité ou de sa position » sans l’exprimer clairement et en utilisant une méthode totalement inutile visant à faire remarquer, d’une manière désagréable, des choses qui n’ont aucun rapport mais qui, par caprice, nous dérangent ou ne concordent pas avec le désir (souvent irréaliste) de ce qu’on voudrait qui soit.

En conclusion, d’une situation simple qui aurait pu se régler en exprimant simplement sa souffrance, son besoin ou son désir à l’autre, nait une autre situation plus compliquée qui nous éloigne du but que l’on visait inconsciemment au départ et où les deux participants ressentent de la colère, de la haine, de la souffrance. C’est un cercle vicieux qui peut soit ne jamais finir, ou encore se terminer après la rupture du couple.

Mode d’emploi

J’aurais pu vous expliquer la solution que l’on apprend en CNV (communication non violente) pour éviter et contrer le problème, mais je trouve tellement marrant de voir se créer, jour après jour, ce genre de situation ridicule autour de moi, que je commence à croire que les gens peuvent aimer cette souffrance!

La solution, c’est pour une autre fois. Maintenant voici le mode d’emploi pour survivre dans ces chicanes de couple:

  1. Ce qui est important de savoir, lorsqu’on se querelle avec sa conjointe ou son conjoint, c’est que la première personne à se diriger vers la chambre à couché « gagne la manche ». Le perdant étant obliger de ressentir de la culpabilité et du malaise, trouver un moyen de tuer le temps et de décompresser, seul dans le salon, hésitant à finalement aller se coucher au coté de la gagnante (ou du gagnant) qui, sous l’oreillé, croise les doigts pour que tout se règle enfin. Ce combat d’égo, pour lequel l’orgueil de chacun constitue l’arme principale, peut s’avérer être un jeu qui ressemble à « je te tiens par la barbichette » où le premier qui rie perd. Cette fois, le premier qui dort, gagne.
  2. Lorsqu’on a l’habitude de se faire reprocher quelque chose par l’autre, une bonne façon de « gagner » est d’être irréprochable sur le sujet, sans que l’autre ne s’en rende compte sur le coup. Par exemple, si votre conjoint(e) vous reproche d’attendre trop longtemps pour tondre le gazon et que vous rouspétez, attendez qu’il(elle) parte faire les courses et faites-le en vitesse. à son retour faites en sorte qu’elle ne s’en rende pas compte tout de suite. Il est fort à parier qu’il(elle) se sera « pompé(e) » en se disant «je suis certain(e) qu’il(elle) ne l’a pas encore fait…» Profitez du « choc » qu’il(elle) aura lorsqu’il(elle) s’apercevra que vous avez été irréprochable pour lui faire remarquer quelque chose qu’il(elle) n’a pas fait.
  3. Lorsque vous sentez que l’autre s’apprête à vous faire des reproches, restez de glace, analysez chaque mot que l’autre dit d’une manière rationnelle et sans émotions. De temps à autre lorsque l’autre semble s’énerver, faites un petit sourire que vous tenterez de dissimuler. De cette manière, il est fort possible que l’autre fasse une crise et, rappelons-le, dans ce genre de querelle, le premier à éclater « perds ».
  4. SI VOUS ÊTES TROIS, la technique du faux-médiateur: si pour une raison quelconque une troisième personne est présente – un enfant par exemple ou le beau frère (la belle soeur) du conjoint (ou de la conjointe) – assurez-vous de toujours avoir une seule personne de votre coté. Prenons X Y et Z: si x veut gagner, il lui faut « reprocher à Y devant Z ou reprocher à Z devant Y. Ensuite, il faut défendre l’autre devant l’un: Défendre Y lorsque vous êtes avec Z et défendre Z lorsque vous êtes en présence d’Y. Ainsi, vous semez une confusion totale et si tout se passe bien, tout le monde se déteste avant la fin du mois.
  5. Une technique secrète utilisée en politique vise à captiver l’attention de l’autre en changeant sans cesse de sujet et en utilisant des mots complexes, il faut absolument tout faire pour empêcher l’autre de parler.
  6. Similaire au point 5, une technique ancestrale utilisée par certains fonctionnaires consiste à « déstabiliser » l’autre en menant la conversation dans des secteurs imprévisibles et dont les liens avec le sujet initial sont confus et incompréhensibles (notez que cette technique à aussi pour but de gagner du temps, de perdre du temps et de réduire son emploi du temps en mettant visiblement la faute sur l’interlocuteur qui n’a, en fait, pas eu l’occasion de placer un mot). D’abord, il faut poser une question à l’autre ou attendre qu’il nous en pose une. Ensuite, il faut dévaloriser la réponse ou la question posée par l’autre à l’aide d’arguments surnaturels qui remettent en question l’intégrité, les valeurs et l’état d’esprit de la personne. Par après, il faut faire des liens et des parenthèses et élaborer de manière à « perdre » l’autre mais sans qu’il se rende compte que vous en êtes conscient. Restez toujours très intense dans vos propos afin que l’autre se sente mal de vous interrompre ou de contester quelque chose. Alternez des moments ou vous le regarder dans les yeux et des moments où vous esquivez son regard (lorsqu’il semble vouloir parler, par exemple). Si il tente de vous couper la parole, continuez, n’arrêtez surtout pas, et augmentez le débit de votre voix de façon à enterrer l’autre. N’hésitez pas à faire de nombreuses analogies ou métaphores complexes pour lesquelles personne d’autre que vous (et encore) ne pourrait réussir à en comprendre la signification réelle. Utilisez fréquemment des expressions comme: «Écoute moi bien…», «Tu comprends Et…», «…N’est-ce pas? Et…», «Tu vois? Et…» ne laissant jamais la possibilité à l’autre d’en placer un. Si vous sentez que vous allez perdre le contrôle, que l’autre va se lever ou s’en aller, laissez le poursuivre une phrase, puis recommencez la même chose jusqu’à ce que l’autre, à bout de souffle et près de la dépression, vous donne raison. cette technique est à éviter avec les gens épileptique, les psychopathes et les vérificateurs du ministère du revenu.

Je vous pris d’excuser cet égoïste moment d’humour mais parfois, voir une situation caricaturée, aide à reprendre conscience et à s’en détacher…

Et maintenant, pour ceux qui veulent vraiment s’en sortir, voici quelques ouvrages utiles en CNV:

Références:

Marshall ROSENBERG, Les mots sont des fenêtres (ou des murs), 1999.

Marshall ROSENBERG, La Communication Non Violente au quotidien, 2005

Thomas D’ANSEMBOURG, Cessez d’être gentil, soyez vrai !, 2001

Thomas D’ANSEMBOURG, Guerre et paix dans le couple, 2006

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La course en vélo

Publié le 27 mars 2009 par jim

(texte pour mon cours de Psycho)

L’analyse de ce texte se trouve dans la section des commentaires à la suite de cet article

Tout se passait dans le cadre d’une grande randonnée en vélo d’une semaine autour de Québec. Chaque jour nous partions d’un camping pour se rendre à un autre et toute la journée nous pédalions. Nous faisions tout de même des arrêts pour manger et parfois pour faire des activités spéciales. Par exemple, nous nous étions arrêtés à un endroit ou des gens nous attendaient pour faire du rafting sur rivière. C’était vraiment un défi que nous réalisions moi et quelques 100 autres personnes. Nous avons parcourus plusieurs kilomètre et franchis plusieurs lieu, mais le paroxysme fut à l’avant dernière journée. Nous nous rapprochions de Québec en direction du Mont-Saint-Anne et le dénivelé augmentait. Les pentes étaient plus nombreuse jusqu’à cette dernière pente de plus de 10 kilomètres qui nous menait jusqu’au camp où nous allions dormir. La monté allait bien, malgré la fatigue je sentais que j’allais arriver en haut sans trop de mal. C’est alors que la chambre à air fût percée par un éclat de vitre qui trainait là. Je dû alors attendre pendant 2h que tout le monde est fini de passé et que notre camion de transport m’apporte jusqu’au camping. J’étais très furieux et j’avais l’impression que de manquer cette étape m’empêcherait de me réaliser pleinement dans ce rallye.

Après être arrivé au camp, m’être installé et avoir soupé on fit l’annonce qu’aurait lieu une course de vélo de montagne. Je n’étais pas expérimenté dans cette discipline, je ne savais d’ailleurs pas ce que c’était exactement. Je croyais qu’on devrait descendre une montagne et ça me semblait attirant alors je m’inscrivis à la course. J’étais très curieux et confiant car j’avais économisé beaucoup d’énergie en écourtant mon parcourt précédemment.

Lorsque j’arrivais sur les lieux de la course on me prêta un super vélo de montagne pour remplacer mon vélo de route. Il y avait beaucoup de monde! Voici ce que je me souviens du procédé de la course : Il y a cinq personnes par course et on retient le premier de chaque course. Pour être finalistes on devait gagner trois courses de trois tours. Je ne savais pas à quoi m’attendre et j’étais très énervé. Heureusement, j’avais trouvé mes amis avant le début de la course.

La première course allait commencer, j’étais prêt à tout. Mon cerveau créait un maximum de trucs pour être plus performant. Partir avec la pédale au meilleur angle possible, me lever pour donner plus de puissance à mon premier coup de pédale, fixer mon attention uniquement sur la course etc. Je visionnais le terrain pour comprendre comment y avancer. C’était un terrain en forêt avec des roches, des racines, des trous et de la bouette, au-delà de ça c’était les arbres. Au signal de départ je donnais tout ce que j’avais. Manque d’expérience, je n’avais pas bien régler mes vitesses et le départ fut difficile mais mon cerveau travaillait bien et je les réajustais de la bonne façon. Tout allait très vite et tout ce qui contait c’était d’avancer plus vite que les autres. C’est ce que je fis et je remportais cette première course. J’étais dans un agréable mélange de joie, de fierté, de surprise et d’adrénaline.

Je jugeais cette première course satisfaisante et j’allais reproduire les bons coups et améliorer les mauvais. Cependant il me fallait plus si je voulais allez plus loin. J’entamais donc une visualisation pour tenter de décupler mes forces. Cette visualisation consistait à me voir comme une boule de feu fulgurance. Après avoir partagé mon excitation à mes amis, je fis cette méditation jusqu’à la prochaine course. Le départ était donné et « POUF » je déguerpis comme la foudre. Je me voyais comme cette boule de feu et cela était efficace. Je gagnais donc cette course aussi. J’étais donc choisi pour la finale. J’avais de la difficulté à le croire, mais je devais me concentrer pour la dernière épreuve. J’avais l’impression de me racheter de cette crevaison, laquelle m’avait peut-être aidé à gagner dans cette course.

Je visualisais encore, tout mes amis m’encourageaient, je pouvais peut-être gagner cette course aussi. La dernière course, j’allais vraiment donner le maximum. Je ne suis pas le seul, je sens que les autres aussi sont prêts. Le départ est donné et nous partons d’un puissant élan. Le pelletons est serré et j’essais de faire attention à ne pas me cogner contre les autres. Le premier et le dernier s’éloigne. Nous sommes trois au centre, mais au premier tournant celui qui me précédait perd le contrôle et atterri dans la forêt. J’ai un brin d’empathie mais là n’est pas le temps, je me dis que d’autre sont là pour ça. Je suis donc en deuxième position et le troisième me suit de près. Je pédale au maximum, je tiens le guidon très serré et sens chaque choque lorsque je prends un trou. Je me fatigue tranquillement et mon rythme décélère. C’est à ce moment que j’entends une femme qui observe la course crier quelque chose comme quoi l’autre allait me dépasser. « Pas question » me dis-je, mon dernier souffle allait venir de mon orgueil. Mon nouveau but n’était plus de rejoindre le premier mais plutôt d’empêcher l’autre de me dépasser. Je fini donc avec la deuxième position. J’étais très fier et j’étais fier du premier aussi car il nous avait très fortement dépassé. Tout le monde se félicita, c’était maintenant le temps de relaxer. C’est ce que nous fîmes !

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La météo, un sujet sécurisant?

Publié le 24 mars 2009 par jim

La météo fait parti de notre quotidien à tous.

C’est en observant une discussion fort banale, aujourd’hui, que je me suis questionné…

Dans combien de situations faisons-nous appel à la météo pour éviter le malaise ou encore la culpabilité.

Trouvez-vous que la météo soit un sujet sécurisant ?

Pour moi il ne fait aucun doute, c’est encré dans les mœurs et chacun y puise lorsque nécessaire:

L’absence d’inspiration/d’intérêt commun

Pour aborder un inconnu ou une personne avec qui on a aucun intérêt commun, aucune inspiration.

L’exemple idéal: un brigadier (une brigadière) scolaire, ou encore un chauffeur (une chauffeuse) d’autobus.

La météo peut aussi jouer un rôle important dans les salons de coiffures, les supermarchés, les bancs de parcs ou de centres commerciaux et les salles d’attente des cliniques médicales. Pour ces dernières, on peut facilement passer d’un sujet à l’autre entre, bien sûr, la météo, mais aussi les nouveaux nés, les potins ruraux et la maladie en général (celle d’oncle Artur ou du beau-frère du maire).

Comme de quoi, il n’y a pas que «quelle heure est-il» pour aborder une conversation!

Pour éviter/changer de sujet dans une conversation

La beauté de la chose c’est que quoi qu’il arrive on peut toujours utiliser la météo comme pont pour changer de sujet.

Par exemple:

GINETTE: Tu sais Robert, je trouves que tu passes trop de temps au bureau!
ROBERT: Allons Ginette, le travail c’est la santé, tu sais!

GINETTE: Mais tu reviens toujours si tard le soir je commence à me poser des questions…
ROBERT:Voyons Ginette! Oh regarde ! T’as vus ça!?

GINETTE: Quoi, non? Qu’est-ce qui ce passe!?
ROBERT :D emain il annonce 25 degrés avec du soleil, ça te dirait une partie de Golf ?

Pour conclure une discussion, pour se débarrasser de quelqu’un

Si les autres points étaient facile à utiliser avec ceux qui ignorent vos intentions celui-ci s’adresse d’avantage à ceux qui utilisent, comme vous cette technique secrète.

Méfiez-vous quand même, certaines personnes bien entrainés à ce jeu peuvent parfois être coriaces:

Colporteur: Bonjour monsieur!
Maurice: Mouais, « bonjour ? » (soupir)

Colporteur: Puis-je entrer un instant ?
Maurice: Hmmm, c’est à quel sujet ? (soupir)

Colporteur: Je voudrais vous faire découvrir toute une gamme de produits de qualité!
Maurice: (soupir) Écoutez…

Colporteur: Je vous assure, monsieur que je n’ai aucune intention…
Maurice: Regardez, dehors, comme il fait beau!

Colporteur: Je n’en ai que pour quelques minutes…
Maurice: c’est vraiment une magnifique journée n’est-ce pas?

Colporteur: Tout à fait, mais je…
Maurice: Vous savez qu’il annonce 25 degrés demain ?

Colporteur: Non, euh je ne le savais…
Maurice: Avec du soleil, en plus ! hahahaha!

Colporteur: hahaha, oui! mais les produits…
Maurice: Par contre, pour jeudi, il va y avoir de la pluie…

Dans un cas comme celui-ci, il suffit de tenir jusqu’au bout. Vous verrez que vous même, prendrez plaisir à la conversation!

La météo en tant que «sécurité préventive»

Car il n’y a pas que les mots, il y a les idées. L’être humain a toujours cherché à vouloir prédire le futur. Que ce soit par des sciences très exactes comme l’astrologie (l’horoscope) ou encore par des moyens plus ésotériques comme le tirage aux cartes, les boules de cristal, etc.

La météorologie est aujourd’hui la méthode moderne pour se rassurer. Bien qu’elle soit beaucoup moins exacte et précise que l’astrologie qui, elle, nous permet de prendre des décisions plus concrètes (augmenter nos chances de gagner à la loterie, choisir notre couleur de cheveux, savoir quand rompre ou ne pas rompre avec notre conjoint, savoir si on doit investir à la bourse ou non durant la journée, etc.).

Bien que plus floue, la météo nous permet quand-même de choisir, jusqu’à 14 jours à l’avance, le type de vêtement à emporter en voyage, acheter une passe de ski alpin, planifier l’achat d’un parapluie, d’un bunker anti-tornade, ou d’un abri anti-ouragan, d’une piscine pour l’été, d’un climatiseur ou même de l’achat de matériel fonctionnant par énergie solaire et/ou énergie éolienne.

Comme toute bonne chose a une fin (toute mauvaise chose aussi), il faut maintenant se méfier de certains médias diffuseurs qui trafiquent, par des pots de vins, les informations météorologiques pour permettre d’accroitre la rentabilité de certaines régions, centres de ski, base de plein air, parcs nationaux, destinations touristiques, événements spéciaux, etc.

La météo comme perte de temps et comme outil suicidaire

Évidemment, il ne faut pas oublier l’extrême importance des nombreuses chaines télévisés de type « canal météo » qui réussissent à diffuser durant 24 heures, non seulement la météo mais aussi des entrevues, de la publicité, des bulletins de nouvelle, des indices sur les maladies en cours (indice grippal, alerte gastro, etc.) et bien d’autres chroniques et contenu dilué (comme du jus en fontaine) et vidé de son essence (comme un pot de Nutella vide), sans doute payé par l’abondance de publicité et de commandites de mauvais goût pour lesquelles on fini par apprendre les slogans par cœur et où l’indice grippal ne peut qu’être associée à « Tylenol extra-fort ».

Nombre de gens, pour qui le canapé conserve l’empreinte de la forme des fesses, peuvent, entre deux génériques de «Super-Écran», les séries américaines mal traduites des canaux de base ou l’arrivée sur « On demand » d’une rediffusion du banquier (ou d’autres jeux questionnaires tout aussi valorisants et où l’intelligence, la culture et les connaissances des participants est d’une richesse infini), jouir de la plénitude réelle et dépourvue de toute agression (et de toute action) de ce type de canal.

Cette réalité, maintenant disponible dans toutes les langues et pour toutes les régions, permet à toute personne quadraplégique (vivant seul et ayant égaré la télécommande de son téléviseur) de mourir dans des souffrances atroces où ses derniers instants sont la vue d’une femme exagérément maquillée qui s’exprime dans un jargon vulgarisé (d’une manière inutilement complexe pour tenter de renforcer l’impression très légère de professionnalisme qui aurait pu subsister), pointant avec un bâton, une carte animée où des nuages en deux dimensions se promènent de gauche à droite d’une manière saccadée et répétitive, en alternance avec des tableaux imprécis (qui défile soit trop vite, soit trop lentement, avec des effets de transitions dignes des années 80 ou tirés de Microsoft Powerpoint), le tout au son d’une musique à 4 accords (1-4-2-5) qui joue en boucle d’une façon tout aussi répétitive, et ce, du matin au soir, du soir au matin!

Conclusion

Après mûre réflexion, ne croyez vous pas, comme moi, que la météo demeure d’une grande utilité dans notre monde, qu’elle est rassurante, tant à l’intérieur de nos relations interpersonnelles et notre communication que dans le confort de notre foyer où nous savourons notre retraite ou la fin de notre journée de travail épuisante en regardant à l’avance ce qui demain sera?

On dit que le temps qu’il fait dehors a un impact important sur notre moral et notre humeur. C’est donc magnifique de pouvoir lire dans un journal la veille si on seras de bonne humeur demain!

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Ha les hommes

Publié le 08 mars 2009 par magalie

Ha les hommes. ils sont tous pareils. Pourtant, nous les femmes, on ne peut vivre sans eux. Cliché, vous direz, mais n’est-ce pas la vérité. Moi par exemple, un soir, lors d’un souper, j’étais assise avec quelques amies et quelques uns de la gente masculine sont venus nous aborder. Nous nous mettons à discuter, rire et échanger quelques regards de séduction. Ça sent à la testostérone à plein nez!!! Ne croyez-vous pas que la séduction, n’en vient déjà à sa conclusion avant même d’avoir été abordé?? Je m’explique.

Une personne vous attire et elle est attirée par vous. Vous en tirez donc déjà une conclusion. Tout ce qui vous manque c’est le récit du milieu, soit l’étape qui se passera entre vous et une possibilité de vie future. doit-on vraiment réfléchir à cette étape?

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Qui a tué le bien-être commun?

Publié le 05 mars 2009 par jim

5 mars 2009, 16h43, le ciel est blanc foncé et je regarde par la fenêtre de la porte patio.

Mon regard descend des branches du grand pin et scrute le lac, l’horizon. Seul un kilomètre me sépare de l’autre rive. Un pêcheur sur glace accroupie au centre brave le froid et sa solitude dans l’attente d’une perchaude. Deux jeunes femmes en ski de fond suivent la côte pour photographier le grand phare.

Dans cette blancheur tachetée de glace deux SKI-DOOistes négocient habilement la coupe de leur vie d’un bout à l’autre de l’étendue glacée. Si des policiers en patins avaient étés là, ils n’auraient rien pu faire de toute façon.

Le pêcheur se lève, regarde devant lui, espérant sans doute un signe divin pour lui annoncer l’emplacement du passage des bancs de poissons, ou peut-être pas. Peut-être qu’avec sa corde et son hameçon, c’est lui-même qu’il cherche. Il marche droit devant. À ce rythme il n’atteindra peut-être pas la terre avant la fonte du lac.

Dans la tête d’un petit bonhomme de 7 ans, un tas d’idées se percutent. Une pression forte que son corps d’enfant lui permet encore d’endurer. Parfois le verre déborde, de l’eau tombe par terre, l’eau s’évapore, il n’y repense plus. De courts moments de jeux ou d’exploration séparent ces périodes de questionnements.

  • Pourquoi quand le ciel est bleu on vois les nuages mais pas quand le ciel est gris?
  • Pourquoi maman est toujours partie travailler? Il sait que c’est pour subvenir aux besoins de sa mère et aux siens. Mais il ressent le besoin d’être avec sa mère, comment ce fait-il?
  • Pourquoi l’oncle Maurice est parti pour un autre monde et que tout le monde dit qu’il ne reviendra jamais ?
  • Pourquoi, lui qui avant ne voulais pas partager ses jouets serait prêt à tous les donner à Cynthia?
  • Il connait déjà la réponse mais il ne sait pas vraiment l’expliquer.

    À 14 ans le petit bonhomme est rendu grand et, entre ses travaux scolaires, Il se pose encore des questions…

  • Pourquoi le gros monsieur aux sourcils blancs n’arrête jamais de critiquer le gouvernement, les impôts et les taxes? Pourquoi dit-il toujours qu’on est entouré de gouvernements faibles qui nous empêchent de nous développer librement et libéralement notre libre-entreprise?
  • Pourquoi je ne peux pas aller dehors quand il fait beau?
  • Pourquoi tout le monde est malheureux?
  • Il connait déjà la réponse mais il ne sait pas vraiment l’expliquer.

    À 17 ans le petit bonhomme est rendu vraiment très grand et, entre ses sorties avec ses amis, il se pose encore des questions…

  • Pourquoi recherche-t-on l’amour alors qu’il nous fait autant souffrir ?
  • Pourquoi il fait toujours plus froid lorsqu’on est seul?
  • Pourquoi je dois maintenant travailler pour pouvoir avoir du plaisir?
  • Pourquoi le plaisir à-t-il un prix ?
  • Pourquoi son médecin le force-t-il à prendre ces machins roses?
  • Il connait déjà la réponse mais il ne sait pas vraiment l’expliquer.

    À 25 ans, le petit bonhomme est rendu vraiment très très grand et entre ses quarts de travail, il se pose encore des questions…

  • Pourquoi si tout le monde doit travailler pour vivre, personne n’a le temps de vivre quand il travaille ?
  • Pourquoi les gens autour de moi font la même chose depuis 25 ans?
  • Pourquoi tout le monde s’achètent plein de trucs dont ils n’ont pas le temps de se servir?
  • Pourquoi les gens travaillent toute leur vie  pour payer leur retraite mais meurent à leur retraite?
  • si la nourriture empoisonnée est chère à produire, pourquoi ne pas en produire de la bonne?
  • Il connait déjà la réponse mais il ne sait pas vraiment l’expliquer.

    À 45 ans, le petit bonhomme est rendu vieux, il se pose toujours des questions…

  • Pourquoi je suis malade ?
  • Pourquoi mon voisin à posé une haie de cèdre de 5 mètres de haut entre nos deux terrains?
  • Pourquoi tout le monde meurt autour de moi?
  • Pourquoi j’ai échangé ma vie contre du papier et du métal dont la valeur m’est totalement inutile?
  • Pourquoi, même les gens qui voient bien, peuvent être aveugles?
  • Pourquoi tout est fait pour empêcher tout le monde d’être heureux?
  • Il connait déjà la réponse mais il ne sait pas vraiment l’expliquer.

    À 75 ans, le petit bonhomme est rendu très vieux et se pose encore des questions, une principalement…

  • Pourquoi suis-je le seul à me poser toute ces questions?
  • Cette fois, il ne connait pas la réponse MAIS il sait exactement comment l’expliquer…

    5 mars 2009, 17h44, le ciel est maintenant noir pâle, et je vais bientôt souper…

    On se pose tous des questions, on ne cherche pas tous des réponses.

    Selon vous:

    Qui a tué le bien-être commun?

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    L’évolution de la paresse

    Publié le 01 mars 2009 par jim

    Être confortable dans un hamac, dans un fauteuil ou sur un divan et ne pas vouloir se lever. Est-ce ça la paresse ? Ou alors, est-ce s’abstenir d’une action ou choisir le chemin le plus facile pour arriver à un but? La paresse est difficile à définir, puisque l’on tend à la voir d’un œil très subjectif, très relatif.

    Ce texte se veut simplement une réflexion sur l’origine et sur les conséquences historiques et actuelles de la paresse, non pas en tant que « défaut » mais en tant que « manière d’être ». Il s’agit d’un appel à la remise en question de ce concept, souvent incompris, d’un point de vue social mais surtout individuel, sur le plan de « l’éthique des conséquences » et de la responsabilité sociale.

    « J’ai écris « l’évolution de la paresse » mais le titre aurait du être « de la paresse à l’évolution »

    De la paresse à l’évolution

    La vérité est, qu’en fait, l’humanité moderne est une humanité paresseuse. La paresse est ce qui a poussé l’évolution sociale et technologique depuis toujours et, d’une manière plus évidente, depuis le début de l’industrialisation occidentale.

    Au départ, je pense que la paresse ne peut venir que de l’adaptation à une amélioration. Pourquoi l’homme des cavernes qui a découvert le moyen de chasser avec une arme recommencerait-il à chasser à mains nues? Non seulement cet homme des cavernes fera tout en son pouvoir pour ne pas avoir à le faire, il pourrait très bien refuser d’aller chasser s’il n’a pas son arme.

    Lorsqu’on développe une amélioration, on développe aussi une habitude à l’utiliser ou à la posséder et par un processus d’adaptation simple, on fini par la prendre pour acquis et à considérer cette amélioration comme une chose de base, une norme.

    Dans l’exemple de l’homme des cavernes les capacités cognitives ou d’analyse mentale du cerveau sont incroyablement faibles. Dans ce cas précis, il n’y a pas de concept de « Passé, Présent, Futur ». Il chasse il découvre un moyen de chasser plus performant, après un certain temps, il ne chasse plus sans cette arme. Plus les années passent et plus sa masse musculaire change en conséquence de son utilisation. Par exemple lorsqu’il chassait à main nues ses muscles, sa corne, ses bras étaient entrainés en conséquence. Si il chasse avec une lance, certains muscles ne sont plus utilisés et s’affaiblissent, rendant encore plus difficile l’action de chasser à mains nues. C’est simple.

    Par contre, dans l’ère moderne, nos facultés mentales font sans cesse des liens entre « le présent, le passé et le futur » nous permettant d’anticiper des concepts et de comprendre des cycles qui se reproduisent. Une fois qu’on a compris le principe: « état initial + amélioration = meilleur état » on cherche à modifier l’ordre naturel d’apparition des améliorations (situation -> besoin/manque -> amélioration) et à envisager tout de suite « qu’est-ce qui serait mieux? », « qu’est-ce qui serait plus performant? », jusqu’à considérer ce processus d’amélioration comme étant la voie à suivre et la meilleure manière d’évoluer c’est L’attachement au processus d’amélioration.

    En 1900 dans une maison, en Angleterre l’une des 6 servantes fait le ménage et passe le balais dans les chambres, elle doit se pencher sous le lit et déplacer les meubles pour pouvoir enlever la poussière partout. quelques années plus tard, on invente l’aspirateur et le propriétaire de l’immeuble en fait l’acquisition pour ses « femmes de ménages ». Ce qui prenait avant 3 heures n’en prend qu’une et l’expérience est bien plus agréable. C’est moins long ce qui permet de diminuer le nombre des servantes et le coût d’exploitation de la maison.

    Après 4 ans avec l’aspirateur, il n’y a rien d’exceptionnel, c’est devenu normal l’expérience ne surprend plus, passer l’aspirateur est une norme. Un jour, l’aspirateur brise soudainement. Tout est désorganisé, on manque de personnel pour nettoyer avant le souper de ce soir, il n’y a plus qu’un balais et ayant perdu l’habitude, ça prend une éternité aux servantes à nettoyer la poussière. On ne compte pas la frustration de ces dernières qui doivent « obligatoirement » nettoyer tout à la main, sans aspirateur! En s’attachant à cet objet on à créé une dépendance à cette dernière et on réalise quand il disparait à quel point on était heureux de l’avoir.

    « Wow! La paresse est responsable de l’évolution de la technologie!!? » Si vous vous sentez l’envie de crier « vive la paresse! Vive l’évolution! » Il est préférable d’attendre un peu.

    L’évolution « technologique » à certes en grande partie été influencée par la paresse et guidé par ce principe d’accoutumance à ce que l’on a et à la visualisation de ce que l’on désire avoir/améliorer.

    Êtes vous paresseux?

    Paresseux! Quel vilain mot, plein d’horreurs et d’interprétations. Qui voudrait être associé à ce mot ? Qui voudrait être considéré comme paresseux? Peu de gens, évidemment.

    À la lecture de la section « de la paresse à l’évolution » vous vous êtes peut-être reconnus à un moment ou un autre de votre vie. N’avez vous jamais souffert du bris d’un réfrigérateur et de ses désagréments? D’une panne électrique prolongée durant plusieurs jours, comme durant la crise du verglas? Sentez-vous à quel point nous sommes devenus dépendants de certaines technologies et de certaines améliorations de notre vie? À quel point nous sommes misérables ou démunis lorsqu’on est séparé de notre statut évolutif, de nos habitudes de vies confortables?

    Ce cercle vicieux du confort ou de « la zone de confort » est à la fois positif (d’un point de vue social-évolutif) et négatif (d’un point de vue individuel).

    Imaginez que depuis des centaines de générations notre évolution est faite en conséquence d’améliorer ce « confort » qui baigne dans la paresse et qui incite à plus de paresse car à plus d’attachement!

    En 2009 la société et son système économique sont principalement tournés vers le « développement », « l’hyper-productivité » ou « l’Hyper-rentabilité », la surexploitation, la surconsommation, etc.

    Lorsqu’un système s’inspire de la paresse, il incite aussi à la paresse. Tout individu, tous autant que nous sommes, sommes chaque jour bombardés par cette drogue amortissante à base de paresse qui nous incite à devenir paresseux.

    Est-ce profondément mauvais?

    Ça le devient au moment où l’égo entre en ligne de compte. Rien n’est pire pour un individu que l’ignorance de lui même et aucune action n’est pire pour un individu que de s’auto-illusionner, de se mentir, de se tromper soi même. «La plus grande misère du monde est la déformation de ce monde.»

    Si on est paresseux, il faut l’accepter, l’admettre à soi-même. Il n’y a rien de mal à être paresseux si on ne prétend pas ne pas l’être. Protéger son égo et se valoriser en cherchant toute forme d’argumentation ou de déculpabilisation pour justifier une non-action ou sur une action paresseuse revient à se mentir et à s’empoisonner.  Nos faiblesses ne disparaitront pas en les oubliant ou en se convainquant qu’elles n’existent pas!

    Si je suis paresseux je dois en prendre conscience. Si, dans un second temps, je réalise que je n’aime pas cet état, rien ne m’empêche de travailler à y remédier, à condition que ça ne soit pas dans le but de valoriser son égo. Je travail pour moi, pas pour l’image que je projette. Faire autrement est pure empoisonnement et n’ammène que la misère et le malheur d’être.

    Conclusion

    Si, en soi, être paresseux n’est pas une chose fondamentalement mauvaise, elle devient plutôt problématique lorsqu’elle deviens un « obstacle fondamental » à la poursuite ou au démarrage de quelque tâche ou projet que ce soit. De plus, alimenter l’égo en s’illusionnant n’être pas paresseux est « toxique » pour notre santé psychologique et pour nos relations sociales.

    Pour s’en sortir il n’y a qu’une vraie solution qui fonctionne: le développement de la « volonté fondamentale« , la seule voie à suivre pour devenir discipliné et productif, comme le demande parfois notre société postmoderne. Cette solution et ces situations seront abordées dans un autre article, actuellement en cours de rédaction.

    Il n’y a pas de lois ni de règlement qui interdise la paresse. Chacun y a droit à condition de l’assumer pleinement.

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    Rions un peu

    Publié le 02 février 2009 par jeremie

    Pour vous empêcher de sombrer dans la folie chaque jour voici quelques conseils:


    1.
    Sur votre heure de lunch, stationnez votre auto, mettez des lunettes de soleil et pointez un séchoir à cheveux vers les autos qui passent.

    Regardez COMBIEN ralentisse


    2. Appelez vous vous-même à l’intercom.. Ne déguisez pas votre voix !

    3.
    Chaque fois que quelqu’un veut que vous fassiez quelque chose..demandez lui s’il veut des frites avec ça..

    4.
    Mettez du Decaf dans la machine à café du bureau pendant 3 semaines.quand tout le monde aura surmonté sa dépendance à la caféine.

    changez pour de l’Espresso

    5. Dans l’espace MÉMO de tous vos chèques écrivez :

    ‘Pour:Marijuana’

    6.
    Sautillez dans le corridor plutôt que marcher. voyez combien de personnes vous regarderont de travers.

    7. Au restaurant,quand vous sortez diner avec vos collègues.
    commander SÉRIEUSEMENT de l’eau DIÈTE

    8. Quand vous allez aux : « commande à l’auto ».

    Spécifiez que vous voulez la commande « pour apporter »

    9.
    Chantez en choeur à l’opéra

    10.
    Cinq jours à l’avance,appelez vos amis pour leur dire que vous ne pourrez pas aller au party car vous avez mal à la tête.

    11. Quand l’argent sort du guichet automatique, mettez vous à crier:
    J’ai gagné!!! J’ai gagné!!!

    12. Quand vous quittez le Zoo.courrez vers le stationnement en criant:
    Sauvez votre vie Ils sont tous hors des cages..!!!!!!

    13.
    Dites à vos enfants au souper.. ‘Du à la crise économique,nous devons laisser partir l’un d’entre vous’

    Et la dernière façon de ne pas sombrer dans la folie :

    14.
    À la pharmacie,prenez une boite de condoms, allez au comptoir et demandez où est la salle d’essayage..

    Envoyer ce courriel pour faire sourire quelqu’un

    Ça s’appelle de la
    ….
    THÉRAPIE

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    L’écoute

    Publié le 29 janvier 2009 par guillaume

    L’écoute est un sujet intéressant qui mérite entièrement notre attention au premiers degrés.

    Wow ! voici une vielle analyse qui date de l’époque de mon voyage au Pérou. Probablement écrite sur le bord du fleuve amazone après une dure journée passée au centre de réhabilitation de santé mental où bien attendu l’écoute était d’une grandes importance dans mon travail ! J’ai du retravailler un peu le texte.

    Il a été composer en espagnol et j’ai eux assez de difficulté a traduire mon faible niveaux d’espagnol à cette époque.

    le 7 février 2007

    Si quelqu’un me demande de l’écouter et que je fais simplement que de lui donner des conseils et bien je ne fais pas ce que il ma demander. Sur cette même demande si je lui dis pourquoi il ou elle ne devrait pas se sentir ainsi je ne fais en sorte que piétiner ses sentiments et son besoin de s’exprimer !

    Dans l’écoute il est important de ne pas chercher constamment des choses pour solutionner les problèmes.
    Il est difficile aussi de s’abstenir de donner des conseils. Je crois que vous connaissez au moins tous une personne qui passe sont temps a dire( je crois que tu devrais mieux agir ainsi ! tu sais j’ai déjà passez par la moi aussi et…) Les conseils sont pour la plupart du temps des coupures a l’évolution psychologique de la personne, chacun peu accomplir ses propres défis et nul n’est sans ressource. lorsque je prend les décisions pour un autre je contribue au peur et a la faiblesse de la personne. si J’écoute cette personne et J’accepte sa situation, il est fort probable que a cette simple démarche la personne en tant qu’individu risque fortement de travailler sur ses propres propos et comprendra ce qui ce passe en lui. Aussi lorsque c’est clair les solution sont évidente et les sentiments irrationnels de la personne risque d’être finalement compris en saisissant ce qui lui était sous-jacent.

    il n’est pas interdit et même au contraire de poser des questions pour lui permettre de se poser sur ses propres problème mais je dois m’assurer qu’elle est bien terminer sa phrase ou son idée en tête. La coupure est a éviter dans l’écoute.

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