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Triforce-RADIO (saison 2)

Publié le 11 décembre 2009 par jim

Durant cette dernière saison, nous avons réfléchis et discutés de plusieurs sujets:

13 Sept – Désinformation médiatique

20 Sept – Divertissement

27 Sept – Pollution (1) – Réchauffement climatique

04 Oct – Le monde du travail

11 Oct – Pollution (2) – Pluies acides, Couche d’ozone

18 Oct – La surconsommation (3) – Simplicité volontaire

25 Oct – Élections municipales 2009

01 Nov – Grippe A H1N1

08 Nov – La vaccination et le vaccin (H1N1)

15 Nov – Varia 1: Liberté, compétition, paresse, Free Noting et Image streaming

22 Nov – Varia 2: L’amour conceptuel (relation avec la lucidité et l’intériorisation)

29 Nov – Varia 3: Cohabitation piétons-autos, incohérence perceptuelle, âme, croyance

06 Déc – Courants psychologiques,Behaviorisme, psychanalyse, Humanisme et psycho-spiritualité

Merci à Emploi Québec et à CFLX de nous avoir permis de vivre cette belle aventure!

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Émission du 13 septembre

Publié le 10 septembre 2009 par jim

Diffusion: CFLX-FM (DIMANCHE: 15h à 16h  -  Rediffusion mercredi, 15h)
Saison 2, émission 1/13

Le thème de l’émission

La désinformation médiatique

-> comprendre et voir les différentes positions sur le(s) sujet(s) suivant(s):

Détails de l’émission:

  1. L’origine de la désinformation
  2. Propagande médiatique
  3. lucidité et responsabilité
Animation:

NOUVELLE PROCÉDURE: pour participer à cette émission, connectez vous sur Facebook et indiquez votre présence dans la case correspondant à cette émission! CLIQUEZ ICI


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poème de Guillaume !

Publié le 08 août 2009 par guillaume


Ce laissant porter par la force du temps et de toutes les intempéries qui nous crient constamment dans nos esprits, je divague dans une vague de lueur d’espoir. Comme justement par sa porter, la vague est temporaire et forme un remous sur la plage blanche crée par ce sable blanc comme de la neige. Puis par la suite elle retourne peu à peu d’où elle vient en apportant sur son passage tout ce dont elle est capable d’emporter avec elle. Les coquillages, les brindilles, les traces humaines de toute chose; objet oublié ou encore rejeter. Soit elle disparait pour reparaitre beaucoup plus loin dans le temps sur une nouvelle plage ou encore elle finit par sécher avec un gout salé. Tant de choses sont prit à la légère dans les pensés de nos être que nous sommes. Beaucoup d’entre nous ne se résulte pas a en chercher leurs significations et cela est mal, car elle reste encré ou imprégné dans nos cœurs. Elles se nœud et forme de belle boucle et se mélange entre elle et reste figé dans un espace non convivial. Il est si difficile de les dénudés par la suite que la seul alternatif, se résume par la coupure. Un souvenir si mur encore, qu’il est normal de trouver tant dur cette séparation. Comment être certain d’avoir choisi une alternatif satisfaisante a nos désir ? Tout à la fois, pourquoi ce remette en doute d’une action délaisser dans le temps ? Les brisures du passé ne sont pas néfastes à notre avenir mais l’amplification de c’eux là, agrandissent les petite fissures jusqu’à ce qu’elles éclatent par millier. Laissons passer les faits du temps et apprenons à suivre le court de leurs destiner, comme le ferait une vague…. Sa trajectoire est évidente Mais l’impact qu’elle a, en est complètement inconnue jusqu’au jour de sa rencontre.

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Est-ce que l’on travaillerait trop?

Publié le 24 juillet 2009 par rachel

Le travailleur moyen travaille entre 35 et 40 heures semaine, quand on sait qu’il y a 168 heures dans une semaine ça ne parrait pas trop mal vu comme ça. Mais bon est-ce que toutes ces heures de travail ne déteingneraient pas sur notre mode de vie. Au début il y avait les hommes des cavernes qui ne travaillaient pour ainsi dire pas. En fait oui ils travaillaient, mais ce n’était que par nécessité, soit pour se nourrir et pour se loger. Ensuite de ça plus près de nous ils y avait ceux et celles qui travaillaient à tous les jours du levé du soleil au coucher du soleil, ce qui faisait que l’été ils travaillaient plus et ça 6 jours par semaine. C’est sur qu’à comparer eux on est de ceux dans toutes l’histoire de l’humanité qui travaillons les moins. En fait ce n’est pas tant le 35 à 40 heures semaine qui me fait réfléchir à la question mais plus le fait qu’on le fait presque 50 semaines par année, si on est chanceux peut-être un peu moins. Depuis la nuit des temps que les gens pour pouvoir subvenir à leur besoin travaillent, ils ont d’abord cultivé leurs terres pour les rendres fertiles et ainsi pouvoir avoir de bonnes récoltes qui leur permettaient de manger plus ou moins à leur faim pendant l’hiver. Mais justement l’hiver ils travaillaient beaucoup moins, ne sachant trop quoi faire ils réparaient et confectionnaient des outils pour leur terre. Maintenant en fait, je trouve qu’on travaille peut-être pour les mauvaises raisons. On travaille pour avoir des biens matériels qui nous rendraient « peut-être plus heureux » mais si on travaillait moins peut-être qu’on aurait pas besoin de tous ces gadgets à la mode pour être supposément plus heureux. Je reprendrais cette phrase célèbre de Saint Paul qui disait « Qui ne travaille pas, ne mange pas » En effet sans travail nous serions pas ce que nous sommes présentement. Nous n’aurions pas de toit sur nos têtes, nous ne mangerioins peut-être pas à notre faim, nous n’aurions pas tous ses loisirs auxquels on s’adonne les week-end pour passer le temps en attendant de retourner au travail. Plusieurs personnes d’ailleurs ne vivent que pour leur travail, plusieurs d’entre nous n’avons que des relations interpersonnel que grâce à notre travail. Le travail c’est l’économie mondial, sans travail il n’y aurait rien. Je ne suis pas en train de dire que nous devrions arrêter de travailler, non pas du tout, même si dans mes rêves les plus fou c’est comme ça que j’imagine ma vie (petite parenthèse délirante de ma part). Mais je trouve que nous travaillons trop. Combien de fois vous avez dit à quelqu’un qui vous offrait de partir quelques jours je ne sais pas où, mais Ho malheur vous avez répondu « non je ne peux pas je travaille » Combien de fois vous êtes vous empêcher de vous coucher tard le dimanche soir parce que vous deviez vous lever à l’aube le lendemain? N’est-ce pas une vie remplie de déception? De mauvaises humeurs en rentrant les lundis matin la mine basse parce que vous auriez préféré faire autre chose que travailler? Pourquoi est-ce qu’on s’inflige ce style de vie? Est-ce que les choses pourraient être différentes? De toute façon les gens se diraient probablement « oui mais qu’est-ce que je ferais si je travaillerais moins, je m’ennuirais à coup sur ». C’est peut-être du au fait que je sois en vacances depuis quelques semaines déjà et que dois reprendre le travail d’ici un peu moins de dix jours qui me fait réfléchir à cette vie de labeur que nous nous efforçons de rendre moins pénible en se payant des vacances dans le sud pour une semaine, que nous sortons au cinéma la fin de semaine histoire de se détendre un peu et d’oublier notre vie au travail l’espace d’un film de science-fiction. J’ai juste parfois l’impression de gaspiller ma vie à travailler, à payer des factures et ne pas profiter un peu plus de ma vie. C’est vrai on nait, on apprend à marcher pour devoir se rendre plus tard à notre travail, on apprend un métier pour pouvoir faire l’affaire des patrons puis on meurt. Ne voudrions nous pas plus que ça?

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Paradoxes automobiles

Publié le 24 juillet 2009 par jim

Nous le savons, les lois qui régissent notre monde physique sont parfois paradoxales. Dans le monde social et psychologique il arrive même que des lois ou des concepts soient contradictoires.

Je vais tenter d’exprimer, à l’aide d’exemples simples, pourquoi je considère qu’il se trouve un paradoxe psychologique dans l’univers de la relativité créé par une société en développement technologique.

Ce paradoxe s’exprime par une modification de la perception de soi en fonction du contexte et des circonstances. Un exemple incroyable est celui des réseaux routiers mettant en scène l’automobile:

Cohabitation: voitures et piétons

Pour ceux qui, comme moi, on eu le plaisir d’expérimenter à la fois la philosophie du piéton et celle de l’automobiliste et qui ont, à de nombreuses reprise, eu à se déplacer à pieds mais aussi en voiture.

Le stress des piétons

C’est extraordinaire de marcher en ville, le nombre de stimuli visuels et auditifs est si grand qu’on peu difficilement trouver le temps long. De grandes vitrines pleines de produits accrochant l’œil et des coup de marketing et publicitaires enrobent notre champ de vision. Pour ressentir une telle énergie, il m’est beaucoup plus intéressant de marcher en ville qu’en campagne. Il n’en est pourtant rien lorsque j’ai une envie de plénitude ou de calme, situation où la nature m’interpellera certainement. J’ai souvent eu l’impression d’être dans une bulle, en transe avec l’environnement qui, bien que bruyant, est propice à l’introspection. Cette bulle fut souvent brisée par quelques automobilistes agités ou par quelques bruits impulsifs de klaxons et de tuyaux d’échappement endommagés.

Dans les cas où je marchai par obligation (travail, rendez-vous), il m’arriva souvent d’être confrontés à des stress encore plus intenses. Étant nerveux de nature et détestant arriver en retard j’ai souvent été pris de colère à la suite d’une voiture qui ne respectait pas les limites de vitesses ou encore qui fit acte d’impatience et de témérité. Plusieurs fois J’ai hurlé, crié des injures à des conducteurs qui me coupaient alors que j’avais la priorité, disant «Tu va arriver chez toi avant moi de toute façon, espèce de … !» et allant souvent jusqu’à fantasmer ma vengeance.

Le stress des automobilistes

Je ne serait pas si objectif si je ne considérait pas le fait que je fut souvent «l’autre», le conducteur.

Chose surprenante, je marche en direction du stationnement, me frustre au passage sur un type en Honda qui ne considérait pas mes droits de piéton. J’embarque dans ma voiture, je sort du parking et Hop me voilà qui accélère pour ne pas manquer le feu vert qui disparait laissant place à un panneau clignotant indiquant la traverse de piétons. Sans aucune courtoisie je m’avance en direction des piétons qui traversent, les invitant à se dépêcher.

Comment, en moins de 5 minutes suis-je passé de victime à prédateur ?

Voilà le paradoxe:

En tant que piéton, je reproche aux automobilistes ce que je fait lorsque je suis au volant; en tant que conducteur je reproche au piétons de me reprocher quelque chose.

Que ce passe-t-il donc dans ma tête pour ne pas conserver d’intégrité générale dans cette histoire? Pourquoi lorsque je suis au volant suis-je victime de trous de mémoires suffisamment grands pour oublier comment je me sens lorsque je suis à pieds?

Est-ce par vengeance que j’agis de la sorte ?

La signalisation pro-piétonne

Voilà qui est propice à la frustration des automobilistes:

  • Panneaux de traverses pour piétons où des piétons surgissent de nulle part revendiquant un droit de passage immédiat.
  • Piétons qui ne traversent pas où il y a des panneaux mais au centre de la rue.
  • Attente de 30 secondes à un feu rouge parce que quelqu’un a activé la traverse de piétons mais à traversé avant que ce soit le moment.
  • Piétons qui continuent de traverser alors que leur priorité est terminée.
  • Piétons qui traversent lorsque la priorité est aux automobiles.

La signalisation pro-automobile

Alors que plusieurs villes comme Montréal et Magog semblent privilégier les voies piétonnes et cyclables, D’autres villes comme Québec et Drummondville Semblent être plutôt axés sur l’efficacité des déplacement automobiles.

  • Les feux pour piétons sont souvent très court et occasionnent des frustrations chez les passants qui traversent donc illégalement lorsqu’une opportunité se présente augmentant la frustration des conducteurs surpris.
  • l’ergonomie des trottoirs et des traverse semblent souvent passer par des chemins mal entretenus, inutiles ou trop longs pour rien

Autres stress des automobilistes

Outre les piétons, plusieurs éléments sont source de stress

  • Du au fait que la voiture soit un moyen de transport plus rapide, les gens ne partent rarement en avance, pour gagner du temps,  et sont donc souvent pressés par leur emploi du temps.
  • On peu ajouter aussi le stress du fait de risquer notre vie et de la valeur de la voiture qui est couteuse, donc on ne veut pas d’accidents, source de nervosité face à la conduite des autres.
  • Réparations dispendieuses, à l’affut de chaque bruit étrange et susceptible de devenir source de coût.
  • Usure générale comme les freins: sentiment semi-conscient qu’a chaque fois qu’on freine on utilise les freins.
  • les Embouteillages sont source de bien des soucis, par exemple ceux qui conduisent une voiture à transmission manuelle doivent constamment embrayer et débrayer pour avancer, arrêter, avancer, arrêter… etc.
  • Consommation d’essence de la voiture

Désordre circulatoire

Aussi ridicule que cela puisse apparaitre, des gens qui se plaignent de conducteurs qui roulent vite devant leur maisons, le font eux même dans d’autres quartiers résidentiel sans se soucier des gens qui comme eux ont des enfants qui jouent dehors.

Le virage à droite au feu rouge

Certains piétons comprendront ce que je veux dire, le virage à droite au feu rouge peut être une vrai calamité pour les piétons, qui, une fois dans leur voiture feront possiblement la même chose:

Dans cette image le piéton en C à de la difficulté à traverser une intersection (qui est sans feux de circulations) parce que les moments d’accalmies des automobilistes provenant des deux sens de la voie A (moments qui normalement permettrait aux piétons de traverser) sont emplis par des automobilistes de la voie B qui font un virage à droite au feu rouge.

Le syndrome du stationnement

Quel piéton n’a jamais ressenti l’impression d’être au beau milieu d’une compétition lorsqu’il marchait dans un stationnement de magasin à grande surface ? Le combat ultime des automobilistes qui assoiffés de sang, seraient prêts à sacrifier la vie de leur famille pour avoir une place le plus proche de la porte d’entrée chez Walmart. Ils sortent de leur voiture et se font dévisager par les piétons jaloux qui ont du se stationner plus loin.

Cyclistes urbains

Puisqu’il n’y a pas que les piétons et les automobilistes, voici les cyclistes:

Alors que je me dirige en vélo vers une destination nécessitant l’emprunt d’une voie (non cyclable) achalandée, coincé entre le passage des voitures et le trottoir, ma frustration augmente à mesure que je respire les vapeurs toxiques des voitures qui passent trop près. De retour chez moi, j’embarque dans ma voiture pour aller faire les courses et hop! «Ces cyclistes, toujours au beau milieu de la rue». Je suis sur une voie double et me fâche de me faire dépasser par la voiture qui s’en vient derrière moi pour que je libère la voie de droite, occupant le cycliste. Encore là, c’est pas trop mal, imaginez qu’à cause de cette situation, je manque mon prochain feu vert, ou pire, que je doivent tourner à droite et que je perde ma voie à cause d’autres d’égoïstes conducteurs sans courtoisie, comme moi!

Transport en commun

Que dire du transport en commun ?

Il est si mal implanté dans certaines villes que la minorité d’autobus devient un fardeau pour les automobilistes brimés dans le droit que leur donne les coûts élevés en intérêts du financement de leur voiture neuve.

La plus grosse aberration est pour moi de voir un automobiliste en colère contre un autobus dans un embouteillage «En plus, ils arrêtent aux passages à niveau et ils ont toujours priorités!!». Les voies réservés pour autobus et taxis servent justement à valoriser le fonctionnement du transport en commun et donc à diminuer le trafic. si tout le monde utilisait le transport en commun nous n’en serions pas là et nous polluerions beaucoup moins.

Conclusion

Nous pourrions conclure ces observations en disant que lorsqu’on est dans un contexte précis, nous sommes dans un état d’esprit compatible avec la situation présente. Que le paradoxe vient du fait qu’il nous soit difficile, dans ce même contexte, d’avoir l’état d’esprit que nous aurions si nous étions dans une situation inverse.

Le paradoxe ultime demeure quand-même que nous ayons ds pieds et non des roues et qu’a montréal seulement, il y ait 17687 km de routes.

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Émission du 19 juillet 2009

Publié le 17 juillet 2009 par jim

Le thème de l’émission est:

La télévision, l’Impact et les conséquences

-> comprendre et voir les différentes positions sur le(s) sujet(s) suivant(s):

  1. Conséquences et effets sur la santé physique et psychologique
  2. Impact de la violence et du contenu véhiculé par la télévision
  3. La désinformation et la propagande médiatique par le biais de la télévision

Détails de l’émission:

Animation:

  • Jim Boulay
  • Rachel Genest

Pour participer à cette émission ou pour donner votre opinion, répondez à cet article ou encore envoyez un courriel à Jim.

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Émission du 12 juillet 2009

Publié le 09 juillet 2009 par jim

Le thème de l’émission est:

L’alimentation [Deuxième partie]

-> comprendre et voir les différentes positions sur le(s) sujet(s) suivant(s):

  1. Solutions à la sous-alimentation (famine,etc.)
  2. Solutions à la sur-alimentation (obésité, etc.)
  3. Solutions à la mal-nutrition (malbouffe, Mc’Donald, etc.)

Détails de l’émission:

Animation:

  • Jim Boulay
  • Stéphanie Mongeau
  • Jérémie Bourgault

Pour participer à cette émission ou pour donner votre opinion, répondez à cet article ou encore envoyez un courriel à Jim.

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Émission du 5 juillet 2009

Publié le 03 juillet 2009 par jim

Le thème de l’émission est:

L’alimentation [première partie]

-> comprendre et voir les différentes positions sur le(s) sujet(s) suivant(s):

  1. Sous-alimentation (famine,etc.)
  2. Sur-alimentation (obésité, etc.)
  3. Mal-nutrition (malbouffe, Mc’Donald, etc.)

Détails de l’émission:

Animation:

  • Jim Boulay
  • Rachel Genest
  • Jérémie Bourgault

Pour participer à cette émission ou pour donner votre opinion, répondez à cet article ou encore envoyez un courriel à Jim.

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Vers la disparition de la vie privée?

Publié le 11 juin 2009 par stephanie

Avec l’arrivée massive des caméras de surveillance de plus en plus miniatures et de moins en moins coûteuses, la surveillance de conversations téléphoniques et les moteurs de recherches en ligne qui permettent de trouver beaucoup d’information sur une tierce personne, je me suis questionnée à savoir si la notion de vie privée existait toujours.

Certains films de science fiction présentent des éléments du futur qui semblent très loin de notre réalité. Pourtant, en mai 2002, une famille de la Floride a accepté de se faire implanter une puce sous-cutanée nommée VeriChip. Cette dite puce contenait le dossier médical de chaque individu. Ainsi, en cas d’urgence, le personnel médical avait automatiquement accès au dossier du patient, ce qui facilitait la tâche des professionnels de la santé, surtout au niveau des particularités comme les allergies aux médicaments. En quelques clics, il serait possible de retracer tout le passé médical du patient : des médicaments préalablement prescrits aux traitements utilisés.

Advenant le cas où cette puce sous-cutanée devienne monnaie courante pour tous les individus, comment s’assurer que cette nouvelle technologie ne servirait qu’à des fins médicales? Qui y aura accès? Pourrons-nous être sûrs que les systèmes de données ne seront pas piratés? Nous nous imaginons déjà les compagnies d’assurances qui paieraient très cher pour avoir un aperçu du dossier médical de leurs futurs clients!

Selon moi, la notion de vie privée tend à s’effriter peu à peu avec l’arrivée des nouvelles technologies. Aujourd’hui, les banques de données peuvent être distribuées très rapidement via les nouveaux médias comme Internet. Sans que les consommateurs ne soient au courant, des entreprises récolent beaucoup de renseignements sur leurs clients et en font de véritables banques de données qui sont ensuite partagées, voire vendues, à d’autres entreprises.

  • Les éditeurs de sites Internet épient nos habitudes en ligne via les cookies qui viennent se loger dans notre ordinateur.
  • Un seul profil Facebook fournit quelques dizaines d’informations personnelles sur une personne. Un moyen de plus en plus utilisé par les futurs employeurs pour avoir un bref aperçu du candidat avant même que celui-ci n’ait pu avoir la chance de se présenter en entrevue.
  • Des compagnies comme Equifax peuvent fournir votre dossier de crédit personnel détaillé. Habituellement, lorsque l’on fait une demande de prêt ou de carte de crédit, le contrat que l’on signe autorise l’entreprise bancaire à aller vérifier notre dossier personnel.

Est-ce que la notion de vie privée tend à s’effacer peu à peu? Est-ce que nos arrière-petits-enfants parleront de la vie privée comme d’une notion désuète et surtout archaïque? Les études et les statistiques sur le sujet affichent des résultats inquiétants. Selon le groupe américain Privacy Foundationce groupe, 14 millions de travailleurs américains (27 millions à travers le monde) seraient sous surveillance électronique perpétuelle (de la récupération de tous les courriels envoyés sur le lieu de travail aux habitudes de navigation sur Internet).2

1 Tiré de l’œuvre « Utopie.net, La réalité Internet après le rêve », sous la plume de Pascal Lapointe.

2 Steve Proulx, Vie privée sous surveillance, Marketing ou espionnage, Journal Voir, 25 octobre 2001.

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Rêve américain: impact global

Publié le 30 mai 2009 par jim

Selon Wikipédia le rêve américain se défini comme suit:

«Le rêve américain (American Dream en anglais) est l’idée selon laquelle n’importe quelle personne vivant aux États-Unis , par son travail, son courage et sa détermination, peut devenir prospère.» (source)

Rêve irréaliste

L’opinion que je me suis forgé jusqu’à maintenant sur le réalisme du rêve américain est la suivante:

Il me parait inconcevable de croire qu’il soit possible que l’ensemble (ou même la moitié) des habitants des États-Unis puisse arriver à la prospérité économique c’est une utopie sans la connotation positive, une illusion.

Un non-sens

Dans un système capitaliste basé sur la consommation comme celui des États-Unis, la prospérité économique se calcule en fonction de la proportion de gain, d’avoir, de matériel et de ressources qui sépare le «pauvre» du «riche». Plus l’écart entre un individu et la masse est grand, plus il est, pourrions-nous dire, «prospère», c’est la compétition.

Selon-moi, il est très incohérent de croire qu’il est possible pour tout le monde d’arriver au sommet alors que pour y arriver, il faut passer «par dessus» les autres, malhonnêtement ou non.

Impact interne

Bien qu’il soit incohérent de croire qu’une telle utopie soit possible, la plupart de ceux qui font parti de ce que le système baptise, à tort, la classe moyenne semblent y croire. Que ce soit par propagande médiatique, par désinformation ou par ignorance populaire, une chose est certaine, on aime bien croire que les choses sont plus belles qu’elle le sont, je n’exagère pas.

Dans ce cas précis, le danger n’est pas tant la désillusion de la réalité que les conditions de vie engendrées par cette croyance.

Cette pensée axée sur la performance qui valorise le travail intensif, le travail alimentaire mène aussi au burnout. Non seulement la banalisation et la normalisation de l’idée de travailler 40 heures par semaine dans un domaine rémunérateur plutôt que dans une sphère créatrice est nocive pour la santé tant physique que mentale, mais réduit considérablement le potentiel d’évolution social, du à la perte de connexion avec nous même, les autres et la nature profonde de la vie. Cette compétition rends très mal ce qu’elle promet: où sont les conditions de vie rêvés, le plaisir et l’expression de soi?

Pour la plupart, ce bien-être s’acquière dans les loisirs, dans les moments de non-travail, on compense, l’échappatoire d’une vie trop remplie.

Pour d’autres, l’avoir semble être source d’un bonheur éphémère mais cyclique. Une maison, une voiture, un garage, une piscine, un téléviseur HD, etc.

Au niveau de la famille, on désire, consciemment ou non, retrouver le portrait cliché de la famille heureuse des publicités de Canadian Tire: Des enfants, un baisé dans le coup, un sourire et un nouveau Barbecue.

Impact mondial

Alors que la majorité des pays (jusqu’à récemment) convoitaient le pays de la liberté et les qualité de la libre entreprise, des milliers de gens meurent chaque années de faim de maladie ou de blessures causées par l’inégalité au coeur même des valeurs du rêve américain. Dans un monde privé, on paie moins d’impôts que dans un monde CIVILisé.

Le problème du filtre

Évidemment, les points négatifs et les conséquence causées par les actions posées dans le but de faire partie de la micro-minorité qui touche le sommet restent dans le filtre médiatique de ce qu’on accepte d’exporter dans les autres pays, de là la confusion, la demande d’immigration.

Trop de gens, dans les pays sous développés croient encore que d’arriver au USA leur permettra de devenir riche et de gambader sur les plages de Beverly Hills, de dormir au Hilton toute l’année.

Ça flatte l’égo d’un peuple, d’être désiré à un tel point!

Plus il y a de demande, plus on monte les prix. La rareté est plus payante que l’abondance.

Nombreux seront ceux qui auront tout sacrifiés pour venir ici et qui dans la confusion et le désespoir retourneront chez eux le coeur et les poches pleines… de vide.

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